Toujours là...😪 . Nous y voilà, notre Douce a eu ses 4 mois d'âge civil et comme tous les parents de bébés qui ont de grosses coliques j'attendais ce "cap" avec graaaande hâte 🤞🏻 . On entends partout que les coliques durent en moyenne jusqu'aux 3 mois du bébé... Et bien nous ne sommes pas dans la moyenne ! . J'avais tellement hâte de dépasser ce terme juste pour ça, pour ne plus la voir souffrir à longueur de journée et plus particulièrement le soir. Nous continuons l'ostéopathe (poke @docteur.doudou) en espérant que ça l'aide également pour ça 👩🏼⚕️ . Lors de notre dernière séance jeudi matin, les améliorations ont été impressionnantes : grosse raideur en début de séance et nette différence en fin de séance où ma Belle tournait bien plus aisément sa tête 💪🏼 . L'ostéo m'a dit qu'elle avait certainement eu un des doigts de la sage femme dans bouche et les autres autour de sa tête pour la sortir de mon ventre lors de l'accouchement et que les dégâts étaient là. Heureusement elle règle le problème en douceur 🙏🏼 . Cela m'a valu quelques larmes de repenser à ce par quoi était passée, notre courageuse battante, et j'ai hâte d'être à notre prochaine séance dans un mois, après une poussée de croissance faite 👶🏼 . Et toi, tes enfants souffrent/ont souffert de coliques ? Jusqu'à quand ? As tu consulté l'ostéo pour ces soucis ?? . #osteo #osteopathe #medecin #coliques #douleurs #4mois #mabattante #mamlactee #parentaliteconsciente #parentalitepositive #parentalitebienveillante #parents #mom #mum #mumof3 #mumlife #motherhood #mumtobe #partage #prema #prematurebaby #âgecorrigé #agecivil #accouchement #violencealaccouchement (à Saint-Nazaire, Pays De La Loire, France) https://www.instagram.com/p/Bx5KwYkC0w2/?igshid=1uwxxn1wsndy3
La Santé humaniste fait partie de ces approches énergétiques qui prennent en compte l’Être dans toutes ses dimensions : physique, émotionnelle, énergétique, subtile. Dans sa vie de tous les jours, l’enfant utilise les moyens à sa disposition pour alerter ses parents sur les sujets – souvent inconscients – qui le tracassent. Ces moyens, ce sont ceux qui vont nous toucher directement en tant que parents : sommeil, alimentation, santé, comportement...
La Santé humaniste permet de tenir compte de ces symptômes pour aider l’enfant : une séance, c’est finalement un espace pour lui, pour parler et lui donner de l’attention, et surtout mettre des mots sur ce qu’il vit intérieurement. Nous n’avons pas toujours conscience de ce qui se trame en nous, mais notre corps le sait, lui, et c’est grâce aux mémoires qu’il détient que l’on peut proposer des clés à l’enfant – et à ses parents – pour dénouer une situation.
Photo de Jordan Whitt sur Unsplash
Concrètement, donc, la séance nous amènera à parler du passé de l’enfant ou de celui de ses parents, et à lui expliquer les émotions et les enjeux du moment-clé mis en évidence. Bien souvent, le lien entre les symptômes pour lesquels ses parents l’emmènent me consulter et ce que l’enfant aura besoin d’entendre ne sera pas évident, mais rappelez-vous, ce symptôme n’est qu’un moyen : celui que votre enfant a trouvé pour que vous l’aidiez et creusiez plus profondément le sujet afin de répondre aux questions qu’il se pose.
Attention, la Santé humaniste n’est en aucun cas une démarche médicale et je ne saurai poser de diagnostic grâce à elle. Ce n’est pas mon rôle et je ne suis pas habilitée à le faire. Une consultation en Santé humaniste n’exclut donc pas les consultations et examens médicaux nécessaires à la bonne santé de votre enfant.
D’accord, mais alors pour quoi peut-on se rencontrer ?
Les raisons de faire appel à cette approche sont multiples. Il arrive que ce soit quand vous avez tout essayé et que vous ne savez plus par quel bout prendre le problème, mais vous pouvez tout à fait avoir cette démarche avant d’avoir épuisé vos ressources ! Voici quelques thèmes pour lesquels cette approche peut aider.
