(…) le propre de l'entre, c'est que, ne donnant de lieu de focalisation, à fixation, il n'attire pas l’attention. (…) L’entre, donc n’a rien en propre, ne possède pas de statut, par conséquent pass inaperçu. En même temps, l’entre est par où tout « passe », « se passe », peut se déployer.
F. Jullien, (2012). L’écart et l’entre, Ed. Galilée, Paris, p.50












