🏳️⚧️Aujourd’hui, c’est la Journée de Visibilité Trans 🏳️⚧️
Cette journée à été crée en 2009 par la militante américaine Rachel Crandall.
Elle célèbre les personnes trans vivantes, leurs diversités, leurs parcours et leurs places dans la société.
La visibilité doit être et rester un choix personnel.
Elle permet la déconstruction des stéréotypes par l’expressions des personnes concernées de…
31 mars : journée internationale de visibilité transgenre
La journée internationale de visibilité transgenre, aussi connue sous le nom de TDoV pour Trans Day of Visibility. Elle a été instaurée pour sensibiliser à la discrimination dont sont victimes les personnes transgenres.
TDoV a été célébrée pour la première fois en 2009. Elle a été fondée par Rachel Crandall, une militante transgenre du Michigan, aux États-Unis, qui estimait que la communauté LGBT manquait de jours fériés dédiés aux personnes transgenres. Elle est aujourd’hui célébrée dans de nombreux pays, les démocraties libérales.
Un premier événement français a eu lieu le 31 mars 2018 à Paris, co-organisé par l'Inter-LGBT, Pari-T, le centre LGBT Paris Île de France, les associations Bi’Cause et MAG Jeunes LGBT. Il a eu lieu sur la promenade Coccinelle dans le 18e arrondissement (premier lieu parisien dont le nom honore une personne trans).
En 2024, TDOV a coïncidé avec la fête chrétienne de Pâques. Le soutien que lui a apporté le Président Biden a été un argument de campagne de Donald Trump contre lui. L’élection de ce dernier à la présidence et la révolution réactionnaire qu’il a enclenchée ont créé une grande inquiétude dans les milieux LGBT+.
Si le TDOV est ancré dans la célébration, les manifestations et les marches restent essentielles à l'événement en raison des menaces juridiques et culturelles croissantes qui pèsent sur les droits des personnes transgenres. Selon l'Union américaine pour les libertés civiles (American Civil Liberties Union), plus de 450 projets de loi anti-LGBTQ ont été déposés dans les assemblées législatives des États de l’Union.
Un article de l'Almanach international des éditions BiblioMonde, 30 mars 2025
About 200 demonstrators finally manage to gather at "Place Bouffay" after a long and heavy protest day on the streets. A campfire, a vegan canteen, live music and other actions were the perfect pretext to meet each other, do some storytelling and relax a bit.
Different sources point that a tear-gas attack from french police took place around 3h but that has not stopped activists to continue their occupation till dawn.
More protests are attended soon since french government announced to keep going on with infamous "El Komrhi's" labour reform.
Indigne: Carlos Tavarès, le Patron de PSA touche plus de 14 000 euros par jour!
Indigne: Carlos Tavarès, le Patron de PSA touche plus de 14 000 euros par jour!
Plus de 9 fois le smic par jour! C’est ce qu’a souhaité gagner ce merveilleux énergumène de Carlos Tavarès, PDG du groupe PSA…. et il l’a eu! Un salaire indécent médiatisé dans les médias hier, salaire qui ne fait qu’accroitre les tensions sociales, à 2 jours d’un mouvement social majeur. Les mauvaises langues diront “encore un qui à le melon? Un qui a dû faire de grandes écoles et qui ne se sent…
Les Postier-es de Franchise Postale ne peuvent que saluer l’initiative des syndicalistes contre la loi “Travail” avec le texte On Bloque Tout ! Nous le reproduisons ici:
L’appel des syndicalistes contre la loi « travail »
Le projet de loi El Khomri est une insulte au monde du travail. Rarement l’attaque aura été aussi grave. Avec l’inversion de la hiérarchie des normes qui permet aux accords locaux au rabais, obtenus sous la pression, de se substituer aux accords de branche ; en lançant l’offensive contre l’outil syndical avec la promotion des référendums-bidons en entreprise ; en organisant et généralisant la précarité, la flexibilité et en facilitant les licenciements, c’est une dégradation majeure du temps et des conditions de travail de millions de salarié.e.s que prépare activement le gouvernement.
À nous de nous préparer tout aussi activement à l’en empêcher ! Tout ce que mérite un tel projet c’est une riposte déterminée et massive des travailleuses, des travailleurs et de la jeunesse. Et pour cela, c’est le blocage de l’économie qui est à l’ordre du jour.
Le 9 mars, nous étions des centaines de milliers à battre le pavé. Pour nombre de salarié.e.s qui composaient la majorité des cortèges, la grève s’imposait. Et depuis le 17 mars, journée nationale de mobilisation appelée par les organisations de jeunesse, des dates de grève dans différents secteurs professionnels sont annoncées ; le 24 mars, nouvelle journée de mobilisation, le projet de loi sera présenté en Conseil des ministres, avec sans doute quelques effets d’annonces destinés à faire croire que la copie a été revue : nous le disons tout net, le projet de loi n’est ni amendable, ni négociable et seul son retrait, total, s’impose.
Enfin le 31 mars, la grève interprofessionnelle est à l’ordre du jour. Cette grève doit être activement préparée et nous pouvons profiter pour ça du calendrier d’action qui se dessine jusque-là pour renforcer la mobilisation. La seule manière de gagner et de faire plier le gouvernement, c’est de bloquer l’économie. Les travailleurs et les travailleuses doivent en effet prendre leurs affaires en mains dans cette lutte et ne doivent pas s’en remettre à des politiciens ou politiciennes qui n’ont que les élections de 2017 en vue. Et pour bloquer l’économie, ce qu’il faut c’est d’abord réussir la grève du 31 mars et préparer sa généralisation et sa reconduction partout où c’est possible dans les jours et semaines qui suivront !
Alors nous obtiendrons le retrait du projet de loi El Khomri. Alors nous pourrons préparer la contre-offensive, NOTRE contre-offensive en popularisant des revendications qui permettent de rassembler, sur lesquelles les équipes syndicales pourraient s’engager ensemble, à la base et dans l’unité. La réduction du temps de travail à 32 heures par semaine, sans réduction de salaires, ni flexibilité, sans arnaque à la clef comme l’ont été dans de nombreux secteurs les « 35 heures-Aubry », voilà par exemple ce qu’il est urgent de mettre en avant pour contrer les dégradations des conditions de travail et imposer des créations d’emplois.
Tout cela, nous nous engageons à le mettre en débat auprès de nos collègues, dans nos structures syndicales, dans les intersyndicales auxquelles nous participons. Nous sommes certain.e.s que ces préoccupations, nombreuses et nombreux sont les syndicalistes qui les partagent. Quelles que soient les appartenances syndicales, nous les appelons à rejoindre cet appel, à en proposer la signature à leur structure syndicale et à mutualiser les informations sur la mobilisation sur le blog lié à cet appel. C’est toutes et tous ensemble qu’on va lutter, c’est toutes et tous ensemble qu’on va gagner !
Signez l’appel ! Syndicalistes, rejoignez-nous ! Signez l’appel : « On bloque tout »
Aujourd’hui, le 31 Mars, c’est la Journée internationale de la visibilité Transgenre (TDOV – Transgender Day Of Visibility). Cet événement a été créé en 2009 par Rachel Crandall, activiste transgenre du Michigan. L’occasion de faire connaître la communauté trans, binaire ou non-binaire, afin de mieux lutter contre la transphobie.