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JOHK - Un aller simple (NT2A022)
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NT2A021 TWO MINUTES FOR - An EP
Coming very soon!
BLACK PIGEON "On se partagera les miettes" - review dans Cafzic
Combo toulousain, version punk rock en français dans le texte, c’est sorti chez Never Trust an Asshole. Pas de pause ici c’est au taquet que l’album se décline. La mayonnaise on l’a connait, chant un hyper tonique, mots presque balancé comme des cris de guerre, le reste c’est droit devant et pousse toi de là. Entre punk et hardcore bien souvent. Essayez aussi de jeter une oreille attentive aux textes, faut un peu se rapprocher certes mais c’est propre à ce style. Je garde surtout pour la route « Les livres ont pris des rides », « Le palonnier » et « Equilibre hydrostatique ». www.black-pigeon.com.
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Work in progress...
Interview Jerome (NT2A) sur Electric Troubles
Le juin, Jérôme était interviewé dans l'émission Electric Troubles pour parler de Never Trust An Asshole. Merci à Yan pour son intérêt!
En écoute sur le bandcamp :
Radio Shows by NeverTrustAnAsshole
Openightmare "Robert" - review sur Metal Sickness
C'est d'la bombe, bébé !
"Robert". Six petites lettres pour un disque aussi dévastateur qu'une bombe nucléaire. Voilà comment on pourrait résumer la dernière offrande des Toulousains d'Openightmare, "Robert" sorti il y a à peine quelques semaines. "Robert"… en voilà un drôle de (pré)nom pour un titre d'album, non ? Les plus jouasses d'entre vous auront sans doute capté le subtil jeu de mots entre Robert Oppenheimer (l'heureux papa de la bombe atomique) et "Robert" d'Openightmare… Voilà, voilààààà…
Bon, passée la blague Carambar, passons au vif du sujet : le disque "Robert". C'est du tout bon. Je suis obligé de développer !? Pfff… Bon d'accord…
Après avoir sorti des disques en forme de fist fucking dans l'anus d'une perruche ("The Harder We Come" en 2009) avant de partir vers des aspects plus mâtures et couillus ("Unashamedly" en 2011), il nous tardait de l'avoir entre les oreilles ce cinquième album des gros d'Openightmare. Qui plus est, ce disque se pose de lui-même comme une nouvelle ère, puisque c'est le premier à être enregistré sans le batteur et ami PierrO (aha !), parti vers d'autres horizons. L'ex tabasseur de fûts a été remplacé par Kmouille qui lui aussi tape très bien. Une page s'est tournée et ça fait un petit pincement au cœur quand même… C'est donc armé d'encore un nouveau line up - il y a des changements de musiciens à chaque disque depuis "Pinks Of The Vintage" (2006) à croire que le groupe a la scoumoune - qu'Openightmare nous présente son dernier bébé et autant vous dire qu'on va en prendre plein les feuilles !
Je vous déclare mari et femme !
Et pan ! Ça part d'entrée de jeu avec "Robert Openightmare" qui sent bon l'haleine chargée du stoner. Le power trio nous avait déjà montré auparavant dans quelques morceaux de ces précédents disques son amour pour ce son grassouillet ("Just Behind", "Wall Of Pain" ou l'instrumental "Amazonia" sur "Unashamedly" et "Sweet End" ou "The Last Travel To Quiet Mountain" sur "The Harder We Come", si mes souvenirs sont bons…) ainsi qu'en concert, mais cette fois, "Robert" officialise cette union entre le punk rock d'Openightmare et le stoner qui va bien. D'ailleurs le titre "Queen Of The Red Fang" est la marche nuptiale idéale avant l'entrée devant l'autel. Je vous laisse deviner qui sont les heureux témoins de ce mariage (contre ?) nature… Qui a dit Queens Of The Stone Age et Red Fang ?
