TEST 03
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Origami Around
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if i look back, i am lost
Sade Olutola
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Show & Tell

JVL

祝日 / Permanent Vacation
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2025 on Tumblr: Trends That Defined the Year
DEAR READER
Aqua Utopia|海の底で記憶を紡ぐ
AnasAbdin
Peter Solarz
let's talk about Bridgerton tea, my ask is open

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@parolesautour
TEST 03
TEST #2
Structure éditoriale
Les éditions de la revue en ligne Paroles autour… se compose en quatre parties principales :
Expliquer : reposer le contexte de la problématique
Raconter : donner des exemples d’actions réalisées par des personnes spécifiques
Imaginer : proposer des hypothèses de travail, des futurs possibles et souhaitables
Orienter : donner des compléments de formation et d’information, des fiches pratiques, des contacts
-
Un Édito entame chaque numéro : contexte de la rencontre partenaire, lieu, la date, nombre de présents ? Ainsi que l’Ours qui clôt la revue : les auteurs, captation, les participants, production
Procédures d’écriture
Rencontre et échanges avec le partenaire :
Les contenus de la journée,
Les invités à interviewer pour les 4 parties,
Le public…
Écriture du script en ligne
Notes sur l’axe prévu de chaque partie : V1.
Répartir les postes de la journaliste et du réalisateur
Récolte des contenus
Capture des images et du son
Rencontre des personnes clés
Notes en ligne mises à jour : V2.
De-rush des images et du son
Éditorialisation des contenus
Rédaction à partir des notes et des rushs
Intégration des notes en ligne : V3.
Intégrer les images fixes en notes
Relecture par Pôle Promo et partenaire
Réalisation des contenus
Enregistrement de la voix off (.wav, Audacity)
Compresseur
Egalisation
Réduction du bruit
Normalisation
Montage video (1920*1080, .avi, Blender)
Intégration voix dans les rushs
Montage
Intégration des titrages
Intégration des sous-titres
Mise en ligne de la vidéo (vimeo)
Intégration des contenus sur le site
Mise en ligne
Partage sur les réseaux sociaux
Suivi des feedback
de la nutrition et de l’activité physique des personnes en situation de précarité
numéro 2
Édito
27 juin 2017. Alors que l’année scolaire est terminée, une petite foule se presse dans les couloirs de l’IUT de Bobigny. Le site, ancienne imprimerie de L’Illustration, revue mythique du début du 20e siècle, est un joyau industriel. Les ouvriers l’ont déserté depuis longtemps, mais on se prend à penser à eux lors de cette journée organisée par le comité départemental d’éducation pour la santé en Seine-Saint-Denis (Codes 93). Le thème ? « Éducation nutritionnelle, promotion de l’activité physique et précarité ».
Les participants débattent de la pertinence d’agir auprès des populations précaires. Par-là, il faut entendre ceux qui n’ont pas ou peu de revenus réguliers, mais aussi ceux qui sont dans une situation sociale, psychologique, ou culturelle instable au quotidien. On trouve parmi eux des familles monoparentales ou nombreuses, des migrants ou encore des personnes qui n’ont pas la capacité de trouver, de lire, de comprendre et d’utiliser les informations de santé (personnes isolées, peu éduquées, mal à l’aise avec les NTIC, etc.).
