Tous les défauts ne sont pas mauvais.
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@lado-masque
Tous les défauts ne sont pas mauvais.
J'ai frĂŽlĂ© la mort en regardant bas. Non ce n'est pas qu'une mĂ©taphore.. malgrĂ© le faite que je la trouve jolie comme mĂ©taphore.. j'ai frĂŽlĂ© la mort, mais apparemment je m'en sort toujours pour ce genre bĂȘtises. Bizarrement j'arrive pas Ă me tuer. Pis aprĂšs l'envie manque aussi. Je suis bien, malgrĂ© le faite qu'il me manque une personne en particulier. Mais je lui en voudrait pas de ne pas vouloir faire parti de ma vie, je respecte son choix car je l'aime. Mais cet amour est secret, je ne le sais que quand je suis en face d'une photo d'elle⊠OĂč en face d'un de ses magnifiques textes.
Ont des limites ceux qui ont choisit d'en avoir.
Vaut mieux prendre une grosse claque que de perdre la vie par peur d'en recevoir une.
Un sac de billes
Vous me faites rire Ă dire que je peux changer.. Oui mais non.. peut pas.. le sourire que tu vois il est faux, il y a pleins de marques indĂ©lĂ©biles dans celui lĂ . Donc non je pourrais pas changer mĂȘme si je le voulais...
Essaye de me décrire ta voix
DĂ©crire ma voix ? Je sais pas vraiment comment elle est.. Je sais pas. Personnellement elle mâa lâair pas trĂšs fĂ©minine, vous comprenez ? Elle mâa pas lâair fĂ©minine ni masculine, enfin masculine câest pas le problĂšme je peux le faire naturellement. Mais la transformĂ©e en voix fĂ©minine, jây arriverai pas. Parce que câest pas dans mes habitudes, je suis pas du genre a prendre une voix de fille, je prend ma voix qui est dâailleur, elle, un peu incomprĂ©hensible, elle fait ce quâelle veut sans demander ma permission. Des fois, elle prend lâidĂ©e de partir dans le grave, ou dans les aigus ou prendre une voix de dessin animĂ©. Je sais pas comment ma mĂšre a fait pour me crĂ©er des cordes vocals aussi bizarres mais câest trĂšs insultant ! A croire quâelle a voulu me dĂ©truire grĂące Ă une voix. Mais aprĂšs les gens disent que jâai une belle voix, pas douce, ni calme mais une belle voix, surtout quand je chante, ce qui mâarrive beaucoup. On me dit que je chante bien mais je ne les croit pas. Enfaite je viens dâessayer dâĂ©couter ma voix quand je chante, ça vas, jâai vu pire, mais jâai vu mieux. Bref, pour dĂ©crire ma voix je dirais quâelle est bizarre, rigolote mais bizarre, elle est folle. Et imprĂ©visible. Oui imprĂ©visible, mais elle peut ĂȘtre calme. Si je suis fatiguĂ©e.  Enfaite, ma voix ne fait pas parti de moi, je ne fais quâapprendre Ă la connaĂźtre pour mieux pouvoir l'apprivoiser par la suite. Car comme je dis souvent âil faut apprendre Ă connaĂźtre pour apprivoiser comme le petit prince apprivoise le renard.â Enfin de compte, je pense que jâai une voix parmi tant dâautre, mais qui ne veut pas toujours se fondre dans la masse comme jâessaye de le faire malgrĂ© que mes amis envisagent de me faire sortir du lot. Car dâaprĂšs eux, je suis pas comme les autres, ni moi, ni ma voix, je suis une fille mature pour seulement 14 ans, et que câest Ă cause de ça quâon me prend souvent plus pour une vieille adolescente que pour une dĂ©butante. Je nâai pas encore fait ma crise dâadolescence, jâespĂšre pas avoir Ă en faire car mes parents sont hyper affectueux et me laissent beaucoup de libertĂ© pour mon Ăąge. Ma voix, elle aussi se laisse portĂ©e par le vent et parfois Ă cause du vent elle se coupe, puis reprend quelques semaines plus tard. Câest pas super amusant pour moi car je lâutilise beaucoup, et jâen ai besoin Ă©normĂ©ment pour pouvoir parler Ă mes congĂ©nĂšres qui connaissent pas plus que moi le language des signes qui me serait bien utile parfois. Elle se coupe souvent quand jâessaye de la faire partir un peu trop loin. Elle ne me laisse pas grand choix pour partir plus haut que les plus grandes montagnes russes du monde puisse aller. Bref, tout ça pour dire que ma voix c'est une chose un peu bizarre a essayĂ© de dĂ©crire, parce quâelle change tout le temps. Quâelle peut ĂȘtre pire que mon caractĂšre qui part lui aussi beaucoup en vrille. Câest amusant de voir comme je change en un rien de temps, je peux passer dâune fille mature a une fille complĂštement folle juste grĂące ou Ă cause dâune musique un peu trop.. rythmĂ© ! Pis Ă vrai dire, ma grande gueule ne laisse personne indiffĂ©rent, quand je cris dans la rue pour je ne sais quel raison, tout le monde mâentends mĂȘme les sourds. Ils me regardent sĂ»rement pour se demander si je suis folle mais je me dis, pour me rassurer que câest juste car ma voix est aussi forte que celle dâune diva qui a un peu trop forcĂ© sur le rhum coca. Câest ça ! Jâai la voix dâune vieille diva alcoolique qui sâest transformĂ©e en homme ! Jâai trouvĂ© la description de ma voix.