Vous l'aurez donc compris, Openightmare abandonne certains de ses oripeaux punk basique pour nous sortir un son plus lourd, plus gras, plus crade… et on ne va pas s'en plaindre car ça colle à merveille avec l'univers distillé du power trio depuis deux ou trois ans en concert ! De plus l'alchimie stoner / punk passe à merveille l'épreuve du skeud et dévoile encore une nouvelle facette du trio toulousain franchement pas dégueulasse. A chaque disque sa nouvelle face(tte)….
Jouer comme un sourd…
Mis en boîte par le chanteur / gratteux Yoorwell aux Vegas Studios (là où sont récemment passés les plus grands comme les affreux-sales-vilains-moches-pas-beaux-boiteux de Molly McHarrel pour "(C'est) Mort Pour La Gloire" ainsi que les superbes-jolis-beaux-gosses-musclés-et-intelligents Desperate Fajitas pour "Demain C'est Aujourd'hui"), "Robert" possède une production brute de décoffrage, volontairement bordélique qui titille l'oreille.
Ainsi, le maître d'œuvre et mastermind chauve d'Openightmare a décidé de mettre en avant un son agressif et furibard au détriment du son plus rondouillet (pépère) d'"Unashamedly" ou de "The Harder We Come". Mais loin d'être brouillon le son de "Robert" n'en reste pas moins redoutablement corrosif et ô combien maîtrisé. Il n'y a qu'à écouter des brûlots comme "Break Me Down" avec ses accents de feu Nevrotic Explosion dans le chant, "Lying In The Dead Grass" ou "Fuck Off The Mayas" pour comprendre là où les Toulousains veulent en venir : te faire avoir une descente d'organes avec un son à rendre fou plus d'un teuffeur sous acide (Alex, le bassiste, n'y va pas avec le dos de la cuillère quand il règle ses potards à fond !).
Kinder Surprise.
Ceci étant, derrière cette orgie sonore (et sans doute sexuelle) distillée par les trois mâles en rut d'Openightmare, se trouvent des compositions plus finaudes qu'elles n'y paraissent de prime abord. Ainsi, chaque titre semble posséder un univers qui lui est propre ("Dominik" ou "Les Corps" avec son chant en français) avec des ambiances sans cesse changeantes et accrocheuses ("3 Maidens", "Sharp Mind And Tormented Soul"). Et le tour de force du trio c'est d'arriver assez facilement à donner à cet album une belle homogénéité au travers des morceaux qui le composent. Même si les titres ne se ressemblent pas du tout, il y a une sorte de fil conducteur qui les lie à "Robert". Chapeau bas, messieurs…
Pour clôturer la galette, on aura droit à un "DIY 2.0", une version un peu plus musclée du "DIY" présent sur "Pinks Of The Vintage". Ça ne sert pas à grand-chose dans l'absolu mais ça démontre qu'Openightmare reste attaché à une éthique qui lui est chère depuis le début de son aventure. Bien évidemment, plusieurs écoutes seront nécessaires pour véritablement apprivoiser la bête et capter ici et là les subtilités des rythmiques, des mélodies et même des arrangements. "Robert" c'est comme un Kinder Surprise, quoi.
Petite cerise dans l'emballage de cet œuf en chocolat, la bande des trois s'est payé le luxe de s'offrir un CD digipack ultra classieux avec livret inside et photos du groupe complètement dégueulasses (les mecs ils posent quasi à poil) originales qui collent à merveille avec l'ambiance générale du skeud. Ces mecs-là sont complètement dégueulasses taillés comme des dieux grecs et raviront sans doute la gent féminine la plus dégueulasse et perverse qui soit. Vous avez de la chance les filles… ! Vous allez être aveugles !
Bon allez, assez fait le jacques : "Robert" témoigne une fois de plus de la haute ténue et de la créativité d'Openightmare qui ne cesse de nous étonner depuis quelques années, au fil de ses disques qui se renouvellent sans cesse (quelle montée en puissance depuis "Pinks Of The Vintage"). On ne sait pas encore si le power trio a maintenant pris son allure de croisière d'un point de vue artistique, mais l'Openightmare mouture 2014 en a dans le pantalon. Ce disque ça sent la grosse burne suintante posée sur la gueule du monde entier ! "Vas-y Robert, c'est bon ! Vas-y Robert, c'est bon, bon, bon…"
Openightmare "Robert" - review sur Wallabirzine
Openightmare en a fini avec ses propres démons, on sent enfin le groupe libéré, plus à même de défaire le rock, et sans jamais le refaire avec ce genre de stéréotypes qui pullulent un peu partout.
