Isolation, de Greg Egan
Dans un futur proche, le système solaire est isolé du reste de l'univers par une enveloppe d'origine inconnue.
Un pitch proche de celui de Spin, mais qui part dans une direction totalement différente.
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Isolation, de Greg Egan
Dans un futur proche, le système solaire est isolé du reste de l'univers par une enveloppe d'origine inconnue.
Un pitch proche de celui de Spin, mais qui part dans une direction totalement différente.
LOTR : The Fellowship of the Ring, de J.R.R. Tolkien
Le cadeau d'anniversaire de ma chère et tendre... La superbe édition anglaise du 50eme anniversaire.
Une vraie retrouvaille presque 20 ans après ma première lecture.
Un bon plan pour apprendre le vocabulaire géographique et forestier anglais.
Bilbo, Frodo, Sam, Merry, Pippin, Gandalf, Aragorn, Legolas, Gimli, Bombadil et Galadriel sont mes amis.
Les âmes mortes, de Nicolas Gogol
Roman inachevé, mais chef-d-oeuvre de Gogol, Les âmes mortes est un conte (un poême selon l'auteur) qui raconte l'histoire de Pavel Ivanovitch Tchitchikiv, escroc parcourant la russie pour acheter des listes de moujiks morts depuis le dernier recensement.
Fonctionnaires, propriétaires terriens, généraux, paysans et domestiques. De la ville ou des champs. Bons ou Mauvais, la galerie des personnages convoquée dans le roman est fantastique.
Aventures de Huckleberry Finn, de Mark Twain
Les aventures de Huckleberry, le compagnon de route de Tom Sawyer.
L'écriture à la première personne, le langage "parlé" de huck sont irresistibles.
Et a travers Huck, Twain dresse est un portrait très complet des us et des gens vivant sur les rives du sud du Mississippi.
Lecture très sympa dans le hamac des vacances !
Lumière d'août, de William Faulkner
La genèse d'un meutre dans le sud des états unis au milieu des années 20.
L'écriture de Faulkner est toujours aussi sublime.
Les aventures de Arthur Gordon Pym, de Edgar A. Poe
Vrai faux document présenté par Poe comme l'authentique récit d'Arthur Pym, Jeune bourgeois américain qui va fuguer pour courir l'aventure sur les océans.
Il trouvera l'horreur en chemin.
Le récit est assez suranné, les situations nous sembles presque ridicule pour notre époque. Mais il garde néanmoins un certains charme.
Le genre de littérature qui devait donner quelques émotions fortes aux jeunes gens il y a un siècle et demi.
L'Or, de Blaise Cendrars
L’ascension d'un aventurier suisse, Johann August Sutter, en Californie. Et de sa ruine au moment de la ruée vers l'or.
Mémoire d'Hadrien,de Marguerite Yourcenar
Roman historique sur l'empereur Hadrien, sa formation, son accession au pouvoir, son projet pour Rome et le monde, ses amours et la fin de sa vie. Un très beau texte à la première personne, qui parle d'attachement aux personnes, de transmission, d'utilité publique...
Une lecture que je recommande donc.
Le Festin Nu, de William S. Burroughs
Le Festin Nu est une visite dans le monde de la drogue, comme Dante nous ferais visiter son Enfer. Hallucinations, métamorphoses, délire psychotiques, cloweneries suréalistes, scènes d'horreurs, érotismes macabres... Les tableaux s’enchaînent avec leurs logique propres.
C'est ce tourbillon d'images et de sensation qui en fait un livre incroyable, mais il faut accepter de le lire avec liberté, ne pas vouloir tout juger ou tout comprendre.
Ce laisser emporter par la vague.
A l'arrivée, c'est un ovni qui nous dépose sans douceur, mais qui nous laisse marqué à tout jamais.
Engelmann, N°1, "L'Ange Déchu", de Mahler
Engelmann est un nouveau super-héros. Ses super-pouvoirs sont l’émotivité, l’ambivalence et surtout le terrible "savoir-écouter-les-autres". Génialissime retour de Mahler, les couleurs sont superbes, l'histoire très simple mais drôle, le propos brillant... J'en redemande tous les jours. Comme souvent avec Mahler, je me suis bien marré (intérieurement). Huhuhu, j'adore !
Scènes d'un mariage imminent, d'Adrian Tomine
Il y a quelques années de celà, je lisais bien plus de bds qu'aujourd'hui...
