#onaretrouveluigi #fashionthailand #asummernight in #chiangmai #riverside
wallacepolsom

oozey mess
we're not kids anymore.
No title available

Andulka
TVSTRANGERTHINGS
styofa doing anything
PUT YOUR BEARD IN MY MOUTH
h
cherry valley forever
YOU ARE THE REASON
Jules of Nature
Cosimo Galluzzi

Janaina Medeiros
he wasn't even looking at me and he found me
Alisa U Zemlji Chuda

❣ Chile in a Photography ❣
Three Goblin Art

titsay
Misplaced Lens Cap
seen from Brazil
seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States

seen from Morocco

seen from United States
seen from United States

seen from Malaysia

seen from United States
seen from United States

seen from United States
seen from United States
seen from United States

seen from Argentina
seen from United States

seen from Singapore

seen from United States
seen from United States

seen from Argentina
@simoneandthepostit
#onaretrouveluigi #fashionthailand #asummernight in #chiangmai #riverside
#faitchaud c'est la clavicule!
c'est quand même pas d'bol. #unlucky #sharkvslego 0-1 #picofthenight #instafunny
What An Unexpected Ending
I guess we found him!!! #waldo #charlie
Simon ♂ : Batavia, La stagiaire Russe…
Alors plusieurs choses concernant cet article ma petite Simone.
1: Stagiare Russe!
Ça c’est de l’accroche! C’est dingue comme ces deux mots peuvent provoquer un intérêt chez moi.
Bon je ne vais pas mentir j’ai été voir la dîte stagiaire (merci Facebook) et oui j’aurai voulu une présentation en personne. Mais je m’arrête un instant sur le processus. C’est quand même remarquable, qu’avant même d’avoir vu la jeune fille ou de lire le texte en question, mon imagination m’en avait déjà servie une image quasi complète. Comme trop souvent, la réalité ne rivalise pas avec le fantasme, pourtant la rencontrer reste une envie réelle.
Suis-je un de ces hommes superficiels dont le comportement est dicté par ses bourses?
Il faut avouer qu’après lecture, la description est alléchante…Et que dire du passage sur la viande. Un appétit aussi particulier en ces temps où les régimes ont plus d’adeptes que certaines sectes me laisse pantois. On peut aisément supposer que notre stagiaire croque la vie à pleine dents.
Mais il y a un hic! Notre Indiana girl a troqué son fédora pour une paire de Louboutin et son fouet pour un déhanché assassin. Du coup, oubliés les randonnées pédestres ou les picnics, avec elle se sera boite de nuits et soirées chics… Désolé Simone, j’ai choisi ma bataille … faites péter les tranches de steak!
2: La confrontation ?
J’ai trop souvent noté un comportement récurrent de l’autre rive du fleuve des genres. Cette animosité qui s’instaure entre des femmes qui doivent vivre ensemble. A quoi le doit-on? Et quand, par malheur, une petite, jeune et mignonne est ajoutée à un groupe, de toutes aussi mignonnes, mais de moins jeunes femmes, on obtient un cocktail explosif. Ce n’est pas forcément de la jalousie. J’imagine que le charme attire l’attention et à force d’attention on finit par trouver des défauts. La nature féminine se rassure alors de constater que l’éclat de la jeunesse est émaillé par les caprices de son adulescence. C’est un fardeau que beaucoup de jeune femmes ont du connaitre?
3 La femme ?
Oui j’ose! J’attaque! Je bondis!
Ce qui m'amène sur le grand sujet? Le sujet que ce blog pourra peut-être m’aider à résoudre à tout jamais? La Femme avec un grand F. Simone, sois mon gourou et explique moi les mécanismes a l’origine de tous mes tracas. Au nom des célibataires de la génération Y, tellement perdus, qu’aujourd’hui nous n’osons nous rencontrer que derrière un masque numérique(#Tinder).
