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Solidarité(s)...
...avec les centaines de milliers d'Espagnol-e-s et Portugais-es qui ont défilé, le 15 septembre, contre la politique suicidaustéritaire
et avec les député-e-s socialistes français-es qui respecteront leurs électeurs !
Le changement c'est pour quand ? (1) L'égalité pour tous les couples, où en est-on ? (1)
photo Jean-Charles Lallemand
Au détour d’un compte-rendu d’une audition à l’Assemblée nationale, on apprend que ce qui « a suscité le plus de polémiques » dans la controverse sur la mention du genre dans les manuels scolaire « est celui de l’édition Bordas du manuel de SVT pour classe de première. À la page 182, est mentionnée une étude allemande qui montrerait une variabilité importante des activités homosexuelles des adolescents en fonction du contexte culturel et social ». En effet, le texte du manuel mentionne « une étude récente qui montre bien l’influence du contexte culturel et social : à Hambourg en 1970, dans les années de la révolution sexuelle, 18 % des adolescents avaient des activités homosexuelles [le texte allemand dit « au moins une »] alors qu’en 1990, avec le SIDA et les changements culturels, ils n’étaient plus que 2 % ».
Rien de nouveau : on sait au moins depuis Kinsey que la division rigide de l’humanité entre hétérosexuels et homosexuels, c’est du pipeau. Et pourtant c’est le discours qui a dominé dans le mouvement LGBT (plus LG que BT) depuis probablement les années 1980 : il fallait d’une part essentialiser l’homosexualité (et donc l’hétérosexualité par contrecoup) pour dire que les préférences sexuelles n’étaient pas un choix (certes !) et surtout qu’elles étaient irréversibles et constitutives de la personnalité, de l’essence des individus (ce qui répondait à une controverse très américaine). D’autre part, il était vu comme un meilleur choix tactique de s’adresser à de potentiels alliés hétérosexuels avec un discours du type : « nous ne révolutionnerons en rien votre sexualité, donnez-nous seulement l’égalité des droits ».
De bonnes intentions donc, mais font-elles de bonnes raisons ? On a ainsi mis de côté un autre discours, potentiellement libérateur pour tous (pas seulement les homosexuels), qui voit la sexualité comme multiple, aussi variée qu’il est d’individus, et qui dénonce les structures patriarcales de notre société comme conditionnant ces mêmes individus dans des moules rigides, assignés à vie. Toutefois, rien n’est perdu : l’abolition du privilège hétérosexuel dans l’accès au mariage est tout autant un moyen pour accéder à l’égalité des droits qu’un bouleversement qui fera sauter un verrou symbolique dans l’ordre patriarcal. De même qu’aujourd’hui, lors du mariage, l’officier d’état-civil ne demande pas un « certificat d’hétérosexualité » à chacun des futurs époux, il ou elle ne demandera pas plus demain un « certificat d’homosexualité » : qu’importe le parcours amoureux, la République ne marie que des individus qui, à l’instant X, ont un sentiment réciproque et une volonté commune. Il ne s’agit dès lors que de mettre à égalité dans les esprits les différents parcours.
Où en est-on, justement, en ces débuts du gouvernement socialiste en France ? Christiane Taubira a choisi le journal La Croix pour exposer son projet d’une loi a minima : mariage + adoption uniquement par le couple marié. Sans faire le catalogue des insuffisances du projet (après tout, ce n’est qu’un projet, les consultations ne sont pas finies), relevons comme premier exemple notable qu’il n’y figure aucune extension des droits dans le cadre du PACS (désormais conclut à 96 % entre des individus de sexe différent, et donc bénéficiant à toute la société).
La ministre annonce aussi que « Notre projet de loi ne prévoit pas d’élargir l’accès à la procréation médicalement assistée » (ce qui était un engagement de campagne de François Hollande — le Front de Gauche avait lui été clair sur sa volonté de l’ouvrir à tous les couples mais aussi pour les femmes célibataires). L’association « Les Enfants d’Arc en Ciel » remarquait à ce sujet dans un communiqué : « La PMA – qui est le mode d’accès majoritaire des couples de femmes à la parentalité – est très étroitement liée à la filiation. En effet, le code civil actuel sait déjà très bien délier la filiation du lien biologique : un homme dans un couple hétérosexuel ayant recours à une PMA avec don n’adopte pas l’enfant de sa compagne. Sa filiation avec l’enfant est établie, par présomption, s’il est marié, par reconnaissance volontaire s’il ne l’est pas. Elle est même « judiciairement déclarée ». Pourquoi devrait-il en être autrement pour les couples de femmes ? (…) Le parent dit « social » n’est pas « un tiers » pas plus qu’il n’est un « beau-parent » que son enfant soit né de PMA ou qu’il soit adopté. »
Ces exemples parmi d’autres laissent entendre que le mariage (dans sa version très conservatrice !) reste envisagé comme l’idéal de la structure familiale, ce qui est, même si on peut en comprendre l’éventuelle motivation tactique (le progrès « par étape »), plutôt paradoxal, mêlant conformisme à un modèle ancien avec subversion et réinvention de ce même modèle.