Mais alors cette diva est bien alcoolisĂ©e et câest fait greffer dâĂ©normes.. Ailes. Seuls ceux qui connaissent les stickers de âTruc de Oufâ pouvons comprendre pourquoi je dis des ailes et non les parties intimes, câest bien trop vulgaire. Quoi que.. câest une description. Et je pense aussi que câest diva a dĂ» se faire greffer des ailes non dans lâentre-jambes mais sur la gorge. Je nâai peut ĂȘtre pas de voix de femme, mais jâai une voix qui fait rire avec ses paroles.
J'avais oublié que notre planÚte n'était qu'un cailloux sur une plage parmi des millions de cailloux semblable
- L'ami retrouvé
J'essaye de ne pas me rattacher Ă toi comme j'ai pu le faire il y a un an. J'essaye d'ĂȘtre distante avec toi mais je n'y arrive pas car tu fais tous pour te rapprocher de moi. Mais je sais comment ça va finir. Tu vas me dire que tu ne m'aime pas et que je dois passer Ă autre chose. Et si cette fois ci tu dĂ©cidais de tomber amoureux de moi ?
#V (via lado-masque)
Câest fait.. tu tombe..
Lâaustralienne
On ne sâarrĂȘte jamais quand on commence une chose, je vous donne des exemples ? eh bien, il y a la cigarette, la drogue, les bonbons, l'alcoolâŠ
Elle, ce nâĂ©tait pas ce genre d'addiction quâelle avait. Elle, elle avait une addiction Ă la marche. Elle aimait ça, si elle ne marchait pas câĂ©tait comme si elle mourait. Il avait beau pleuvoir, neiger, grĂȘler, avoir une tempĂȘte -ce qui arrivait beaucoup oĂč elle habitait-, elle avait toujours envie dâaller marcher dans les rues, dans son Ăźle pas trĂšs grande. Elle Ă©tait trĂšs jolie comme jeune fille dans son petit Queanbeyan. Toujours les cheveux dĂ©laissĂ©s toujours cachĂ©s par son grand chapeau noir avec son trench de la mĂȘme couleur et son Ă©charpe verte foncĂ©e qui cachait son cou. A chaque fois que je la croisais, je la voyais de dos, je ne pouvais jamais juger son visage. Il nây avait dĂ©jĂ pas grand chose Ă critiquer chez elle dĂ©jĂ de dos, a part ses cheveux un peu trop vert, un peu trop ondulĂ©s et un peu trop court. Un jour oĂč je mâennuyais, jâessayais de trouver ses dĂ©fauts avec ce que jâavais seulement pu apercevoir. Elle Ă©tait belle. Elle marchait tout le temps devant chez moi, je croyais toujours quâelle venait me voir et puis je descendais de mon appartement et courra la voir mais il Ă©tait toujours trop tard. Elle entrait toujours dans la mĂȘme piĂšce, elle ouvrait la porte entrait et la refermait comme si ce quâelle allait faire Ă©tait honteux.
Un jour oĂč jâĂ©tais restĂ© dans les escaliers pour ne pas rater lâoccasion de voir son visage pour la premiĂšre fois. Jâattendais.. Longtemps⊠TrĂšs longtemps.  Ensuite un vieil homme sorte de la piĂšce oĂč avait l'habitude dâentrer la jeune femme, il regarda du cĂŽtĂ© de la porte d'entrĂ©e et ensuite se retourna vers moi.