Qu’est ce qui nous intimide tant chez la femme, qu’attendez vous de nous? Huummm… j’ai hâte de voir ta réponse…
Simone ♀ : Batavia, la stagiaire Russe.
J’imagine le point d’interrogation se dessiner au dessus de vos petites cabosses et cette question : pourquoi Batavia, pardi ?
Premièrement, parce que si elle tombe nez à nez avec son autobiographie, j’aime autant qu’elle ait un petit doute sur l’identité de mon personnage. Doute qui risque fortement de se dissiper dès le second paragraphe.
Deuxièmement, parce que lorsque j’ai entendu son prénom pour la première fois, mes oreilles et mon cerveau m’ont joué un sale tour en me balançant l’info suivante : la stagiaire s’appelle ?? s’appelle ??….. suspens…..BATAVIAAAAAA . Oui tu as bien entendu, comme la salade.
Evidemment, je préfère taire son vrai prénom. Petit indice néanmoins, lorsqu’on répète son prénom rapidement à plusieurs reprises, ça sonne Batavia.
Reprenons.
Batavia, jeune fille d’une vingtaine d’années, de nationalités russe, a vécu 10 ans en Belgique. Déjà, elle nous met carrément à l’amende puisqu’elle parle russe (logique tu me diras), français, anglais et italien. A cela, on ajoutera une magnifique chevelure blonde ondulée, des yeux bleus et un corps de rêve. Mais…
Et je sens poindre à l’horizon les jolies tirades genre « wooooh la nana, elle est jalouse ça se sent t’as vu comment elle écrit ?! pfff. » ok, alors je vous arrête de suite : je suis blonde avec une chevelure de ouf, des boucles (et ouai ! et bam dans ta face !), les yeux bleus lagoonesques et un corps (et c’est déjà pas mal les gars). Donc, non, je ne suis pas jalouse. Mais revenons-en à Batavia si vous le voulez bien.
Batavia c’est la nana qui sourit tout le temps avec son joli petit minois. Je me suis permise, dernièrement, de la renommer Skippy (ref. au kangourou de mon enfance). Vous l'aurez compris cher lecteur, Batavia ne marche pas, elle court et sautille en même temps. Et tout cela en talons de 15 cm.
Anecdote qui me permet une superbe transition vers l'histoire de Batavia en pique-nique et en talons!
La toute première fois que l’on décide d’aller pique-niquer dans un parc, Batavia nous accompagne avec allégresse et volupté (car elle se déplace en voluptes) mais aussi, en mini-jupe et talons. Fait majeur : La russe arbore toujours de grands TTT (talons-tous-terrains) quel que soit l'environnement dans lequel elle évolue. En revanche, et là gros gros problème, il n'était pas question pour Batavia de s’assoir à même le sol. Il a donc fallu faire preuve d’ingéniosité pour lui confectionner un plaid à base de sacs plastiques. Une fois installée, Batavia nous annonce qu’elle n’est pas bien. Zut, que se passe-t-il encore ? Patatra! Elle ne comprend pas comment, nous « frenchies », on arrive à manger froid et surtout comment peut-on passer un repas sans VIIIAAAAANDE ???????????? wtf .
Bon.
Batavia, adore la viande. C’est clairement, et je pèse mes mots, une passion! D’ailleurs la simple évocation du mot « steack » fait naître dans ses yeux un feu d'artifices digne d'un 14 juillet à Paris! Malgré tout, on tente de lui expliquer qu'en France, en juillet et dans le contexte d'un pique-nique, on fait rarement de méchoui. On aura tendance à privilégier la bonne salade fraîche.Regard pétrifié-triste-globes oculaires presque exorbités de Batavia.Qu'à cela ne tienne, Batavia s'adapte et mange sa salade.
Quelques jours plus tard, Batavia décide de m’accompagner au cours de yoga. Premier tracas de notre stagiaire : le costume. Plus communément appelé chez nous la tenue de sport. Je rassure immédiatement Batavia sur la simplicité de la tenue et l’absence formelle du port de talons. C’est pas franchement pratique pour faire la posture du héron!