Le groupe est devenu un trio et a graissé les manches pour faire dégouliner un stoner vénéneux, un punk mélo attractif, un rock progressif faisant la danse du serpent, un rock indé en rut avec de la power rock. En fait ce groupe agit par contraste et trouve la formule adéquate pour laisser libre cours à des compositions charmeuses.
Openightmare a toujours su être dans la marge avec une discographie éclatée par un crossover inexpugnable qui coupe les angles pour être plus saillant.
Le combo appose cette fois-ci plus de netteté pour un rock kaléidoscopique qui trace des lignes de fuite à perte de vue.
C'est une sorte de déflagration sonique dont le principe de désertifiant se complète à merveille avec la menace d'une épuration pharaonique par des bombes nucléaires, qui prévaut quand un chef d'état est en manque de crédibilité aux yeux de son peuple. D'ailleurs leur titre "Robert" est un jeu de mot avec Openightmare, extrapolation subtile avec le philanthrope et créateur de la bombe atomique : Robert Oppenheimer.
J'avais pensé le groupe dissout, je constate avec bonheur qu'il n'en est rien, et qu'il a su rebondir pour nous proposer un album libéré de tout, affranchi pour être sans contexte son meilleur album à ce jour.
Openightmare "Robert" - review sur Metal Cunt
On se retrouve avec un digipack de qualité, artwork et photos par Peka Photography. 10 titres purement Punk/stoner qui dégagent une atmosphère convaincante et entrainante !
Cela dès le premier titre éponyme Robert Openightmare (excellent jeu de mot à repréciser!) ! Le ton est donné avec un riff accrocheur et la voix d'Yves qui semble être en adéquation avec le registre imposé par le trio.
La formation se caractérise avec une sonorité oldschool, qui n'est pas pour nous déplaire, surtout quand le mixage final rend à chaque instrument la possibilité de se distinguer ou de s'unir. L'élément qui surprendra l'auditeur (dans un aspect positif ou négatif) est le timbre très précis de voix. Est-ce un choix que de rester dans un registre « soft » vocalement parlant ? Dans tous les cas, on pourrait éventuellement noter l'absence d’agressivité ou du moins d'un petit côté écorché. A voir avec le trio lors d'une prochaine interview ? Pourquoi pas !
Il est important de noter que le troisième titre, Les Corps (comme son nom l'indique) est entièrement chanté dans la langue de Molière. Paroles non dénuées de sens, 'Trop tard, le monde est remplit de couards'. On appréciera tout particulièrement le petit solo guitare présent qui relance à merveille la machine, toujours avec ce côté underground qui se voit accentué d'une très légère touche progressive à la fin du morceau.
Toujours dans un Punk classique, Dominik se voit représenter l'image dirty vintage d'un punk que l'on aurait du mal à retrouver à notre époque. Le jeu de batterie de KK soutient avec efficacité l'entreprise. On se perd entre deux époques... ce qui est d'un point de vu personnel un point positif.
L'ensemble des morceaux se suivent avec cohérence et donne à la production une certaine stabilité. Les titres ne sont pas trop longs et restent largement abordables. C'est ainsi que l'on accordera notre attention sur des plages qui se différencient très largement, tout comme Lying Dead in the Grass qui sous forme de ballade, rend la transition entre « début/fin » d'album efficace. Les amateurs du Punk Dirty se retrouveront sur quelques titres, notamment sur Three Maidens (également Break Me Down) qui est certainement le morceau le plus représentatif. Mais il est important de préciser que la production ne garde pas un style précis et unique, désolé pour les puristes.