Thomas, PG Les Lilas
Depuis maintenant plusieurs mois, l'école élémentaire Romain Rolland aux Lilas souffre de dysfonctionnements graves de l'inspection académique qui n'assure pas le remplacement d'un enseignant.
Les parents d'élèves s'étaient déjà mobilisés à la fin de l'année scolaire, en juin, pour réclamer un remplacement durable.
Depuis la rentrée, cette situation perdure et les parents d'élèves, excédés, sont en lutte.
Le Parti de gauche des Lilas apporte naturellement son soutien à l'équipe enseignante et aux parents et demande à l'Education nationale d'assurer les remplacements permettant de garantir aux enfants de l'école publique l'enseignement de qualité auquel ils ont droit.
Le Président de la république s'est engagé à faire de l'école une priorité de son mandat. Cet engagement doit être tenu, aux Lilas, comme partout ailleurs en France.
Tentatives de réponse à la question d’avant-hier : pourquoi n’y a-t-il plus que le Front de Gauche, et au premier chef nos amis communistes, pour offrir, chaque année, pareille fête ?
Tentatives de réponse à la question d'hier : pourquoi n’y a-t-il plus que le Front de Gauche, et au premier chef nos amis communistes, pour offrir, chaque année, pareille fête ?
1) parce que nos journaux ne s'achètent pas ! On les défend et on les diffuse.
2) parce que cette Fête, par son nom déjà, par la beauté et l'intelligence qu'elle répand, par la fraternité qu'elle instaure, illustre et met en pratique notre programme de gouvernement.
La Fête tous les jours, c'est pour ça qu'on se bat !
Boris, PG Les Lilas
Question du jour : pourquoi n'y a-t-il plus que le Front de Gauche, et au premier chef nos amis communistes, pour offrir, chaque année, pareille fête ?
Tentative(s) de réponse demain !
Contre le traité suicidaustéritaire (TSCG) - salve 2
Contre le traité suicidaustéritaire (TSCG) - salve 1
Sur ce sujet, et malheureusement sur plusieurs autres dont ce blog parlera, l’amnésie gagne le sommet de l’État, bien entretenue par quelques journalistes rétribués pour ne jamais poser les questions qui dérangent.
Au PG Les Lilas-Le Pré, au Front de Gauche et bien plus largement, nous n’avons pas du tout perdu la mémoire. On se rappelle tout très bien !
C'est normal qu'on n'ait pas perdu la mémoire : nous sommes les ayant droits de la défaite de Sarkozy.
Voilà pourquoi, dès à présent, au PG Les Lilas-Le Pré, on se mobilise avec tou-te-s nos copines-ains. Au marché, devant le métro, le forum, dans la rue, et chaque jour un peu plus.
On se mobilise donc actuellement contre cette… allez j’ose le dire pour pas faire trop long… saloperie. Vous pouvez la lire ici.
Désolé, après lecture, il vous faudra une bonne dose de paracétamol – c’est fait exprès ! - mais ce blog n’est pas encore équipé pour en fournir.
Si ça vous énerve, sachez que vous n'êtes pas seul. Pas seul-e non plus d'ailleurs. Et les arguments affluent.
Pour vous soulager, on peut tout de même vous recommander ça.
Et ça aussi, c’est carrément poilant.
Ça, c’est plus sérieux.
Et on pourra se les procurer là-bas. On vous l'a déjà dit, y aura aussi de l'excellente musique, de la bouffe succulente et plein de gens sympas pour vous aider à reprendre des forces.
Il en faudra des forces ! Car, d’ores et déjà, pour le 30 septembre il vous faut préparer vos meilleures chaussures !
Préparez-les bien car il y aura des suites. C’est comme ça avec le Front de Gauche, il faut s’y faire. Nous avons les pieds sur terre - la preuve ! -, un grand cœur et des têtes dures.
Boris, PG Les Lilas
Rien n'est trop beau pour la classe ouvrière !
Un magnifique programme, cette année, pour toutes les "têtes dures".
Ce soir, vente militante des vignettes à 17h au Métro Mairie des Lilas !
Tout doit disparaître !
Jean-Luc Mélenchon était l'invité le dimanche 9 septembre 2012 de l'émission "le Grand Jury", sur LCI et RTL, pour débattre face à Alexis Brezet (Le Figaro) et Eric Revel (LCI). L'émission était animée par Jérôme Chapuis.
Dimanche 26 août 2012, Jean-Luc Mélenchon a conclu les Estivales citoyennes du Front de Gauche qui se sont déroulées tout le week-end à Saint-Martin-d'Hères. Il a notamment appelé à l'organisation d'une grande manifestation contre la ratification du nouveau Traité européen.
En avant pour l’eau publique à Est-Ensemble !