Une fois mises d'accord sur la partie vestimentaire, nous prenons le chemin du cours, de la détente et la sérénité.
Première partie, la respiration. Pour la mettre correctement en pratique, la prof nous demande de placer nos mains sur l'abdomen afin de ressentir les mouvements de la respiration et là…..qu'entends-je ?? Non non, Batavia, l'abdomen pas la tête. (bon, évidemment la prof ne l'appelle pas Batavia pour de vrai. C'est juste que j'essaie de rester encore un peu camouflée) !!!
Et en fin de séance, notre prof bienveillante se dirige vers Batavia afin de recueillir ses impressions sur le déroulé du cours. Batavia, comme face à une entrecôte géante, semble conquise mais un peu perplexe d’un point de vue vocabulaire anatomique. On admet aisément qu’entre l’italien, le russe et l’anglais, ce n’est pas évident de comprendre toutes les nuances de la langue de Molière. Du coup Batavia demande à la prof une explication sur le principe de serrer le nez en plein cours de yoga. Bah oui, faut quand même pas déconner les yogis, là. La prof, perplexe lui demande de développer. A quel moment a -t-elle entendu qu’il fallait resserrer le nez???? Tout le monde s’interroge, se regarde… aurait-on raté quelque chose?
Et Batavia lui explique que durant une certaine posture, elle a effectivement demandé de resserrer le périnée. Force est de constater que notre stagiaire a exécuté au pied de la lettre ce principe yogi en serrant ses petites narines.
Le stage de Batavia s’est achevé quelques mois plus tard et à l’heure où j’écris cet article, je dois avouer qu’elle me manque un peu.
Simone en cuisine.
#fenouil
Mamie Simone et sa vielle famille française de souche en Savoie-Atlantique
Simon ♂ | Tinder : Le côté obscur de l’happy
Comment dire... Je ne suis ni Dicaprio ni Dom Juan. En d'autres termes, je suis loin d'avoir un sourire de star ou encore le bagout d'un Gainsbourg numérique!! Alors l'aventure tinder pour moi ce n'est pas exactement une succession de rencontres, mais plutôt une session shopping sans le sous. Vous voyez, ces milieux de mois un peu dur? Tu sais, quand ton salaire s'est écoulé aussi vite qu'une pinte a l’Octoberfest.. Mais tu decides quand même d'aller faire du shopping !
Quelle claque lorsque tu réalises qu’entre tes attentes et la réalité de tes possibilités … comment dire .. il y a un MONDE?!! Mais bon. Tu marches dans l’espoir vain de tomber sur LA bonne affaire. La petite veste, bien coupée, tissu presque de qualité et pas trop cher...Et bien, quand je me balade sur tinder, c’est cette veste que je cherche !
Voila, pour moi tinder s’apparente plus à du lèche vitrine sans grande ambition! Et quand par miracle je déniche une occase en or, je me débine.
Que dire à une personne dont les seuls éléments à notre disposition sont trois photos? Du coup quand le “match” apparaît à mon écran, bien souvent je me réjouis intérieurement de cette mini ré-ussite et je continue mon lèche vitrine...Disons que je préfére le contact humains IRL (In Real Life). En tant que grand adepte de la pêche à la ligne, j’avais abandonné l’idée de Tinder. Et oui, c’était la mon premier aveu de vieillesse : J’estimais que ce n’était pas “pour moi”, que j’étais “trop vieux pour cette M****” (Danny si tu nous lis ;)) mais bon, c’était sans compter sur ma chère amie.
Plantons le decor: brunch dans un petit bar parisien que nous envie n'importe qu'elle newyorkaise, post-pubère, idéaliste, végétarienne, en cours d'histoire de l'art, célibataire incomprise et bien sûr fan de Sex And The City ... Bref je m'égare encore. La raison de ce brunch? Enregistrer la récente adhésion au club des célibataires de trente ans ou plus de ma très chère Simone... On se raconte nos histoires, se cachant derrière une bonne humeur qui, bien que sincère, ne trompe personne. L'agacement de ce célibat faussement choisi est décidément très pesant!!