Expliquer
85 % des Français connaissent les principales recommandations du programme national nutrition santé (PNNS). Pourtant, celles-ci ne sont suivies que par la moitié de la population générale, et ils le sont encore moins dans les quartiers défavorisés. Cette inégalité dans l’application de messages connus s’explique. Ainsi, pour le Pr. Serge Hercberg, président du PNNS :
« Il ne suffit pas d’expliquer, il faut aussi des politiques publiques qui rendent l’environnement favorable à la pratique d’une activité physique et au changement d’habitudes alimentaires. »
En effet, s’il est difficile de trouver des fruits et légumes à prix abordable dans un quartier, si celui-ci n’a pas de trottoirs assez larges pour marcher, comment les gens peuvent-ils se mettre à bouger et bien manger ? Autre constat, dressé par Aurélie Maurice, maître de conférences au Laboratoire éducations et pratiques de santé (LEPS) de l’Université Paris 13 :
« Les choix en matière d’alimentation ne sont pas uniquement guidés par les ressources financières. Il faut aussi avoir conscience que le rapport au corps et à la santé peut différer selon les individus et les cultures, de même que le rôle et l’organisation des repas. Par exemple, chez certaines personnes précaires, on cherche souvent plus à faire plaisir à ses enfants, en leur donnant à manger ce dont ils ont envie quand ils en ont envie. »
Pour obtenir des résultats en promotion de la santé, il faut donc s’intéresser aux facteurs environnementaux et à la manière différenciée dont chacun reçoit les messages. Certains peuvent en effet ne pas être en capacité de les appliquer ou se sentir stigmatisés. C’est le cas de cette mère célibataire :
« C’est une fois de plus les femmes qui culpabilisent. Des fois, on n’a pas le temps. Qu’on nous donne des solutions, des astuces. Mais on nous laisse comme ça, avec ce message. On a l’impression de ne pas faire le nécessaire pour nos enfants. »
Raconter
En attendant la publication du prochain PNNS (2017-2021), dont les repères intégreront davantage ces dimensions et seront plus facilement transposables dans les pratiques de consommation des populations précaires, plusieurs initiatives menées dans des collectivités de Seine-Saint-Denis ou dans le nord de Paris permettent déjà d’obtenir localement des résultats.
(((vidéo interview, sur le livre de recettes faciles et pas chère)))
Cuisiner oui, mais sans équipements je fais comment ?
Interview de Betty Pommier, chef de projet local Paris Santé Nutrition, dans le 18e arrondissement de Paris.
(((vidéo interview dessinée, sur l’initiative « Pour ma santé, je bouge dans mon quartier »)))
Bouger oui, mais où ?
Interview de Paul Daval, directeur de la maison de la santé de Saint-Denis.
(((son, sur la base de photos prises lors de la journée)))
Avoir une activité physique oui, mais si je n’ai jamais fait de sport ?
Interview de Salima Deramchi, coordinatrice du programme Paris Santé Nutrition, de la mairie de Paris.
##Imaginer
Éduquer les habitants d’un quartier à la santé ne suffit pas si leur environnement ne facilite pas leurs capacités à agir autrement. Plusieurs pistes ont été entrouvertes sur ce thème lors des différents ateliers de la journée. Exemples.
(((vidéo interview))) Les jardins partagés, une arme à la fois contre l’isolement et la malbouffe Interview de Pierre Laporte, vice-président du conseil départemental de Seine-Saint-Denis chargé de la solidarité.
(((vidéo interview dessinée))) Une ville dessinée pour encourager l’activité physique Interview de Paul Daval, directeur de la maison de la santé de Saint-Denis.
(((vidéo sur la base des photos des affiches prises devant l’amphi))) Un nouveau PNNS, plus facilement transposable dans la pratique [script à faire / où en est ce nouveau PNNS ? Quand va-t-il être publié ? Quels sont les douze repères qu’il contient, et en quoi ils sont plus facilement transposable par les publics précaires dont on vient de parler.
Orienter
Le comité départemental d’éducation pour la santé en Seine-Saint-Denis (Codes 93) propose, sur son site Internet [http://www.codes93.org], un catalogue de formations à destination de ceux qui agissent ou souhaitent agir auprès de populations précaires, en Seine-Saint-Denis ou ailleurs. Vous pourrez également y trouver les actes de cette journée « Éducation nutritionnelle, promotion de l’activité physique et précarité » [où seront-ils publiés ?].
PromoSanté IdF est une plateforme régionale de ressources en promotion de la santé créée à l’initiative de l’Agence régionale de santé (ARS). D’ici la fin de l’année, elle sera dotée d’un site web qui regroupera toutes les ressources dont peuvent avoir besoin les acteurs de la promotion en santé : données de la sciences, expériences de terrain, fiches méthodologiques, outils d’animation, formations, etc. Premier dossier attendu sur la nutrition.