« - Nâauriez vous pas vu une jeune fille avec les cheveux verts toujours habillĂ©e en noir ? me demanda t-il.
 - Je l'attends moi aussi⊠Vous la connaissez ? demandais je en retour
 - C'est ma patiente, elle se nomme Anna. Je l'attend depuis bientĂŽt une heure.. Ăa commence Ă ĂȘtre long.  soupira t-il d'un air embĂȘtĂ©.»
Sa patiente ? Est t-elle malade ? Ou as t-elle une dentition imparfaite ? As t-elle des problĂšmes de dos Ă cause de son sac ? Ou de pieds ? ou mĂȘme de jambe ? Je n'ai pas osĂ© lui demander. Je lui juste posĂ© une question moins fixĂ©e sur la jeune fille.
«  -  Quel est votre métier ? lui ai je demandé.
  - Je suis psychologue jeune homme. M'a t-il répondu trÚs fiÚrement.»
Psychologue ? Je nâai pas eu le temps de rĂ©flĂ©chir quâune personne ouvrit la porte d'entrĂ©e, c'Ă©tait Anna. Je la regarda lever sa tĂȘte, pour la toute premiĂšre fois je voyais enfin son visage. Elle avait bien les cheveux vert avec une minuscule touche de bleu, un visage ovale qui allait bien avec son carrĂ©. Des yeux marrons magnifiquement simple qui n'allait pas du tout avec ses cheveux. Elle Ă©tait pĂąle comme la lune, mais n'Ă©tait ronde comme celle-ci. Le mĂ©decin la salua et lui prononça quelques mots que je nâavais pas pu entendre de ma place. Elle me fixa donc, son regard insistant me rendis intimidĂ©. Elle sâapprocha de moi pour m'aborder.
« - Bonjour. dit elle dâune voix froide. Mon psychologue mâa dit de faire des nouvelles rencontres⊠Veux-tu bien quâon se revoit ?»
Elle avait prononcĂ© ses mots dâune façon si froide que tout ce que jâai pu faire Ă©tait d'acquiescer en un hochement de tĂȘte. Elle acquiesça Ă son tour et revint vers son psychologue et entra. Le vieil homme me regarda en souriant derriĂšre sa barbe blanche un peu grisonnante. Il semblait trĂšs sĂ»r de lui, un peu comme tous psychologues. Ils sont impressionnants, ont dirait que pour eux câest normal d'Ă©couter les problĂšmes de tous le monde, ont dirait quâils arrivent Ă nous hypnotiser pour quâon dise tout haut ce quâon pense tout bas alors quâaucune envie de le dire nous dĂ©vore lâesprit. Je les vois comme des magiciens ces docteurs.
Elle est ensuite restĂ©e deux bonnes heures, mais elle avait oubliĂ©e de me donner son numĂ©ro, je suis donc ressorti de mon appartement. Le magicien Ă©tait dans le couloir et me fit signe quâelle Ă©tait parti il nây avait pas trop longtemps et que je pouvais la rattraper. Je suis sorti du bĂątiment et la recherchais du regards. Puis je l'ai vu au loin, marcher comme dâhabitude et puis jâai couru parmi les passants mou.. J'ai couru en criant son nom, elle sâest retournĂ©e et puis mâa regardĂ©, j'Ă©tais essoufflĂ© et me suis arrĂȘter et elle attendait que je lui parle. Le temps que je me redresse, une voiture lui a foncĂ© dessus. Son corps tout entier Ă©tait devenue un de ses Ă©lastique que tu peux tordre et retordre.. La voiture s'est arrĂȘtĂ©e, j'ai couru jusqu'Ă elle et celle-ci avait les yeux fermĂ©s comme endormi et le visage en sang. La personne qui lâavait percutĂ©e sâĂ©tait arrĂȘtĂ©e et mâa regardĂ© avec sa victime dans les bras. Jâai pris mon tĂ©lĂ©phone portable et a appelĂ© les urgences. Ils sont arrivĂ©s dix minutes plus tard, je resta prĂšs dâelle jusquâĂ ce que ses parents arrivent.
