Elle longe ma voiture et ricane de satisfaction en passant ses doigts crochus sur les rayures qu'elle provoque depuis plusieurs mois. Je ne suis pas le seul à être victime de son vandalisme, ...
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@sebsarraude
Elle longe ma voiture et ricane de satisfaction en passant ses doigts crochus sur les rayures qu'elle provoque depuis plusieurs mois. Je ne suis pas le seul à être victime de son vandalisme, ...
La routine. Encore et toujours. Bloqués dans une rue du centre-ville en travaux depuis je ne sais plus quand. Des semaines? Des mois? Que sais-je? Je suis en tête d'une file de voitures devant un ...
ça garbure !
A TAAAAAAAAAABLE !!!
Disponible chez Cultura ou Leclerc Pau, notre dernier recueil de nouvelles avec de la bonne bouffe à l’intérieur. Bonne indigestion ! Hehehehe #oloron
https://www.youtube.com/watch?v=5kz6Q6Td7k0&mc_cid=55cbb1a812&mc_eid=51f821226e
mes nouvelles sont lues par les américains grâce à Short-Edition
Ciao l’ancienne !
une nouvelle de moins de 5000 caractères pour Short Edition, un certain succès qui la propulse chez les chouchous du jury.
ça pique, c’est cinglant, je vous laisse découvrir :
L'écriture revient en force avec les beaux jours
- Une nouvelle sur le thème de la montagne sera publiée dans les mois qui viennent dans un recueil des Noires de Pau.
- Une bonne nouvelle devrait arriver d'ici peu pour ce qui concerne mes deux romans. Si "ça passe ou ça casse" a connu un certain succès dans sa version papier auprès des amateurs de sport auto, "Brouillarta" est resté dans l'ombre car strictement numérique. Ce deuxième roman a pourtant l'ambition de captiver un plus large public amateur de thriller historique. A ce sujet je tiens à remercier Gérard Biscaïchipy et Thibault Rapenne qui m'ont rassuré de ce coté là. J'espère donc offrir une deuxième chance à cet ouvrage afin qu'il se fasse connaître (et apprécier ?) par un plus large public.
pas de nouveauté littéraire pour ma nouvelle vie de père célibataire, je prends mes marques petit à petit et me consacre à mes activités favorites : profiter de mes enfants, le sport et la course automobile. Je prends le temps de me retrouver avant de me lancer dans d’autres projets d’écriture.
En photo ma rencontre de rêve avec Ari Vatanen à la concession BMW de Pau et mes premiers pas de speaker sur le circuit de Nogaro, à l’occasion des Coupes de Pâques.
Des amis facebook qui connaissent bien mon humour voulaient que je dessine à mon tour quelque chose sur tous ces évènement malheureux. Les terroristes sodomisés par un crayon, ça avait déjà été fait, alors j'ai pensé à quelque chose de plus naïf, de plus enfantin, de plus innocent avec un clin d’œil à l'universel succès du petit Prince. Pas de haine, pas de rancœur, juste un constat : on devrait tous apprendre gentiment à dessiner un mouton avant de se prendre pour des grandes personnes et vouloir défigurer notre monde. Protégeons l'innocence, protégeons nos enfants. Seb Sarraude
Réception au Domaine du Cinquau, spectacle, dégustation et dédicaces. Un très bon moment, merci aux Noires de Pau ainsi qu'au comédien Gilles Llerena pour son interprétation de nos textes.
le salon du polar "un aller retour dans le noir" aura été l'occasion pour les Noires de Pau de présenter leur nouveau recueil de nouvelles sur le thème du vin local: le Jurançon.
Ma nouvelle : vous aviez dit piquette ?
une nouvelle très très courte écrite au bord du bassin en quelques dizaines de minutes pour mes collègues.
Nocturne
Ils m’ont dit : « Tu es nouveau, mais tu vas quand même fermer l’établissement ce soir ».
C’est donc ma première nocturne à la piscine municipale et je me retrouve seul à surveiller les baigneurs du mardi soir. En tant que maître-nageur remplaçant, je ne m’attendais pas à hériter d’un emploi du temps sur mesure, mais là, en guise de bienvenue, les gros feignants de la fonction publique ne se sont pas gênés. Payé au rabais, je m’apprête à bosser quand ces messieurs dames les titulaires fuient le travail.
Il n’y a pas grand monde en ce début de soirée. Une dizaine de nageurs tout au plus. À l’entrée, la caissière ménopausée passe son temps à me téléphoner toutes les demi-heures pour me proposer un café. Elle s’emmerde elle aussi. Même si ses enfants n’ont plus besoin d’elle à la maison, elle retrouverait volontiers son caniche et le confort douillet de son minuscule HLM de la cité voisine.
