Et si, au beau milieu d’une nuit, par hasard je te manque, souviens toi que je me suis brisée pour tenter de nous sauver. J’ai cassé ma plume, déchiré ma voix, je suis tombée bas. Pourtant tu as tout fait pour que je parte, tout.
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@lousansp
Et si, au beau milieu d’une nuit, par hasard je te manque, souviens toi que je me suis brisée pour tenter de nous sauver. J’ai cassé ma plume, déchiré ma voix, je suis tombée bas. Pourtant tu as tout fait pour que je parte, tout.
On ne découvre vraiment ses limites que face aux grandes douleurs…
V. H. SCORP
Si l'amour est doux comme une fleur, alors ma mère est cette fleur.
Stevie Wonder
On souffre individuellement et collectivement. On souffre d'ĂŞtre triste et de voir les autres tristes. On souffre doublement. Et on n'y peut rien.
Agnès Ledig
Sans cesse mon esprit s’enfuit vers des coins obscurs et revient me dire pourquoi je ne suis pas assez bien.
-Rupi Kaur
Tu les traites comme s’ils avaient un coeur comme le tiens mais, tout le monde ne peut pas avoir ta douceur et ta tendresse. Tu ne vois pas la personne qu’ils sont, tu vois la personne qu’ils ont le potentiel d’être. Tu donnes et tu donnes jusqu’à ce qu’ils extirpent tout de toi et te laissent vide.
-Rupi Kaur
“Je rigole, mais dès que je reprends mon souffle, tout s'écroule à l'intérieur, ça tremble, les plaques tectoniques de mes émotions se rouvrent, tout refait surface. Le temps s'arrête, je n'entends qu'un bruit sourd; les autres rigolent entre eux, ils ont l'air tellement heureux… je relève la tête petit à petit en priant pour qu'ils ne voient rien dans mes yeux, qu'ils n'aient rien entendu tomber. Je marche sur la pointe des pieds.”
— fausse écrivain
“Il y a quelque chose de différent, d’intrigant chez toi. Alors, j’essaie de deviner, mais je n’y arrive pas. En attendant, tu restes là -haut, dans ma tête, comme une mélodie addictive dont on ignore le nom et qui nous invite à nous demander: "Comment est-elle parvenue à me faire cet effet?".”
— fausse écrivain
tu me disais que j’étais talentueuse, que je devrais me remettre à écrire, parce que tu savais que j’avais perdu le goût de l’écriture depuis que j’avais goûté au bonheur, mais si j’avais su que tu m’encouragerais à écrire à nouveau en me rendant si malheureuse, alors je me serais abstenue de tout
et j’la revois, la petite moi de 17 ans. ignorante du monde, de la vie, des douleurs, de la perte, des tracas, des angoisses, des gens, de soi. je la revois, celle qui ne savait pas que la vie allait si vite, que le temps change les choses de façon irréversible, que le temps emporte avec lui les moments, les rires, les larmes, une partie de nous. celle qui ignorait que les gens peuvent si vite disparaître. qu’un soir ils nous chérissent, que nous sommes la personne la plus importante à leurs yeux, et que le lendemain, tout peut s’écrouler en un mot, et que finalement, le temps assassin assassine même la peine. celle qui ne connaissait rien de la douleur, qui nous prend un jour et qui ne nous lâche plus réellement. qui ne disparaît jamais entièrement, à laquelle nous nous sommes habitués, et c’est pas plus mal d’en faire une alliée, pour vivre un peu mieux chaque jour. la petite de 17 ans qui croyait que quand on aimait, c’était pour la vie, qui ignorait à quel point on peut être surpris de l’être humain, à quel point il ne faut pas fermer les yeux. celle qui apprendra plus tard que pour vivre de jolies choses, il faut parfois savoir pourtant laisser aller les blessures passées, et ne plus avoir peur de se jeter, comme quand on avait 17 ans. la jeune fille pour qui tout était si simple, qui n’avait jamais été blessée, qui avait encore un coeur prêt à tout donner, qui ne savait pas que parfois l’amour ne suffit pas, ni la bonne volonté. celle qui ignorait, mais qui le sait à présent, que dans la vie, on ne fait pas toujours ce qu’on veut, mais ce qu’on peut.
“Je fais toujours comme ça quand j'ai un problème : je m'endors. Ca ne fait pas disparaître le problème, ça me fais disparaître moi.”
— Un enfant plein d'angoisse et très sage de Stéphane Hoffmann
Rien n'est plus beau qu'une personne en
renaissance…. Quand elle se relève après
une chute, une tempĂŞte et retourne plus
forte et plus belle qu'avant. Avec quelques
cicatrices de plus dans le coeur, sous la
peau, mais avec la volonté de bouleverser
le monde, du moins avec un sourire.
Anna Magnani
Le sourire des gens, le ton de leur voix, les nouilles instantanées, l'odeur des fraises, les livres, l'eau citronnée, le gel douche à l'abricot, la musique, l'italien, les filles, les lacs, les élastiques noirs au poignet, le soleil, le vent doux sur la terrasse, les robes à fleurs, les voix graves, l'amour, le calme, le piano, les zèbres
“J'ai perdu un ami comme on peut perdre ses clés. J'avais la tête ailleurs et puis le cœur distrait. On se parlait de tout mais soudain de plus rien. Il était temps je crois, qu'on sépare nos chemins. J'ai perdu un ami comme on perd le moral. C'était le plus précieux, sûrement le plus vital. Je voulais le garder jusqu'au jour de ma mort. Mais le glas a sonné, du temps restant encore… J'ai perdu un ami comme on perd la mémoire. De tout ce qui faisait le ciel de notre histoire. Des souvenirs si beaux qu'il oublie bien trop vite. D'un simple coup d'éponge pour passer à la suite. J'ai perdu un ami comme on perd son sang-froid, comme on perd l'illusion, la raison et sa foi. Une amitié sincère qui n'était finalement pour lui qu'une parenthèse, limite un contre temps… J'ai perdu un ami comme on peut perdre ses clés. Mais pour ce genre de drame, y'a pas de serrurier. J'ai arrêté d'attendre sur le pas de la porte. Et j'ai le cœur bien lourd que ça finisse de la sorte.”
— Inconnu???? (via toutcommenceparunbaiser)
Et si, au beau milieu d’une nuit, par hasard je te manque, souviens toi que je me suis brisée pour tenter de nous sauver. J’ai cassé ma plume, déchiré ma voix, je suis tombée bas. Pourtant tu as tout fait pour que je parte, tout.
ce matin-là , l'une d'entre nous devait s'en aller. tu dormais si paisiblement, tu visitais sûrement une vie où ton cœur pourrait trouver l'apaisement. je suis partie sans dire adieu, car je savais que je ne pourrais pas te regarder dans les yeux. un jour, tu comprendras que c'était mieux, un soir, tu réaliseras que l'on peut quitter quelqu'un que l'on aime jusqu'aux cieux.
tu m'as appris que certaines douleurs ne s'en vont jamais. les premiers jours, ils m'ont dit que le temps guérissait, pourtant les saisons passent et rien y fait, la plaie continue à piquer, mon cœur n'a jamais cessé de brûler. alors il a fallu intégrer la douleur dans mon corps, accrocher la peine dans le décor.