On mâavait dit un peu plus tĂŽt quâelle nâallait surement pas se rĂ©veiller ou si elle allait se rĂ©veiller, celle-ci nâaurait plus lâusage de ses jambes. Jâai visionnĂ© en boucle lâaccident en attendant ses parents, je me suis repassĂ© mes images en imaginant dâautre scĂ©nario.. Et si je ne m'Ă©tais pas arrĂȘtĂ© pour souffler, que jâavais continuer Ă la poursuivre.. Comment ça se serait passĂ© ? Est ce que ça aurait Ă©tĂ© moi la victime ? Est ce quâelle aurait continuĂ©e son chemin ? Est ce que lâon aurait rĂ©ussi Ă parler ? Toutes mes rĂ©flexions ne servaient Ă rien. JâĂ©tais bloquĂ© dans une salle dâattente toute blanchĂątre qui nâavait pas dĂ» ĂȘtre trĂšs nettoyer pas trĂšs accueillante pour toutes les personnes passant ici et attendent sans fin leurs diagnostiques ou ceux de leurs familles. Moi jâattendais des nouvelles dâune fille qui mâĂ©tait presque inconnu, je savais juste quâelle adorait marcher. Quâelle pouvait marcher avec nâimporte quel temps au dessus dâelle du moment quâelle pouvait marcher tranquillement. Mais maintenant, elle ne pourra peut ĂȘtre mĂȘme plus se lever. Est ce que c'est comprĂ©hensif le faite que je me sente coupable ? Je pense que oui.. Elle n'aurait pas dĂ» s'arrĂȘter de marcher, faire comme Ă son habitude⊠Continuez sans sâarrĂȘter. On mâavait appris par la suite qu'elle allait voir un psychologue car elle avait fuguĂ©, qu'elle Ă©tait parti de chez elle et qu'elle ne voulait pas revenir et quâelle marchait pour se sentir libre. Ses parents Ă©taient arrivĂ©s, un peu en retard au moins deux heures aprĂšs lâappel. J'avais lâimpression que dans leur jeunesse -et je pense que mĂȘme ce jour-lĂ - ils Ă©taient du genre Ă jouer Ă mâa tu vu. Ils Ă©taient tous dĂ©shabillĂ©s et essoufflĂ©s, je comprenais mieux pourquoi elle avait fuguĂ©. J'Ă©tais lĂ , debout devant eux sans savoir quoi leur dire. Aurais-je pu leur dire que j'Ă©tais celui qui a mis leur fille dans un lit d'hĂŽpital ?
à ma plus grande déception, j'ai plus envie d'écrire que de lire.
Les gars, ne tombez jamais amoureux d'une fille qui ne sait pas ce qu'elle veut, d'une fille instable, d'une fille indépendante mais fragile sur les bords, d'une fille folle, trop folle, d'une fille qui n'a pas besoin de bisous et de cùlins. Ne tombez jamais amoureux d'une fille comme moi, car on finit toujours par se barrer. Toujours. On aime jamais éternellement, on a besoin de nouveau et de s'amuser. On a jamais su se poser et on continuera à vivre en courant, comme si on était poursuivi par un loup.
(via luneimmortelle)
Jamais
~Nouvelle~
On ne sâarrĂȘte jamais quand on commence une chose, je vous donne des exemples ? eh bien, il y a la cigarette, la drogue, les bonbons, l'alcool⊠Elle, ce nâĂ©tait pas ce genre d'addiction quâelle avait. Elle, elle avait une addiction Ă la marche. Elle aimait ça, si elle ne marchait pas câĂ©tait comme si elle mourait. Il avait beau pleuvoir, neiger, grĂȘler, avoir une tempĂȘte -ce qui arrivait beaucoup oĂč elle habitait-, elle avait toujours envie dâaller marcher dans les rues, dans son Ăźle pas trĂšs grande. Elle Ă©tait trĂšs jolie comme jeune fille dans son petit Queanbeyan. Toujours les cheveux dĂ©laissĂ©s toujours cachĂ©s par son grand chapeau noir avec son trench de la mĂȘme couleur et son Ă©charpe verte foncĂ©e qui cachait son cou. A chaque fois que je la croisais, je la voyais de dos, je ne pouvais jamais juger son visage. Il nây avait dĂ©jĂ pas grand chose Ă critiquer chez elle dĂ©jĂ de dos, a part ses cheveux un peu trop vert, un peu trop ondulĂ©s et un peu trop court. Un