Le tribunal administratif de Montreuil a annulé la délibération par laquelle la Communauté d’agglomération Est Ensemble (CAEE) * a demandé son adhésion au Syndicat des eaux d’Île-de-France (SEDIF).
C’est une première victoire pour le mouvement citoyen, sans précédent, qui s’est développé à Est Ensemble depuis 2010.
Cette annulation constitue une seconde chance pour remettre à plat la gestion de l’eau à Est Ensemble et mettre en œuvre une gestion publique comme s’y était engagée la CAEE, il y a deux ans.
Le changement politique en cours au niveau national – avec plusieurs ministres qui sont retournés à une régie publique de l’eau dans leur collectivité – doit se retrouver sur le terrain à Est Ensemble. C’est une question de justice sociale : la population d’Est Ensemble « bénéficie » d’un des tarifs les plus chers de France. Nous payons l’eau de 40 à 58 % plus cher que nos voisins parisiens. Ce scandale doit cesser !
C’est une question de santé publique : nous voulons une eau de meilleure qualité, sans sels d’aluminium par exemple, à titre de précaution.
C’est une question de démocratie : la population doit être entendue.
Nous exigeons maintenant :
un nouveau dispositif provisoire établi avec le SEDIF, sans adhésion de la CAEE au SEDIF, le temps de réaliser l’étude de faisabilité et la mise en place d’une régie publique ;
l’organisation d’une consultation citoyenne dans chaque commune de l’agglomération avant toute décision ;
et que les associations et les usagers fassent partie du comité de pilotage du nouvel audit et disposent en temps réel de toutes les informations.
Pour signer l’appel, écrire à [email protected]
Samedi 30 juin, de 13h00 à 2h00, fête du Parti de gauche de Montreuil
Salle Marcel Cachin - square Paul Signac et Aristide Briand
Espace débat / espace enfants avec des jeux / Musique et chansons
Bal pour les enfants et les grands
Pour l'école publique, le changement est urgent
François Hollande et la majorité socialiste à l'Assemblée nationale se sont engagés à faire de l'école publique une priorité. Après 10 années de droite au pouvoir, il y a urgence. Le constat est désastreux, que ce soit en matière de formation des enseignants, de remplacement de professeurs absents pour maladie, de soutien aux élèves en difficulté avec la suppression du réseau RASED. Aux Lilas, nous en souffrons aussi et des dysfonctionnements inacceptables nous ont été rapportés en école élémentaire. Des parents d'élèves se mobilisent pour que leurs enfants puissent disposer de l'enseignement de qualité qui leur est dû. Les remplacements doivent être effectués par des enseignants formés. Les élèves ne peuvent attendre plusieurs semaines un remplacement ou voir se succéder des remplaçants différents chaque jour. L'école publique est en danger. Le changement promis doit se faire maintenant mais les chiffres des renforts d'effectifs annoncés par le ministère à la rentrée pour notre département sont inquiétants tant ils semblent dérisoires face aux attentes des parents et des enseignants. Le Parti de gauche sera particulièrement vigilant sur cette question à la rentrée de septembre.
Le Parti de Gauche se félicite de la défaite de la droite. Un mois après le résultat des présidentielles, le Sarkozysme est battu une seconde fois à plate couture. L’axe Sarkozy-Merkel est affaibli : la possibilité de rompre avec le traité qu’ils ont élaboré est plus que jamais possible. Le Président de la République dispose d’une majorité s’il veut proposer une autre voie à l’’Union européenne alors qu’à l’inverse Mme Merkel est affaiblie. Il a donc une lourde responsabilité.
L’assemblée élue ce soir ne représente cependant qu’une réalité déformée du pays. Les conséquences de la présidentialisation du régime font qu’à peine plus d’un français sur deux a voté. Le Front de Gauche, 4 millions de voix à la présidentielle, dispose de moins d’élus que dans l’assemblée sortante ! C’ est un problème pour la démocratie mais aussi pour la gauche toute entière mal représentée dans sa diversité. Aussi, nous espérons à minima que les conditions seront créées pour que le Front de Gauche dispose d’un groupe à l’assemblée.
Seul majoritaire à l’assemblée, le PS a donc toutes les responsabilités sur ses épaules. Dans les semaines à venir, le Front de Gauche appuiera à l’assemblée et dans les mobilisations toutes les mesures qui iront dans le bon sens, refusera toutes mesures d’austérité et sera plus que jamais une force de propositions alternatives. Le bon résultat de Syzira ce soir, qui est en Grèce plus que jamais la première force de gauche, indique le cap à suivre pour le Front de Gauche.
L’élection de deux députés du FN, mauvaise nouvelle pour la République, ne doit pas nous faire perdre de vue l’essentiel. Leur élection n’a été rendue possible qu’à cause de la porosité idéologique entre l’UMP et le FN. Une course de vitesse est désormais engagée. Les idées racistes d’extrême droite ne reculeront que grâce à une bataille idéologique sans concession menée de pair avec une politique sociale en faveur des catégories populaires. Le Parti de Gauche y sera en première ligne.