Et c'est après avoir fait l’autopsie de sa dernière relation qu'elle m'annonce la nouvelle : Elle a "déjà" quelquechose dans sa marmitte!!! Comprenez mon étonnement lorsqu’elle m'annonce ses dates 2.0 depuis son canapé alors que pour moi la drague ne se pratique qu’en extérieur.
Et c’est ainsi qu’elle m’embarque dans une succession de rencontres toutes plus rocambolesques les unes que les autres : Entre les prétendus agents secrets, clowns ou autre facéties de mes compatriotes couillus, je me sentais comme ...Envieux!
Car moi aussi le temps d'un tchat, je voulais jouer les James Bond éphémères ayant le permis de niquer! Mais pourquoi n’y avais-je pas pensé plus tôt? Nouvellement fasciné par ces outils que j'avais tant sous estimé, je rentre chez moi le telephone en main, slidant frénétiquement de profils en profils, dans l’expectative de trouver ma “petite veste”. J'étais fin prêt à devenir un héro imaginaire!!
Après plusieurs minutes à voir mon égo s'effondrer au fil des matchs inexistants, ma ferveur finit par se consumer aussi sec. Et soudain, une première compatibilité fit sonner mon téléphone! C'est armé d'un timide "bonjour" que j'entame la discussion !! Petit “bonjour” timide et finalement solitaire qui aurait pu être le prémice d’un beau voyage pour cette veste. Je l'aurai bien emmené au bout de mon imagination la petite veste ceintrée 2.0.! Mais voila que d'un silence poignant, elle m'enlevait mes rêves et me laissa seul face a mon écran!! Snouf…
Simone ♀ | Tinder, thér(Happy) post-rupture
Petit récap’ des techniques post-rupture en 2015
Technique 1.
L'atelier dégustation maison avec en guest « Le Rhum » ramené de Gwada par tes potes. Grand bien te fasse, à 17h et après 5 ti (gros) punch dans lesquels tu as oublié le citron et le sucre, tu te retrouves clairement bourrée. Seule, et bourrée. 18H, tu dors. Car oui détail important, durant ton heure de cuite, tu as imaginé qu'il serait intéressant de conjuguer ti-punch et Euphytose, juste histoire de voir le rendu!
Bilan : Technique 1 checked… mais à priori tu ne recommenceras plus.
Technique 2.
Moins tragique corporellement, tu t’aventures dans la jungle Tinderienne. Une fois lancée à corps perdu, tel un petit poisson dans l'eau, tu attends que la magie opère. Après une journée, ta page Tinder s'apparente visuellement à la messagerie Outlook d'une cadre sup’ après 10 ans de carrière. (Non pas que tu sois un canon, mais les mecs svp, arrêtez de cliquer sur tous les profils !)
Jour 1 - premier constat : Les hommes vous êtes un peu comme nous finalement : des princesses. Je te clique, tu me cliques et bref on se clique mais si tu ne viens pas me parler, je te parle pas non plus. Ah non non ! Alors qu'est-ce qu'on fait ? On se regarde dans le blanc des yeux de nos photos de profils respectives ? Soit. Sur 10 matchs, finalement tu n'entretiens une conversation qu'avec un seul mec.
Enfin, entretenir une conversation de type binaire :
HT (homme tinderien) : « hey, ça va ? »
Toi : oui ça va.
Cette réponse sonne comme un coup de pelle sur la tête de l'homme tinderien qui comprend qu'il ne finira pas dans ton lit ce soir.
Conclusion, on se zappe et on revient à la page « recherche » de Tinder. Soudain, un match et enfin une phrase. Là, tu espères être tombée sur le profil intéressant. 1 phrase, 2 phrases... on tient presque un début de conversation. Oui, OUI OUIIII ça y est, tu as enfin te première conversation Tinder (le champagne est au frais!).