jour oĂč je mâennuyais, jâessayais de trouver ses dĂ©fauts avec ce que jâavais seulement pu apercevoir. Elle Ă©tait belle. Elle marchait tout le temps devant chez moi, je croyais toujours quâelle venait me voir et puis je descendais de mon appartement et coura la voir mais il Ă©tait toujours trop tard. Elle entrait toujours dans la mĂȘme piĂšce, elle ouvrait la porte entrait et la refermait comme si ce quâelle allait faire Ă©tait honteux. Un jour oĂč jâĂ©tais restĂ© dans les escaliers pour ne pas rater lâoccasion de voir son visage pour la premiĂšre fois. Jâattendais.. Longtemps⊠TrĂšs longtemps.  Ensuite un vieil homme sorte de la piĂšce oĂč avait l'habitude dâentrer la jeune femme, il regarda du cĂŽtĂ© de la porte d'entrĂ©e et ensuite se retourna vers moi. « -Nâauriez vous pas vu une jeune fille avec les cheveux verts toujours habillĂ©e en noir ? me demanda t-il. -Je l'attends moi aussi⊠Vous la connaissez ? demandais je en retour -C'est ma patiente, elle se nomme Anna. Je l'attend depuis bientĂŽt une heure.. Ăa commence Ă ĂȘtre long.  soupira t-il d'un air embĂȘtĂ©.» Sa patiente ? Est t-elle malade ? Ou as t-elle une dentition imparfaite ? As t-elle des problĂšmes de dos Ă cause de son sac ? Ou de pieds ? ou mĂȘme de jambe ? Je n'ai pas osĂ© lui demander. Je lui juste posĂ© une question moins fixĂ©e sur la jeune fille. « -Quel est votre mĂ©tier ? lui ai je demandĂ©. -Je suis psychologue jeune homme. M'a t-il rĂ©pondu trĂšs fiĂšrement.» Psychologue ? Je nâai pas eu le temps de rĂ©flĂ©chir quâune personne ouvrit la porte d'entrĂ©e, c'Ă©tait Anna. Je la regarda lever sa tĂȘte, pour la toute premiĂšre fois je voyais enfin son visage. Elle avait bien les cheveux vert avec une minuscule touche de bleu, un visage ovale qui allait bien avec son carrĂ©. Des yeux marrons magnifiquement simple qui n'allait pas du tout avec ses cheveux. Elle Ă©tait pĂąle comme la lune, mais n'Ă©tait ronde comme celle-ci. Le mĂ©decin la salua et lui prononça quelques mots que je nâavais pas pu entendre de ma place. Elle me fixa donc, son regard insistant me renda intimidĂ©. Elle sâapprocha de moi pour m'aborder. « -Bonjour. dit elle dâune voix froide. Mon psychologue mâa dit de faire des nouvelles rencontres⊠Veux-tu bien quâon se revoit ?» Elle avait prononcĂ© ses mots dâune façon si froide que tout ce que jâai pu faire Ă©tait d'acquiescer en un hochement de tĂȘte. Elle acquiesça Ă son tour et revint vers son psychologue et entra. Le vieil homme me regarda en souriant derriĂšre sa barbe blanche un peu grisonnante. Il semblait trĂšs sĂ»r de lui, un peu comme tous psychologues. Ils sont impressionnants, ont dirait que pour eux câest normal d'Ă©couter les problĂšmes de tous le monde, ont dirait quâils arrivent Ă nous hypnotiser pour quâon dise tout haut ce quâon pense tout bas alors quâaucune envie de le dire nous dĂ©vore lâesprit. Je les vois comme des magiciens ces docteurs. Elle est ensuite restĂ©e deux bonnes heures, mais elle avait oubliĂ©e de me donner son numĂ©ro, je suis donc ressorti de mon appartement. Le magicien Ă©tait dans le couloir et me fit signe quâelle Ă©tait parti il nây avait pas trop longtemps et que je pouvais la rattraper. Je suis sorti du bĂątiment et la recherchais du regards. Puis je l'ai vu au loin, marcher comme dâhabitude et puis jâai couru parmi les passants mou.. J'ai couru en criant son nom, elle sâest retournĂ©e et puis mâa regardĂ©, j'Ă©tais essoufflĂ© et me suis arrĂȘter et elle attendait que je lui parle. Le temps que je me redresse, une voiture lui a foncĂ© dessus. Son corps