Samedi soir, j'ai participé à l'anniversaire invisible des 30 ans de Chahuts par le GK Collective. Iels m'avaient mis.e.s à la cave pour raconter des objets symbolisant la mémoire de Chahuts. Allez bim, aux archives ;)
Photo Pierre Planchenault
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Samedi soir, j'ai participé à l'anniversaire invisible des 30 ans de Chahuts par le GK Collective. Iels m'avaient mis.e.s à la cave pour raconter des objets symbolisant la mémoire de Chahuts. Allez bim, aux archives ;)
Photo Pierre Planchenault
L'amour toujours l'amour #chahuts @festival_chahuts (à Bordeaux, France) https://www.instagram.com/p/CPs5OUEAnqG/?utm_medium=tumblr
Mobilier imaginé aux couleurs vives.
DES MOTS DANS TOUS LEURS ÉTATS
Stéphanie Pichon / Le Pavillon Martell de SelgasCano. La nuit des rêves, Sébastien Laurier - Cie L’espèce fabulatrice - © Iwan Baan
Le festival des arts de la parole, historiquement implanté dans le quartier Saint-Michel, prend ses aises temporelles et spatiales : de quatre jours, il passe à dix. Et s’autorise des balades hors-les murs : aux Aubiers, à la Benauge, à la Bastide et, plus surprenant, à Cognac, pour une improbable nuit des rêves. Passage en revue de ce qui change pour ce cru 2018 de Chahuts, placé sous le signe des utopies et concocté, pour la première fois, par sa nouvelle directrice Élisabeth Sanson.
on fait le bilan, calmement / institut du questionnement utopique #bilan #quoi #utopies #paysages #questionnement #humannature #Chahuts #héterotopie #question #parcours #questionnaire #utopia (à Parc Treulon)
TENDINITE !
Photo: © Corina Airinei
Chahuts a confié à l’auteur Hubert Chaperon le soin de porter son regard sur les mutations du quartier Saint-Michel. Cette chronique en est un des jalons.
LA SAINT-MICHÉLOISE
LA SAINT-MICHELOISE PALIMPSESTE
Par Stanislas Razal (photo © Corina Airinei)
Chahuts a confié à l’auteur Hubert Chaperon le soin de porter son regard sur les mutations du quartier. Cette chronique en est un des jalons.
LA SAINT-MICHÉLOISE : ¡RESISTENCIA SATÍRICA !
Chahuts a confié à l’auteur Hubert Chaperon le soin de porter son regard sur les mutations du quartier. Sa chronique en est un des jalons.
L’associationFrance/Amérique latine organise des passerelles avec l’Aquitaine. Ce matin, ils viennent nous rendre visite pendant la permanence du lundi sur la place Saint-Michel. Eux aussi travaillent dans la rue. Échange. Quatre bidonvilles autour de Medellín – c’est la même chose à Bogotá – sont surpeuplés de paysans expulsés de leurs terres par des groupes paramilitaires à la solde de l’industrie agroalimentaire, qui cherche à étendre ses cultures de palmiers. Cette politique, encouragée par le gouvernement colombien, vise à appliquer des accords internationaux signés avec les États-Unis et l’Europe. Cette politique a pour conséquence de tuer peu à peu toutes les agricultures locales du pays et de pousser les paysans à la misère et à la révolte. Une grande part de l’Amérique latine combat la voracité d’ogre des investisseurs étrangers à la recherche de nouveaux profits. Carlos Velasquez, sociologue, nous raconte les groupes d’avocats qui organisent des classes itinérantes pour enseigner leurs droits à ces populations victimes d’une véritable guerre mafieuse (juridiquement légale). Carlos nous explique les rassemblements qu’il organise. Le blocage des rues étant interdit, les manifestations culturelles leur permettent de contourner la répression policière... La contrainte imposée leur fait trouver la liberté d’inventer le discours satirique et le point de vue artistique qui révéleront le mieux les injustices subies. Les déguisements et la scénarisation des causes qu’ils défendent leur donnent un regard transformé par l’art. En nommant d’une façon humoristique leur combat, ils trouvent la dignité et l’intelligence de leur situation. La satire est une arme de résistance, une arme d’émancipation à la hauteur des oppressions d’aujourd’hui. ¡ Vida Digna Ya !
(photo Barrio de Medellin-Colombie © Corina Airinei / Chahuts)