Le plan national nutrition santé (PNNS) [http://www.mangerbouger.fr/PNNS] propose des repères nutritionnels pour la population. La nouvelle version (2017-2021), qui sera lancée très prochainement.
L’outil Évalin [http://www.evaluation-nutrition.fr], présenté lors de cette journée, aide concrètement les porteurs de projets en nutrition (alimentation et activité physique) à construire l’évaluation de leurs projets. Ce site pratique et interactif propose également des fiches pour réaliser des évaluations plus qualitatives.
Ours
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Organisation de la journée : Codes 93 : Laurent Bauer, directeur ; Cyril Crozet, président ; Apolline Caron, stagiaire.
Directeur de publication et rédacteur en chef : Marie-Odile Frattini, directrice de PromoSanté IdF
Textes : Émilie Tran Phong
Images : Nicolas Couturier et Julien Gargot
Montage : Nicolas Couturier
Design éditorial : Talking Things et g.u.i.
Ce magazine est financé, dans son intégralité, par PromoSanté IdF.
Remerciements : association && pour l'aide matérielle
du métier de coordinateur de démarches locales de santé
numéro 1
Édito
Jeudi 22 juin 2017. Rendez-vous est donné par le Collectif Santé Ville Île-de-France aux Grands Voisins, un hôpital parisien désaffecté qui, en attendant sa démolition, sert de laboratoire d’économie solidaire. Après avoir longé des allées bordées de restaurants d’insertion et de start-up, les invités – une quarantaine de coordinateurs d’ateliers santé ville (ASV), de contrats locaux de santé (CLS), de conseils locaux de santé mentale (CLSM) ou de démarches similaires – arrivent dans la salle de l’événement. En découvrant que celle-ci est habituellement utilisée par l’association Les Petits Débrouillards, certains s’amusent d’y voir un clin d’œil à leur métier, qui requiert beaucoup d’ingéniosité et de créativité pour réduire, avec peu de moyens, les inégalités sociales et territoriales de santé. Une parfaite entrée en matière pour cette journée d’échange, qui a pour thème « Démarches locales de santé : partageons nos moyens d’agir ! »
Expliquer
Dès l’ouverture de l’événement, les discussions autour du café vont bon train. On comprend vite que les coordinateurs de démarches locales de santé entrent avec beaucoup d’engagement et de dynamisme dans leur métier, mais qu’ils font face à de nombreuses difficultés. Alors que les moyens humains et les budgets diminuent, la liste de leurs missions ne cesse de s’allonger : diagnostic des besoins du territoire, définition des actions à mettre en œuvre, coordination, animation, recherche de financements, comptes rendus aux élus et financeurs… S’y ajoute l’instabilité des contrats de travail, liée à l’incertitude des financements, et l’implication plus ou moins grande des élus. La solitude aussi, puisqu’une seule personne est souvent missionnée dans la collectivité pour gérer une ou plusieurs démarche(s). Tout cela induit un turn-over important, donc une discontinuité des projets. « À travers l’organisation de cette journée, nous souhaitions créer du lien entre ces personnes, favoriser le partage d’expériences, mais aussi construire ensemble des outils pour faciliter leur travail et professionnaliser davantage leur fonction », annonce en introduction Karine Bisson, présidente du Collectif Santé Ville IDF, qui rassemble les coordinateurs de démarches locales de santé en Île-de-France.
(((exergue)))
« À lire nos fiches de poste, il ne nous manque qu’une cape de super héros. »
(((chiffre)))
138 démarches locales de santé ont été recensées par le collectif en Île-de-France : 68 Ateliers Santé Ville (ASV), 68 Contrats locaux de santé (CLS) et 2 démarches associatives.
Raconter
Certains professionnels ont développé des méthodes et outils qui contribuent à renforcer leurs démarches. Les trois ateliers de la journée avaient pour objectif de les partager, voire de les mettre en pratique. Exemples.
