Il n'y a pas de soleil sans ombre et il faut connaitre la nuit
Albert Camus, Le mythe de Sisyphe
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Cosimo Galluzzi
AnasAbdin
Xuebing Du
2025 on Tumblr: Trends That Defined the Year
d e v o n

❣ Chile in a Photography ❣
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oozey mess
DEAR READER

blake kathryn
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cherry valley forever
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Sweet Seals For You, Always
Lint Roller? I Barely Know Her

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@rogerhache
Il n'y a pas de soleil sans ombre et il faut connaitre la nuit
Albert Camus, Le mythe de Sisyphe
Roberta Flack, Sans titre
La lutte elle-même vers les sommets suffit à remplir un coeur d'homme. Il faut imaginer Sisyphe heureux.
Albert Camus, Le mythe de Sisyphe
Autoportrait à l'ascenseur #leica (à Beaumont, Auvergne, France)
Françoise Huguier, Nu dans la baignoire (Kommunalka)
https://www.francoisehuguier.net/kommunalka
Grant Wood, Death on the ridge road
Christopher Nevinson, In the air
Christopher Nevinson, La mitrailleuse
Pablo Picasso, Femme à l’éventail après le bal
Quelle que soit sa couleur, le fascisme finit toujours par être intolérable, non du fait du chef, mais de ses plus bas exécutants, de ses gendarmes. Le gendarme est bête. C'est sa fonction. Sans cela, comme dirait Monsieur de la Palice, il ne serait pas gendarme
Michel Déon, Tout l’amour du monde
En Serbie, des noms de bourgades étaient des noms de bataille, et sur la route se dressait une pancarte : "Cimetière militaire français". Ainsi de jeunes Français étaient venus mourir pour la liberté d'un peuple qui marchait maintenant la tête courbée. Ils étaient morts pour rien. C'est toujours pour rien qu'on se fait tuer au nom de la liberté quand le marxisme est là.
Michel Déon, Tout l’amour du monde
C'est une noble créature. Il aime son prochain exploité et violenté, il prend part à ses griefs, à sa contestation. Pourtant jamais il n'a lui-même été exploité par quiconque. Le destin l'a gâté, position sociale, fortune, prestige. Son mérité n'en est que plus grand. [...] Et cette position magnanime qu'il a prise transforme automatiquement en vertu ce qu'on tient habituellement pour une tare mais donne à l'homme une extraordinaire jouissance : la haine. Depuis lors la vie est devenue pour lui extrêmement plaisante. Champion de philanthropie et de justice sociale, ennemi acharné de ces cochons de bourgeois comme lui,[...] si un jour vient cette révolution - que Dieu nous en préserve - il saura en profiter, on lui donnera aussitôt d'importantes responsabilités, c'est certain, parce qu'ils en auront un immense besoin, ces minables et stupides pouilleux, d'hommes aussi cultivés que lui.
Dino Buzzati, Le régiment part à l’aube
Brick Lane Bookshop | London by Misiska on Flickr.
In the early morning on the lake sitting in the stern of the boat with his father rowing, he felt quite sure that he would never die
Ernest Hemingway, The snows of Kilimandjaro
And there ahead, all he could see, as wide as the world, great, high, and unbelievably white in the sun, was the top of the Kilimandjaro. And then he knew that there was where he was going
Ernest Hemingway, The snows of Kilimandjaro
He had destroyed his talent himself. He had destroyed his talent by not using it, by betrayals of himself and what he believed in, by drinking so much that he blunted the edge of his perceptions, by laziness, by sloth, and by snobbery, by pride and by prejudice, by hook and by crook
Ernest Hemingway, The snows of Kilimandjaro