Mon regard de merlan frit sur la surface de l’eau provoque les moqueries de deux quadragénaires affalées sur leurs planches. Elles piaillent depuis une bonne heure en critiquant tour à tour les gens qui animent leurs vies. Au début, j’écoutais des bribes de leur réunion tupperware, puis je me suis lassé, scrutant toutes les minutes cette foutue pendule murale bien trop lente à mon goût.
Et puis elle est apparue.
Jaillissant du pédiluve à la sortie des douches comme une délivrance que je n’attendais plus. Mon cœur manque un battement et ma mâchoire inférieure tombe sensiblement. Instantanément les deux pintades en battements de jambes marquent un temps d’arrêt. Devant le corps parfait de la jeune créature qui vient de surgir, la jalousie s’empare des deux femmes.
— Regarde-la celle-là, elle roulera moins du cul après sa première grossesse.
Elles me fixent à présent, attendant de voir ma réaction. Je n’ai aucune sympathie pour elles alors je surjoue.
— Ah, enfin un joli visage ! leur dis-je en souriant de toutes mes dents.
L’une d’elles réplique, la voix remplie de mépris.
— Pas de doute, vous êtes un vrai maître-nageur...
La jeune femme pénètre dans l’eau par l’échelle et marque un temps d’arrêt pour régler ses lunettes. En levant les bras pour serrer l’élastique derrière sa tête, elle fait rebondir sa fière poitrine. Elle sent mon regard insistant et me sourit poliment. Surpris, je décoche à mon tour mon sourire niais trahissant mon émoi. Ce n’est pas grave, elle doit en avoir l’habitude.
Elle nage pendant une bonne vingtaine de minutes sans que je la quitte des yeux. Elle enchaîne crawl, dos, brasse et délicieuses culbutes à chaque virage. Le temps passe trop vite d’un coup et je raccroche au nez de la caissière qui voulait sûrement m’offrir un énième café.
Elle fait une pause, ôte ses lunettes et s’empare d’une planche pour se placer dans la ligne d’eau juste sous mon nez. Elle entame des battements de jambes faisant basculer érotiquement sa croupe diabolique. J’ai chaud. Les deux langues de vipères ne font pas le poids devant la superbe naïade qui les double à plusieurs reprises. Écœurées, elles s’en vont sans un au revoir. M’en fiche, je ne suis que remplaçant et je n’ai aucune chance de faire ma carrière ici.
Les mains sur les hanches, la caissière me lance son regard le plus noir depuis la plage d’en face. Je lève le menton en sa direction pour lui signifier mon incompréhension. Elle pointe du doigt la pendule. 21 h 50 !
Je redescends vite de mon nuage et prie la dernière cliente de rejoindre le vestiaire, car on doit fermer et on a du retard. Cette dernière me déshabille en une fraction de seconde en me fixant dans les yeux. Le temps s’arrête délicieusement. Un rictus de sa lèvre marque sa déception puis elle esquisse un dernier sourire.
Foutu pour foutu, je me lance ! Je m’accroupis devant elle et lui glisse à mi-voix :
— Je suis navré Mademoiselle, je vous surveillerais volontiers toute la nuit malheureusement la vieille chouette d’en face n’a pas un air conciliant...
— Cette vielle chouette est ma mère et vu que je n’ai que quinze ans, je pense que c’est malheureusement elle qui va veiller sur moi de nombreuses nuits encore.
OK. CHICAGO
mon œuvre est hors concours, mais si vous aimez, alors votez ! Ce texte m'a été inspiré par un 45 tours qui tournait en boucle chez mes Grands parents, bien qu'il appartienne à une de mes tantes. "Un instrumental qui avait eu un certain succès au niveau Européen lors de sa sortie.Pierre Bachelet et Mat Camison étaient les compositeurs originaux de ce titre qui avait été crédité sous le pseudo de "Bacson"." Ici la bande son : http://www.youtube.com/watch?v=Vm_NnZn2zQ0&feature=kp
à lire ici !
http://short-edition.com/oeuvre/nouvelles/ok-chicago
Concours
Bravo à Stéphane Gaillard (commissaire de course) et Patrick Souriane (grand passionné) qui ont gagné tous deux un roman "ça passe ou ça casse" en jouant respectivement sur le site DYH et à la radio sur RPO.
Une autre interview sur France Bleu Béarn lors du Grand Prix de Pau Historique mais cette fois pour mes amis de l'école de pilotage GTRO.
France Bleu Béarn
l'interview de mercredi matin sur France Bleu Béarn : http://www.mediafire.com/listen/28coyf0b7cti7cp/A_LA_UNE--Sébastien_Sarraude--NET_3606DA19-60EF-_48F6-B30D-A61CBBE9C824_R64B.Mp3
interview
interviewé demain matin sur France Bleu Béarn à 8h15 pour mon premier roman à gagner sur DYH.fr FM 96.7