(((vidéo sur la base d’images prises au début de la journée))) Speed dating, et plus si bienveillance [Script à faire : dire que la journée a commencé par un speed dating et que cela a été un bon moyen de démontrer l’intérêt de cet outil pour l’animation de groupes de travail ou de groupes de parole. Expliquer le concept (chacun échange avec un autre participant, qu’il ne connaît pas, pendant 5 min, et change d’interlocuteur au son du gong). Avant un atelier contributif, où on attend que les participants, qui ne se connaissent pas et viennent d’horizons/de métiers différents, s’expriment librement, cela permet de faire connaissance, donc de créer un climat bienveillant. Le travail de coconstruction sera alors plus productif, car les gens, même les plus timides, n’hésiteront pas à prendre la parole. Cela s’est vu lors des ateliers, qui ont été beaucoup plus actifs que ce qu’on observe d’habitude lors de ce genre d’événements.]]
(((vidéo interview))) Un arbre pour cultiver son projet Interview de Maïté Rolland, chargée de mission en santé publique à Ivry-sur-Seine (94)
(((vidéo interview ou montage de deux interviews))) Se faire identifier avant de construire Interview de Giovanni Plantevignes, coordinateur Prévention Santé à la MJC de Noisiel (77) + si besoin, de Cécile Tshilenge, coordinatrice ASV à Corbeil-Essonnes (91)
(((vidéo sur la base d’images prises lors de l’atelier 3)))
Cibler sa communication pour convaincre [script à faire : quand les coordinateurs demandent des financements pour leurs démarches de santé, ils se heurtent souvent à un frein de taille : le manque de visibilité et de connaissance de leurs actions par leurs interlocuteurs. Comment communiquer vis-à-vis de ces publics ? D’abord se poser des questions de base : sur quoi je souhaite communiquer (mon projet, mes actions, mes résultats…) ? pourquoi (obtenir des financements, rendre compte à mon élu…) ? et qui est mon interlocuteur (un élu, un organisme susceptible de me donner des financements…) ? En fonction, adapter son discours. Ainsi, pour convaincre un élu de maintenir son soutien à la démarche, il est important d’apporter des connaissances sur le projet, ses résultats, le fait que les plus-values de ces actions sont transversales avec d’autres politiques locales (scolaire, handicap, sport, cohésion sociale, etc.). Donner des arguments, faire preuve de pédagogie.]
Transcription, séparée en paragraphes
##Imaginer
Outre la mise en place de financements et de contrats de travail plus pérennes, plusieurs pistes ont été étudiées lors des ateliers pour rendre la fonction de coordinateur plus agréable. Voici les plus avancées.
(((vidéo interview)))
###Et si on se faisait mieux entendre ? Interview de Karine Bisson, présidente du Collectif Santé Ville IDF
(((photo légendée de la présentation du forum ?)))
###Et si on se serrait les coudes ? Le Collectif Santé Ville IDF a créé, sur son site Internet (www.collectifsantevilleidf.fr), un forum d’échanges où ses adhérents peuvent autant partager leurs outils et diffuser des offres d’emploi que demander des conseils à leurs pairs ou des soutiens pour une prise de poste.
(((photo légendée de la restitution de l’atelier 1?)))
###Et si on facilitait la prise de poste? Tous les coordinateurs le disent : même après avoir déjà occupé une fonction similaire, la prise de poste est toujours fastidieuse. Il faut compter un à deux ans minimum d’adaptation avant de se sentir à l’aise. En effet, cela nécessite du temps d’apprendre à connaître son nouveau territoire, d’identifier ses besoins, d’arriver à se faire identifier de ses partenaires et de construire son réseau. Un groupe de travail sera donc lancé le … (date ?) pour réfléchir à la création d’une « mallette d’accueil », que l’employeur pourrait remettre au nouvel arrivant, ou que le prédécesseur pourrait préparer avant de partir, avec toutes les informations nécessaires. Pour y participer, rendez-vous sur le site du collectif.
(((photo légendée de l’atelier 2?)))
#Et s’il existait une carte des partenariats? Un autre groupe de travail a été planifié pour développer un outil qui mettrait en exergue les différents partenariats envisageables en fonction de la thématique de sa démarche et de l’échelle de son territoire (ville, intercommunalité, etc.). Cela faciliterait également la prise de poste.