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Photos. Kuistax Festival
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Photos. Die! Die! Die + Unik Ubik @ DNA
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Poster. Marvin + Fordamage @ DNA
Poster. Nuit strip Tease
Song: Petula Clarck - Dance on your Head from Aye-Aye-Aye
Filmed by Tectonic Plates (Pablo Fleury & Valentin Duelz) and Edouard Lebrun from Jean Jean. Video edit by JérÎme Vankou Damien.
WITH: Charlie, Vankou, Géraldine, Anouchka, Noar, Maxime, Reynier, Martin, Pablo, Valentin D., Valentin M., Corentin, Loul, Lolita, Clément, Emilie, Thiebault, SégolÚne, Edouard and Flo.
Photos. TTNG + Mylets @ Mons
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Affiche. Chromb! + Mambo @ LR6
Photos. Microfestival 2013
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PHOTOS. A Band Of Buriers @ DNA
AFFICHE. DIE! DIE! DIE! @ DNA
AFFICHE. A BAND OF BURIERS @ DNA
PHOTOS. FRANK SHINOBI + PAPIER TIGRE @ MME MOUSTACHE
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PHOTOS. PVT @ LA CHOCOLATERIE
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REVIEW. GALLOPS + AND SO I WATCH YOU FROM AFAR @ MUSIEKODROOM
Câest dans le zoning de Hasselt, aux allures de quartier branchĂ© que nous guide notre escapade.
Suite de mes aventures flamandes, mais les kilomÚtres en valent la peine. And So I Watch You From Afar débarque sur le plat pays.
ASIWYFA, câest la claque assurĂ©e en live. Mais câest Ă©galement Ă un de leurs concerts que jâai apportĂ© pour la premiĂšre fois mon appareil photo et Ă©cris une chronique (moment Ă©motion).
Mais avant le passage des Irlandais, on a droit aux fougueux Gallops pour un set, il faut le dire, bien trop court (25 minutes Ă tout casser).
Le groupe déploie son savoir-faire en terme de rock expérimental. Et du savoir-faire, il y en a. Les musiciens ont le regard sévÚre, on ne sait pas trop pourquoi, mais distillent leurs expérimentations avec une précision métronomique.
Câest cependant le batteur qui attire toutes les attentions.
VĂ©ritable bĂȘte de scĂšne, le buffle martĂšle ses fĂ»ts avec force et minutie. On ne suit pas toujours ce quâil fait ; et lui-mĂȘme se perd parfois dans ses coups de baguettes, mais on le lui pardonne. Peu de gars dans la salle seraient capable dâaccomplir un tiers de ce quâil fait.
 Set bien trop court pour Gallops donc. Ils auront jouĂ© exclusivement (du moins je le pense) des morceaux issus de leur dernier album Yours Sincerely, Dr Hardcore (produit par lâun des membres de Three Trapped Tigers sâil vous plait).
Je déplore également le manque atroce des morceaux Miami Spider et Jeff Leopard. Sérieux les gars, pourquoi ? POURQUOI ?
 Place enfin au clou du spectacle.
Câest sous les ambiances faussement afro-beat issues du dernier album All Hail Bright Futures, quâASIWYFA dĂ©barque et envoie le pĂątĂ©. Je nâĂ©tais pas plus convaincu que ça de leur derniĂšre galette mais il faut dire que les derniers morceaux se dĂ©fendent assez bien en live. En gardant leur emprunte bien reconnaissable, ASIWYFA risque le changement et expĂ©rimente des sonoritĂ©s plus dansantes, Ă©lectro, voire ensoleillĂ©es. Des paroles font mĂȘme leur apparition ; quelques refrains font leur apparition ici et lĂ .
AprÚs ce premier test de température, le groupe monte le thermostat et balance BEAUTIFULUNIVERSEMASTERCHAMPION.
Il faut avouer que les morceaux issus de Gangs et autres albums fracassent tout.
Que dire des claques que provoquent S is for Salamander, Search:Part:Animal, Gang (starting never stopping, Don't Waste Time Doing Things You Hate, etcâŠ
Le choix des morceaux est impeccable. Les meilleurs morceaux sont joués et ceux du dernier album trouvent parfaitement leur place.
