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Inconfort - solitude - poison - étouffement - drogue - oubli - illusion - musique - rire- écroulée
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Inconfort - solitude - poison - étouffement - drogue - oubli - illusion - musique - rire- écroulée
Un train tombé sur l'arbre à Quimper
Dents serrĂ©es, visage fermĂ© Je te regarde me parler avec pitiĂ© Je sais, j'ai augmentĂ© la dose Mais arrĂȘte de m'appeler, Comme si j'allais tout avaler Je sais que j'aime gober, du cachton, par la bouche et par le nez Mais t'as rien Ă voir avec ma dĂ©tresse Alors lache moi, laisse moi RĂ©gler ces problĂšmes avec ma tĂȘte J'ai pas envie de te parler Jai juste pas l'impression que tu comprennes. J'aimerais ĂȘtre adulte mais j'y arrive pas J'aimerais m'aimer mais je peux pas J'aimerais ĂȘtre heureuse, mais ça, m'en parle pas ! Laisse tomber, laisse tomber Et puis la saint Valentin qu'est ce que ça peut me plomber.
Tant de tristesse dans cette fleur parmi les fleurs qui ne semble ne pas se reconnaĂźtre en ce monde oĂč pourtant, elle possĂšde tout le potentiel pour sâĂ©panouir parmi les autres⊠Ah si seulement elle Ă©tait moins sensible, plus dĂ©tachĂ©e aussi ; câest ce que je lui souhaite. Marie-ThĂ©rĂšse Poulaert.
Merci pour votre message, ça me touche
One day i'll be happy, but not tomorrow, you're leaving me
Dans ma gorge serrée, une infinie tendresse reste emprisonnée.
Engourdis par le chagrin, ces instants d'Ă©treintes et de baisers,Â
si appréciables, mais si éphémÚres,
ne me laissent pas d'autre choix que de me résigner,
Et de te regarder m'enlacer, amĂšre,Â
En ayant envie de pleurer.
Yes I suck Smurfs
L'abandon, qui me fait sentir comme une poupée dégonflée
Un prĂ©servatif pĂ©rimĂ©, ou un chewing gum Ă©crasĂ©Â
Je reste Inutile, futile, malhabile, labile et sans cesse en détresse.
J'aimerais que la bonne fée existe,
Que ma vie se passe de comprimés dilués, mùchés et engloutis
J'aimerais qu'il y'ait au moins une lueur d'espoir,
Dans ce noir, froid, sordide et bizarre
Dans ce brouillon d'existence, je reste attachée à de l'aléatoire,
 Toi, par exemple.
Burning papers into ashes
Un nez engourdi par le froid, le crissement de la neige sous mes chaussures lacĂ©es Ă la va-vite. Je marche sur cet amas de flocons vierges, et fait part de mon existence Ă©phĂ©mĂšre. Pendant un instant jâai lâimpression dâĂȘtre dans une boule Ă neige, victime de cet enfant idiot qui sâamuse Ă mâobserver et Ă me secouer dans tous les sens.
La mĂ©lancolie, c'est le bonheur d'ĂȘtre triste
Demain, dĂšs lâaube, Ă lâheure oĂč rugit le bus 4,
Je te laisserais. Vois-tu, je sais que tu t'en fous. Jâirai par les rues, jâirai par le mail. Je ne puis demeurer prĂšs de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées, Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit, Seule, inconnue, le dos courbé, les poings serrés, Perplexe, et la nuit pour moi sera comme la nuit.
Je ne regarderai ni la pluie fine qui tombe, Ni les badauds descendant au Musée, Et quand je partirais, je mettrai sur ta table Un café trop fort, trop lacté et pas écoulé.
OĂč suis je
J'ai peur de ne jamais ĂȘtre Ă la hauteur
Je fais rien, le peu que je fais, jle fais à moitié
Quand je veux faire quelque chose, faut qu'je me traĂźne
Telle une chiffe qu'en a trop rien Ă cirer
J'aime pas, j'aime pas, j'aime pas moi
Le moi, le oĂč, le suis-je ici ou bien ailleurs
Qui, comme un ver affamé;
Me dévore de l'intérieur
Difficile de croire au bonheur;
Ă belle image, Eden du pauvre humain qui souffre
Un leurre, un leurre, un leurre dans lequel j'me fous
Comme la cagole fleur bleue qui croit que son cul rend amoureux
Comme l'altermondialiste engagé qui croit que c'est possible de tout changer
Ce que je touche c'est sans saveur,
Informe, puéril, mauvais pour la santé
Ca fait pas de mal, ça fait pas de bien
Mais bon, si ça peut permettre de s'occuper
Dans ce grand endroit vide et froid oĂč pourrit l'ennui
Sur cette Terre, rien ne va changer
Un matin de décembre
Tu tâes assoupi, je sens ta respiration lente et rĂ©guliĂšre. Je me questionne, je me demande depuis hier. Suis je une escale, suis je de passage sur ton bateau; Suis je la sirĂšne que tu rejetteras bientĂŽt Ă lâeau ?
Beaucoup de travail comme pour un album d'Asterix
Un verre de vin Un joint Ton corps contre le mien
Une banane et des knackis
Faudrait ranger le vide inconditionnel de ma tĂȘte, mĂȘme si câest plus facile que de mettre de lâordre dans mon studio, je suppose. Amas dâassiettes mĂ©langĂ© Ă de lâadoucissant. Des dessins Ă lâencre de chine qui traĂźnent et qui cotoient des fringues fraĂźchement lavĂ©es mais pas rangĂ©es.
ALLEZ VIENS
sadness quand tu nous tiens au corps, que tu nous déflore.
Jâaime pas trop comment tu me mates, que tu me touche, que tu mâpicore.
Laisse tomber ce bout de chiffon que tu tiens à bout de bras, ne me blesse pas, les cailloux ça fait mal.
FLAUBE(ur)RT
Le fantasme du teacher qui teach et qui a l'air d'en savoir des choses.
Il est maigre, cadavĂ©rique mĂȘme. Et ses yeux sont enfoncĂ©s.Â
Mais quand il parle, j'ai envie qu'il me fasse l'amour.
LA MUSIQUE OI OI OI
C'est la faim, la fin de toutes les faims.
On sort on rentre on sort. Gober jusqu'à la brûlure des synapses.
Les yeux ne sont plus que deux lumiÚres savantes et rebondissantes, telles un pixar qui a mal tourné.
Sans blague ?
Fatigues, petites nuitées.
J'ai le courage de rester moi mĂȘme, mais je vois trĂšs bien ce regard interrogateur.
Ce à quoi on répond "Ah oui elle est tout le temps comme ça".
Non je ne fane pas, non je ne suis pas une mandragore, je suis juste une fleur en mal d'épanouissement.