Mais je suis toujours heureux de relire une bonne bd de temps en temps... quand elle me tombe sous la main bien sur...
Adrian Tomine nous offre ici un petit livre (de par sa taille) sur la préparation de son mariage. La pagination et le dessin sont adapté pour cette petite taille, et si le récit est très classique (comme souvent chez Tomine), le livre m'a laissé une belle impression.
La princesse de Clèves, de Madame de La Fayette
Intrigues mais surtout galanteries à la cour d'Henri II, roi de France.
La fidélité et la vertu de Mme de Clèves sont mis a rude épreuve dans ce classique assez réjouissant de la littérature française.
Le Joueur, de Fedor Dostoïevski
Un roman russe de moins de 1000 pages ?
Pour quelqu'un qui essaye de découvrir la littérature russe, "Le Joueur" peut apparaître comme une bouée de sauvetage au milieu d'un océan de gros pavé impossible.
Pour éviter de perdre les droits de son oeuvre, Dostoïevski va dicter ce court roman en 27 jours.
Un homme, Alexeï Ivanovitch, précepteur pour une famille de russes qui débarque à Roullettebourg. Cette ville (imaginaire) d'eau et de casino au carrefour de l’Europe, va être le théâtre du roman. Entre son amour pour Pauline et la passion du jeu qui petit à petit va le dévorer, il va se retrouver piéger dans le tourbillon du déclin de cette famille.
Le roman est largement inspiré de la vie de Dostoïevski (amour déçu, joueur compulsif, "xénophobie" envers les "occidentaux").
Hommage à la Catalogne, de George Orwell
Le témoignage de George Orwell sur son engagement aux cotés des républicains dans la guerre civile espagnole.
De son incorporation au sein des milices du P.O.U.M. sur le front d'Aragon à son retour semi-clandestin vers l'Angleterre.
Le contraste entre l'ennui des jours passés dans les tranchées et la tension politique dans les échaufourées de Barcelone (et la chasse aux "sorcières" qu'elles vont engendrées) est saisissant.
En annexe de son journal de guerre, Orwell porte porte un regard plus précis et analytique sur la dimension politique du conflit qui opposent les communistes, les socialistes et les anarchistes pour le contrôle du "front" républicain.
VISCA ORWELL !!
La confusion des sentiments, de Stefan Zweig
« Roland D. est un universitaire qui, lors de son soixantième anniversaire, se remémore un professeur qui, dans sa jeunesse, l'a conduit sur les voies de la vie de l'esprit. »
Zweig m'ébloui encore une fois par la finesse psychologique de ses personnages.
Le jeu entre Roland, son professeur et la femme de celui ci est très juste.
La naissance de l’attirance, de l’amitié, de la passion entre ces deux hommes et cette femme. Le trouble entre les êtres… L’opposition entre jouissance mentale et jouissance physique.
Tout est beau et parfait dans ce texte.
L'étranger, Albert Camus
Albert Camus l’explique dans une interview, en janvier 1955 :
« J’ai résumé L’Étranger, il y a longtemps, par une phrase dont je reconnais qu’elle est très paradoxale : “Dans notre société tout homme qui ne pleure pas à l’enterrement de sa mère risque d’être condamné à mort.” Je voulais dire seulement que le héros du livre est condamné parce qu’il ne joue pas le jeu. En ce sens, il est étranger à la société où il vit, où il erre, en marge, dans les faubourgs de la vie privée, solitaire, sensuelle. Et c’est pourquoi des lecteurs ont été tentés de le considérer comme une épave. On aura cependant une idée plus exacte du personnage, plus conforme en tout cas aux intentions de son auteur, si l’on se demande en quoi Meursault ne joue pas le jeu. La réponse est simple : il refuse de mentir. » (...)
L'orgie, de John Fante
J'attendais d'avoir lu "Les raisins de la colère" de Steinbeck pour commencer celui là... Les notes de quatrième de couv' parlant d'une sorte de filiation entre ce livre et celui de Steinbeck. Et bien de très loin alors !
Même époque peut être, mais pas de destin tragique, pas d'accablement, moins de douleur peut être aussi.
Les deux histoires de ce recueil évoque un instant de vie de deux enfants. Deux fils d'immigrés italien, deux fils de maçon, dans des familles pauvres et croyantes, au coeur du Colorado.
Ca ce lit très vite, mais c'est un peu léger tout de même.