Arrivent les questions classiques (et barbantes) de #tufékoidanlavi #tuviou #takelag- blablabla. Mais regain d'intérêt lorsque HT t'annonce avec fierté qu'il est dans les RG(Renseignement Généraux) → OK. Mec ! Tu es dans les RG et tu me balances ça, comme ça, sur Tinder ?! Et bah, va pas être content content ton boss, demain. ET... ? Retour à la page « recherche » de Tinder (le champagne reste au frais).
Bilan du premier jour: tu t'es occupée l'esprit ; Tu as regonflé ton égo à coup de match silencieux mais visuellement agréables. Tu as rencontré un faux agent secret qui, finalement, t'as fait sourire pendant 10 bonnes minutes (ce qui n'était pas gagné d’avance).
De ce fait, tu es nettement moins déprimée et tu peux aller dormir sans l'aide machiavélique du duo rhum-euphytose.
Jour 2 : Réveil grosse boule au ventre. Qu'à cela ne tienne, tes doigts cherchent immédiatement la petite flamme tinder sur l'écran de ton smartphone. Ah. Les insomniaques semblent les plus bavards et tu as du « hello » en cascade, à ne plus savoir qu'en faire. Ca va mieux, tu peux te lever. Tu pars te laver les dents. Fin de journée : une conversation naissante avec un bel Apollon : malheureusement il cherche « just a crazy night adventure ». Bon.
Jour 3 : Réveil petite boule au ventre. Tes doigts cherchent encore l’appli tinder. Ahhh, réception d'un match de « sentimental réfugié / french clown » Photo de profil avec du ketchup sur le nez. Enfin, on va pouvoir rigoler. Il te raconte assez rapidement qu'il aime enduire de ketchup, le corps de ses conquêtes tinderiennes. L'itinéraire logique face à une telle situation serait le retour à la page « recherche » mais...non. Aujourd'hui, tu as envie de te poiler. Tu poursuis. D'ailleurs, à croire que les astres sont aussi d'humeur à se poiler : un second match arrive et HT arbore un vrai nez rouge sur sa photo. Malheureusement il appartient à la catégorie des « je t'envoie un Hello mais je préfère qu'on en reste là, ça va trop vite entre nous ». (Champagne devient très frais).
Jour 4 : Réveil serein -> lavage de dents direct. Mes doigts cherchent appli Tinder qu'à la pause de 11h. Indice que ta rupture est en voie de guérison. Un nouveau match, un certain Lucas. Profil plutôt mystérieux. En effet, on peut y lire « photos en MP car mon métier m'oblige à la plus grande discrétion. 1.83 et je ne mords pas..ou presque ». Curiosité piquée même si la blague n'est pas drôle. Tu tentes. Après 5' de conversation mystérieuse, tu apprends que monsieur est agent secret. Décidément. Et puis finalement, il se dévoile. L'agent secret n'est autre qu'un serveur qui entre dans la police. Bon. Retour à la page recherche. (On parle de l'état du champ' ou...?!)
Jour 5 : Finalement tu en es à 4 conversations suivies sur 2 jours, soit un exploit. Et tu as prévu 2 RDV ce wk. Là, clairement, c'est champagne shower pour tout le monde si ça match !
Bilan hebdomadaire : trois nez rouges, un cheval masqué (oui, certains tentent des photos de profil originales!), un pseudo agent secret et un RG. Ah, et...le meilleur pour la fin, Florian, le gros buffle poilu avachi sur son lit avec des armes partout autour de lui soit le profil du psychopathe (j'aurais pu mériter la légion d'honneur si j'avais tenté une approche.)
Alors, non tu n'as pas retrouvé l'amour miraculeusement mais ces 5 jours ont eu au moins les bénéfices de te distraire, te faire rencontrer brièvement d'autres personnes parfois même drôles. Mais surtout te faire oublier la raison pour laquelle tu t'étais perdue 5 jours plus tôt sur Tinder.