Petite parenthèse ! J'ai été quelque peu interpellé par le titre du morceau suivant... Fuck off the Mayas. Après avoir analyser les paroles je pense avoir trouvé un clin d'oeil avec la « fin du monde prévu par les Mayas »...
L'album se clôt sur Do It Yourself acentuée par une instrumentale prog. De quoi terminer se voyage sans agresser l'auditeur et le laisser « Par lui même » tirer ses propres conclusions quant à ce qu'il vient d'écouter.
En conclusion on notera que Openightmare offre un album cohérent, non dénué de références, il saura tout à fait convaincre un public à la recherche de sensations Punk/Stoner. On pourrait cependant demander un aspect plus dirty dans la voix d'Yves, sans pour autant dénaturer l'univers du trio... A voir ce que ça donne sur les planches ! Faîtes gaffe aux Mayas !
Openightmare "Robert" - review sur Sons of Metal
Openightmare est originaire de Toulouse. Formé en l’an de grâce 2000, le groupe n’en est pas à son coup d’essai puisque cumulant plus de deux cent cinquante dates dans dix pays, depuis 2005. Pour ce qui est du studio, le groupe connait aussi puisque quatre albums sont déjà sortis. Robert, est le cinquième élément. Sorti chez Vegas Records, l’album se présente sous une version digipack de grande qualité. Voici donc du massive Punk Rock, post mayo frites comme le groupe le dit lui-même ! Enfin, pour être complet, il s’agit là d’un trio composé d’Yves à la guitare et au chant, d’Alex à la basse et de KK à la batterie. C’est parti.
Style : Punk/Stoner – Sortie : 2014
Commençons tout d’abord par un petit explicatif sur Openightmare, ou « cauchemar ouvert » qui est un jeu de mots avec Robert Oppenheimer, père de la bombe atomique. Nous savons dès lors que nous avons affaire avec un groupe de comiques à l’humour corrosif. Nul doute que si Openightmare entame un jour une tournée au Japon, les villes de Nagasaki et de Hiroshima feront salle comble. Cet éclairage étant fait, regardons de plus près ces dix titres qui nous sont proposés. Premières notes, premières paroles, le timbre de voix fait penser à Dexter Holland de The Offspring. La seule comparaison ne peut s’arrêter là, car au niveau musical aussi on retrouve des influences venant du groupe américain. Les compositions sont assez courtes, normal, le Punk passe par là. Il est à noter un seul titre chanté en français sur cet album, le reste étant exécuté dans la langue des Sex Pistols. Courtes, oui mais nous avons là un concentré de rentre-dedans, de bonne volonté délivrée avec une bonne grosse dose d’énergie. Les titres proposés s’inspirent aussi de Rock, de Metal, de Stoner. Bref, de tout ce qui possède l’énergie permettant d’amorcer une réaction en chaîne. Robert Openightmare et Dominik sont deux titres faisant office d’électrons libres, véritables produits de fission. Ils ne sont pas les seuls car Three Maidens et l’excellent Fuck Off The Mayas affichent la puissance d’un coup de fouet reçu en pleine face. Openightmare se moque de tout ! Particulièrement de ces abrutis de Mayas incapables de prédire la fin du monde ! Les paroles de ce titre sont parfaites, le morceau terrible. Mais le groupe sait aussi se faire tout en modulation comme sur Lying Dead In The Grass, sorte de ballade au texte imaginatif. Vous ajoutez à cet album un son assez vintage qui sent bon la rouille et vous avez là une bonne petite bombe entre les mains. Break Me Down est le véritable détonateur de toute cette dynamite, ce titre fait un bien fou. L’album se termine par Do It Yourself, peut-être un peu trop progressif pour un tel album. Loin d’être hors sujet, le morceau cadre un peu moins avec le reste de l’album mais comme le solo y figurant fait plaisir, on valide. Et puis si l’on ne validait pas, Openightmare nous enverrait une bombe sur nos pauvres têtes.
En résumé, un bon album plein de furie qui sent la bière, mais pas celle de bas-étage. Ce Robert sent la bière de qualité. Et une bière de qualité, ça ne se refuse pas ! Amis metalleux, amis brutaux, à la vôtre !
