Crowdfunding et culture, ça se discute !
Hier s’est tenu le café culturel organisé par les Artistes de la DynamoCulturelle.
Des témoignages enrichissants sur le crowdfunding dans la culture : “un intérêt certain dans le croisement des réseaux pro, amis, voisins” nous rapporte Eric porteur du projet la Bobine 11004, “la fierté des donateurs de voir publier le projet dans la presse locale”.
Pour Françoise, l’experte vocale de Silk “c’est une opération fédératrice” , c’est aussi “rassembler, émuler l’équipe dans un projet commun” et c’est enfin la fierté de la troupe d’avoir pu scénariser leur spectacle de manière professionnelle grâce à leur crowdfunding.
Quant à Chrystèle et Anne Sophie, c’est plutôt le manque de communication vers l’extérieur qui leur semble faire défaut dans une phase stagnante de leur campagne. “Les campagnes sont généralement financées par le 1er et le 2ème cercle” précise Marie de proarti. Atteindre le 3ème cercle de donateurs reste difficile.
Selon Raymond, le crowdfunding a finalement deux objectifs : celui de permettre aux associations de donner vie à leur projet, et le second pour les porteurs subventionnés de pouvoir travailler davantage le rapport au public.
2 heures d’échanges constructifs avec Samuel qui donne une note de fin innovante : ne pourrait on pas imaginer un système de crowdfunding où le don en argent serait remplacé par un don en temps, en services ou en compétences ?