 Le rappel relĂšve encore le niveau dâun cran avec lâincontournable Set Guitars to Kill.  Et si on mâavait dit un jour quâil Ă©tait possible de caser en plein milieu du morceau un moment dâaccalmie parfaitement calculĂ©, ainsi quâun solo de jazz⊠Bah je ne lâaurais pas cru.
Grand final avec the Voiceless, dĂ©dicacĂ© Ă un gars du public, au bord des larmes pour lâoccasion. « Câest des gentils en plus » pour citer mon poto Ă la fin du concert.
 ASIWYFA, câest dĂ©cidemment indĂ©trĂŽnable. Autant vous dire que vous verrez ma tronche dans la fosse Ă Dour.
 PS : Coup de gueule Ă la SNCB, je comptais Ă©crire ma chronique le temps du trajet ; je lâai commencĂ© et achevĂ© sur le quai.
REVIEW. TALL SHIPS @ OPWIJK
Cette semaine, votre interlocuteur dĂ©barque en Flandres car on nâest jamais trop aventureux pour apprĂ©cier un bon concert.
Ten eerst, Tall Ships in Opwijk.
Opwijk, ça ressemble à un petit village flamand typique dans lequel on se voit bien grandir ; faire du vélo entre pÚre et fils ; rejoindre ses potos au SkatePark et taper bronzette dans le parc. La salle de concert Nijdrop est tenue par un mouvement de jeunesse. So lovely. On se demande comment les Britanniques se sont débrouillés pour débarquer là -dedans.
Le public est cependant présent. Calme. TrÚs calme. Trop calme. Mais présent.
Tall Ships, rĂ©ussit avec brio le dĂ©fi de combiner arrangements math-rock et mĂ©lodies pop dans un tout plus quâapprĂ©ciable. Vous lâaurez devinĂ©, je ne suis pas objectif.
Premier morceau, T=0. DâentrĂ©e de jeu, le guitariste-chanteur-Ă©gĂ©rie de lâOrĂ©al te calque le riff le plus cool du monde sur sa pĂ©dale loop. Le son est puissant (un peu trop mĂȘme, un bon ingĂ© son nâaurait pas Ă©tĂ© du luxe pour les pauvres sans earplugs) et les musiciens donnent tout ce quâils ont dĂšs le dĂ©but du set.
Fort dâun excellent EP (Thereâs nothing but chemistry here) et dâun tout aussi excellent album (Everything Touching) ; le quatuor a de quoi puiser dans un rĂ©pertoire de qualitĂ©. Et on nâest pas déçu. Je ne vous conseillerais jamais assez de vous ruer sur leur discographie, qui risque de plaire Ă plus dâun.
Je ne vais pas vous dĂ©tailler chaque morceau, mais jâai quand mĂȘme quelques mĂ©dailles Ă dĂ©cerner.
Tout dâabord, Ă peu prĂšs tout ce qui vient de Thereâs nothing but chemistry here. Plate Tectonics ; et sa formidable ascension schizophrĂ©nique loopienne. La passionnĂ©e et langoureuse Chemistry ; la chanson dâamour Ode To Ancestors (dĂ©dicacĂ©e au chef cuistot pour ses pĂątes Ă la dinde apparemment dĂ©licieuses, ce qui a valu un fou rire du chanteur durant toute lâintro).
Mention spĂ©ciale Ă©galement pour lâapothĂ©ose Vessels, petite pĂ©pite au final grandiose. Jâen connais qui tueraient pour composer un chef-dâĆuvre du genre.
Everything touching , le nouvel album, vaut Ă©galement son pesant dâor. TrĂšs cohĂ©rent et assaisonnĂ© aux petits oignons; je ne peux que vous conseiller par vous mĂȘme dâĂ©couter ce que Tall Ships a dans le ventre.
On déplorera donc la sonorisation, trop approximative par moment et surtout le public beau-coup-trop-calme.
Autre point nĂ©gatif : le jeu de lumiĂšre qui a ruinĂ© la quasi-totalitĂ© de mes photos. Heureusement, en combinant les quelques photos potables que jâai ainsi que celles dâElisabeth Debourse, on peut vous montrer de quoi ca avait lâair. La prochaine fois, placez vos spots de sorte quâil ne soit PAS tournĂ© vers le public.
Et je terminerais par un message au groupe. La prochaine fois, venez jouer Ă Bruxelles. Je sais faire des pĂątes, aussi.
Photos: Pablo Fleury & Elisabeth Debourse