Interview sur Electric Troubles (Kicking Radio)
Yo!
Jérôme a été interviewé dans l'émission Electric Troubles sur la Kicking Radio, par le formidable Yan Kerforn (oui oui, le Yan du zine Cafzic!)
Prochaines diffusions de l'émission :
Dimanche 8 à minuit sur KICKING RADIO www.kickingradio.com Lundi 9 à 22h30 sur KICKING RADIO www.kickingradio.com Mardi 10 à 11h45 sur KICKING RADIO www.kickingradio.com Mercredi 11 à 19h sur KICKING RADIO www.kickingradio.com Jeudi 12 à 08h15 sur KICKING RADIO www.kickingradio.com
Openightmare "Robert" - Review sur Musicismylive
OpeNightmare est un groupe de Toulouse. Je les ai déjà vu quelque fois en concert et j'avais trouvé ça bien, mais je n'avais fait l'effort de déballer un de leur skeud. J'ai reçu leur dernier cd, Robert (jeu de mots avec Robert Oppenheimer, un des inventeurs de la bombe atomique) lorsque j'ai croisé, il y a un mois un de leur zikos.
J'ai clairement bien fait de déballer celui-ci. Le disque tourne dans mon lecteur depuis plus d'une semaine et cela sans me lasser une minute. Les gars nous sortent un dix titres d'une trentaine de minutes au total, mais cela est super varié. On navigue entre punk rock, punk d'un côté et de l'autre un côté stoner, bien lourd. Il y a même une plage en français qui me fait parfois penser à du tout bon Tagada Jones (dans les sonorités). Ce disque de Openightmare est clairement destiné à tous les gars qui écoutaient de la musique alternative dans les années nonante. On frôle un paquet d'influences de l'époque, certains titres me font penser à Therapy? (Lying in the Dead Grass), d'autres à At The Drive In/Fugazi, d'autres à Burning Heads (Dominik) et même à System Of A Down (je sais c'est un groupe des années 2000) avec le dernier titre du disque.
Une belle réussite de la part des Toulousains de OpeNightmare ... déjà un des disques de l'année pour ma part !
BIAS - interview par Paranoïa fanzine
Merci Jean-Louis! - article source
Le groupe Bias a sorti en 2013 leur fabuleux album «Stat of Mind». Nous avons voulu savoir ce que devenait le groupe en cette année 2014 et leurs futurs projets.
1 )Depuis 2005 est née la formation de BIAS il y eu du changement, vous pouvez nous faire un petit récap de ce qui s’est passé depuis les débuts du groupe ?
On a commencé à quatre et depuis 2009 on est devenu un trio, dans la foulée on a sorti un premier EP avec Seb Maki intitulé« This Is Our First EP » qui nous a permis de faire plus de concerts et de sortir de notre cher département des Hautes-Pyrénées. Au fur et à mesure on a rencontré des personnes super cools, motivées et impliquées dans la scène punk rock en France. Dont nos bons amis de Ben & Fist avec qui on a sorti un split album en Novembre 2010. A partir de ce moment on a commencé à prendre goût au bitume, aux bitures et à vouloir partager notre musique partout. Après une première tournée et pas mal de concerts, on a acquis une certaine maturité qui nous a conduits à la composition et l’enregistrement de notre premier album.
2) Quand on monte un groupe, qu’est-ce que l’on souhaite le plus, sa longévité, sa reconnaissance. Dites nous un peu ce que vous avez vécu au début avec BIAS ?
On ne sait pas trop ce que recherchent les gens en général dans un groupe si c’est d’être connus, se taper des filles, boire et manger gratuitement… nous ce que l’on cherchait c’était à s’amuser, se payer une bonne tranche de fun et rigoler. Ce qui nous excitait c’était les concerts et ça nous excite toujours… un peu comme un film porno inépuisable.
3) Revenons à votre nouvel album «State of mind». Dans quelles conditions l’avez-vous enregistré et êtes-vous satisfaits du résultat ?
