« Pourquoi notre époque a-t-elle dégénéré à ce point ? Pourquoi la jeunesse, l’ambition et la simplicité se sont-elles flétries, et le monde est-il devenu si répréhensible ? ́
— Yukio Mishima, Haru no Yuki (春の雪), Tokyo : Shinchōsha, 1969.

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« Pourquoi notre époque a-t-elle dégénéré à ce point ? Pourquoi la jeunesse, l’ambition et la simplicité se sont-elles flétries, et le monde est-il devenu si répréhensible ? ́
— Yukio Mishima, Haru no Yuki (春の雪), Tokyo : Shinchōsha, 1969.
« Ils ne connaissent ni les mythes grecs ni l’éthique chrétienne ni les moralistes français ni la métaphysique allemande ni la poésie de tous les poètes du monde.
Devant la vraie vie, ils ne sont que des nains. Mais ce sont des Goliaths techniciens – donc des géants dans toute œuvre de destruction, où se dissimule finalement leur mission, qu’ils ignorent en tant que telle.
Ils sont d’une clarté et d’une précision inhabituelles dans tout ce qui est mécanique. Ils sont déroutés, rabougris, noyés dans tout ce qui est beauté et amour. Ils sont titans et cyclopes, esprits de l’obscurité, négateurs et ennemis de toutes forces créatrices.
Eux qui peuvent réduire à rien des millions d’années par quelques maigres efforts, sans laisser aucune œuvre derrière eux qui puisse égaler le moindre brin d’herbe, le moindre grain de blé, la plus modeste aile de moustique.
Ils sont loin des poèmes, du vin, du rêve, des jeux, empêtrés sans espoir dans des doctrines fallacieuses, énoncées à la façon des instituteurs prétentieux. »
— Ernst Jünger, dans son journal personnel en date du 22 septembre 1945.
L'homme moderne, au lieu d'essayer de s'élever à la hauteur de la vérité, tente de ramener la vérité à son propre niveau.
— René Guénon
« L’homme moyen se soucie peu de la splendeur des idées anciennes ; il vit pour des satisfactions mesquines et immédiates, et n’a aucun regard pour les vérités plus vastes et plus durables. »
— H. P. Lovecraft, lettre à Robert H. Barlow, 1930, publiée dans H. P. Lovecraft: Selected Letters (Sauk City, Wisconsin : Arkham House, 1968–1976).
« Chaque jour on détruit ce qu’il y a sans doute de meilleur chez nous, nos jeunes paysans. On s’attache comme à plaisir à relâcher, à briser tous les liens qui attachent aujourd’hui l’enfant, et demain l’homme, à sa terre. Leur langue maternelle, ils ne la parlent plus. On leur apprend à la mépriser. Ce faisant, on ne s’aperçoit pas que ce ne sont pas les mots qu’on détruit, mais des affections vivaces et des manières profondes de sentir. »
— Maurice Barrès, "Les déracinés", 1897
« Lorsqu’un cycle de civilisation atteint sa fin, il est difficile d’accomplir quoi que ce soit en lui résistant et en s’opposant directement aux forces en mouvement. […] Ainsi, le principe à suivre pourrait être de laisser les forces et les processus de cette époque suivre leur propre cours, tout en demeurant soi-même ferme et prêt à intervenir lorsque “le tigre, qui ne peut sauter sur celui qui le chevauche, se lasse de courir.” »
— Julius Evola, "Chevaucher le tigre"
« Les valeurs dominantes actuelles (xénophilie, cosmopolitisme, individualisme narcissique, humanitarisme, économisme bourgeois, hédonisme, homosexualité, permissivité, etc.) sont en réalité des anti-valeurs — des valeurs de faiblesse dévirilisante, car elles épuisent les énergies vitales d’une civilisation et affaiblissent ses capacités défensives ou affirmatives. »
— Guillaume Faye, "Pourquoi nous combattons: Manifeste de la résistance européenne", 2001