tout entier Ă©tait devenue un de ses Ă©lastique que tu peux tordre et retordre.. La voiture s'est arrĂȘtĂ©e, j'ai couru jusqu'Ă elle et celle-ci avait les yeux fermĂ©s comme endormi et le visage en sang. La personne qui lâavait percutĂ©e sâĂ©tait arrĂȘtĂ©e et mâa regardĂ© avec sa victime dans les bras. Jâai pris mon tĂ©lĂ©phone portable et a appelĂ© les urgences. Ils sont arrivĂ©s dix minutes plus tard, je resta prĂšs dâelle jusquâĂ ce que ses parents arrivent. On mâavait dit un peu plus tĂŽt quâelle nâallait surement pas se rĂ©veiller ou si elle allait se rĂ©veiller, celle-ci nâaurait plus lâusage de ses jambes. Jâai visionnĂ© en boucle lâaccident en attendant ses parents, je me suis repassĂ© mes images en imaginant dâautre scĂ©nario.. Et si je ne m'Ă©tais pas arrĂȘtĂ© pour souffler, que jâavais continuer Ă la poursuivre.. Comment ça se serait passĂ© ? Est ce que çâaurait Ă©tĂ© moi la victime ? Est ce quâelle aurait continuĂ©e son chemin ? Est ce que lâon aurait rĂ©ussi Ă parler ? Toutes mes rĂ©flexions ne servaient Ă rien. JâĂ©tais bloquĂ© dans une salle dâattente toute blanchĂątre qui nâavait pas dĂ» ĂȘtre trĂšs nettoyer pas trĂšs accueillante pour toutes les personnes passant ici et attendent sans fin leurs diagnostiques ou ceux de leurs familles. Moi jâattendais des nouvelles dâune fille qui mâĂ©tait presque inconnu, je savais juste quâelle adorait marcher. Quâelle pouvait marcher avec nâimporte quel temps au dessus dâelle du moment quâelle pouvait marcher tranquillement. Mais maintenant, elle ne pourra peut ĂȘtre mĂȘme plus se lever. Est ce que c'est comprĂ©hensif le faite que je me sente coupable ? Je pense que oui.. Elle n'aurait pas dĂ» s'arrĂȘter de marcher, faire comme Ă son habitude⊠Continuez sans sâarrĂȘter. On mâavait appris par la suite qu'elle allait voir un psychologue car elle avait fuguĂ©, qu'elle Ă©tait parti de chez elle et qu'elle ne voulait pas revenir et quâelle marchait pour se sentir libre. Ses parents Ă©taient arrivĂ©s, un peu en retard au moins deux heures aprĂšs lâappel. J'avais lâimpression que dans leur jeunesse -et je pense que mĂȘme ce jour-lĂ - ils Ă©taient du genre Ă jouer Ă mâa tu vu. Ils Ă©taient tous dĂ©shabillĂ©s et essoufflĂ©s, je comprenais mieux pourquoi elle avait fuguĂ©. J'Ă©tais lĂ , debout devant eux sans savoir quoi leur dire. Aurais-je pu leur dire que j'Ă©tais celui qui a mis leur fille dans un lit d'hĂŽpital ?
- Pourquoi tu met des petits points ? - "Pourquoi tu m'aimes pas..?" C'est le mĂȘme genre de question, c'est con mais on l'a posĂ© quand mĂȘme
On doit souvent pardonné alors qu'en réalité on a juste envie de tous buter et s'enfermer.
Ăa me fait chier parce que tous ça je sais. Moi aussi j'vais rester qu'une annĂ©e ici, qu'on se verra peut etre pas. Et ça m'emmerderai de jamais rien avoir essayer avec TOI. Je sais pas ce que ça aurait pu donner et toi non plus. Et oui le truc c'est que ça me fais chier. Le truc c'est que j'apprĂ©cie pas tout le monde. Et que parce que t'a dĂ©cidĂ© de m'embrasser on vas me faire chier avec ça, et lĂ Ă ce moment LĂ je serais que je serais toute seule Ă pouvoir leur expliquer que tu m'a rejetĂ©. Que ouais chuis une incapable avec les mecs et aussi les meufs. Donc oui ça me fait chier.
Alors ?C'est bon ? T'a bien jouĂ© avec mon coeur et ma tĂȘte !?
Les princes existaient, il y a bien longtemps mais⊠Ils ont vues la nouvelle vague de filles. Les bimbos.. c'est triste hein ! C'est la premiĂšre chose qu'ils ont vu.. ça a du ĂȘtre dĂ©cevant pour eux ! C'est dommage qu'ils n'aient pas vu les autres !!