On a enregistré cet album à Warmaudio (Décines) dans de super conditions. On avait Kris et Boule qui se relayaient à la console et on a pu enregistrer les instrus en 5 jours. On a ensuite fait les voix à La Garçonnière (Castelginest) en compagnie de Zuzu et sa barbe. Puis on est reparti mixer le tout en deux parties de beer-pong à Warmaudio. On est content du résultat de l’album compte tenu du temps qu’on a eu pour l’enregistrer.
4) En tous cas c’est un album qui donne la pêche. Avec des titres percutants, punk rock, reggae. Comment se passe les compos, comment élaborez-vous un titre?
Merci ! Pour l’album ça s’est fait en deux temps. Les instrus et les paroles après. En fait on a pris beaucoup de temps pour composer ces morceaux, comparé à ceux que l’on avait eu l’habitude de faire. Ca part très souvent d’un riff, puis on construit autour et ensuite on voit les paroles. Bien qu’en général les paroles arrivent assez longtemps après.
« State Of Mind » est le constat de tout ce qui s’est passé dans nos vies, dans le monde, de la façon qu’on a de voir les choses; on a grandi
5) Que pensez-vous de l’année 2013 au niveau social, d’après -vous peut elle avoir un impact sur la musique ?
Guy : Les problèmes sociaux sont les mêmes qu’il y a 10 ans, rien de nouveaux ; les mises à jour d’Apple et de Microsoft n’ont malheureusement pas fait évoluer la mentalité des cons... On remarque quand même un engouement de la part de beaucoup plus de gens à vouloir se mobiliser pour changer les choses. C’est encourageant !
Shak : Eh bien personnellement j’ai un constat très négatif voire noir de cette année 2013 au niveau économique, environnemental et social. Bien que l’un puisse se répercuter sur l’autre en ayant un impact négatif sur le dernier. Après je trouve aussi que le punk-rock a perdu de sa valeur revendicative pour laquelle il était utilisé avant. Cela se perd et on se retrouve avec beaucoup de groupe labellisés« punk-rock » qui vont te parler du fait que sécher les cours pour faire du skate c’est trop bien ou que il y a cette fille en cours avec toi qui te plaît grave mais que tu n’oses pas lui dire alors qu’il faut profiter car You Only Live Once. Je ne dis pas qu’il faut faire du punk-rock pour révolutionner les façons de penser ainsi que le monde, ni qu’il faille être malheureux pour pleurer son âme sur une feuille à partition, juste que le constat social transparaît de moins en moins dans les morceaux de différents groupes. Après les opinions c’est comme les trous de balle; tout le monde en a un et quand tu ne le partages pas, en général ça pu. Oui 2013 peut avoir un impact sur la musique, bien que ce qui rentre dans la catégorie « musique » soit complètement subjectif. Pour citer la FF« C’est la merde et on s’y accommode »
Ju’ : Je partage en grande partie le même point de vu que Shak même si je ne serais pas aussi noir… J’ai l’impression d’avoir toujours le cul entre deux chaises, de ne jamais être d’un avis trop tranché. Au final le meilleur endroit pour mon postérieur ça reste mon siège de batterie !
6) BIAS pour 2014 ?
Du fun, des clips, des tournées, élargir nos horizons et jouer un maximum
Propos recueillis par Jean-louis Photos : N.W
CRER
Printing shirts for Coordination Crer's next action! (Brussels, may 18th). Maggie, do you want one?
Les 2 minutes de la haine - Somnolences LP
Our next record will be "Les 2 minutes de la haine" first LP. Awesome mix of screamo/punk/crust/sci-fi books/cashew nuts. Screaming vocal, funky drums and an ovni guitar with bass strings playing on three amps at the same time. Lovely people. Needless to say we are really really happy to be part of this adventure. TARBES, la capitale <3 <3 <3 They are still looking for labels for this LP, so get in touch with them!
http://lesdeuxminutesdelahaine.bandcamp.com
https://www.facebook.com/pages/Les-2-minutes-de-la-haine/422768271151553?fref=ts