Le sommeil
Le sommeil est une préoccupation importante de la vie de parents. Il est évident qu’un nourrisson qui se réveille la nuit n’a rien d’anormal, bien au contraire. Mais plus tard... ? J’ai consacré un article entier à ce sujet, mais pour celui-ci, je dirais simplement que si vous sentez que le sommeil de votre enfant n’est pas aussi paisible qu’il le pourrait, voire qu’il est chaotique de manière anormale selon vous, c’est peut-être votre instinct qui parle et votre enfant cherche peut-être effectivement à vous alerter en se réveillant plusieurs fois par nuit !
Si votre enfant est encore tout petit, on vous a peut-être parlé de sommeil agité (pleurs, voire hurlements et mouvements pendant le sommeil). Se pencher sur les causes émotionnelles qui peuvent provoquer cette phase de sommeil – désarmante pour les parents – pourrait vous faire gagner du temps, à vous et votre enfant.
Plus tard, viennent parfois des endormissements difficiles, interminables, dans les pleurs...
Et puis les cauchemars apparaissent. Pas toujours faciles à accompagner, la Santé humaniste peut apporter des pistes de compréhension et être une manière d’apaiser les émotions de l’enfant.
Les pleurs
On est bien d’accord, un bébé pleure et c’est normal. Dans une certaine mesure, cependant. Un enfant qui pleure, là encore c’est normal car d’un point de vue développement, la partie rationnelle de son cerveau n'est pas encore assez développée pour gérer toutes les émotions qu’il reçoit dans une journée. Mais si vous avez l’impression que votre enfant pleure vraiment beaucoup, souvent, tout le temps, à la moindre contrariété et que ça vous turlupine, il peut y avoir une raison qui prend ses racines plus loin que vous ne l’auriez imaginé.
L’allaitement et l’alimentation
Voilà une autre préoccupation parentale fort légitime ! Et ce, dès le plus jeune âge de nos enfants. Lorsque l’allaitement est difficile ou pas aussi fluide qu’il le devrait (crevasses, douleurs, bébé qui tétouille...), il peut y avoir une cause émotionnelle.
Ensuite, nos chérubins passent par différentes phases normales : appétit vorace, appétit de moineau... Ces comportements n’ont rien d’inquiétant quand ils sont ponctuels et font tout simplement partie du développement de l’enfant, qui écoute ses besoins. Mais l’enfant peut aussi refuser la diversification ou montrer un refus catégorique pour certains aliments, faire grève ou à l’inverse se goinfrer. Et quand en plus ce comportement ne se passe qu’à la maison ou qu’avec ses parents, je crois que c’est précisément qu’il y a un message à leur exprimer.
Le comportement
Les premières relations d’un enfant sont évidemment celles avec ses parents. Ce sont les premières aussi à être impactées, dans un sens ou dans l’autre : colère envers un des deux parents ou fusion excessive... Très tôt, l’enfant peut exprimer un mécontentement, voire pire, envers un de ses deux parents. Cette situation rend bien souvent la relation plus compliquée, le parent rejeté peut en être attristé et elle n’est certainement pas plus confortable pour l’enfant. L’équilibre à retrouver peut passer par la parole autour de mémoires que porte l’enfant.
Des peurs ponctuent la croissance de tous les enfants : peur de l’eau/du bain, peur du noir, peur des voleurs... Mais ce n’est pas parce qu’elles sont normales et courantes que nous ne devons rien en faire ! L’enfant peut parfois utiliser ce moyen pour exprimer le besoin d’être rassuré sur d’autres aspects, plus ou moins conscients, de sa vie. Si ces peurs vous paraissent exacerbées ou deviennent handicapantes, saisissez l’occasion que vous propose votre enfant.
L’apprentissage de la propreté est une étape ô combien importante dans la vie d’un tout-petit. Mais il est parfois loin d’être facile et peut être accompagné d’un point de vue émotionnel quand il génère des blocages.
Un manque de confiance en soi, du harcèlement à l’école, l’arrivée d’un petit frère ou d’une petite sœur... sont autant de raisons de constater un changement inconfortable dans le comportement de votre enfant. La Santé humaniste peut l’aider à retrouver sa joie de vivre. Cela vaut aussi pour les plus grands, dans des comportements excessifs jusqu’au mal-être pouvant surgir à l’adolescence.
La santé
Tout bébé déjà, la santé peut être touchée de bien des manières. On entend parfois dire qu’on n’y peut rien, mais je crois que, finalement, on a du mal à savoir ce que vit véritablement un bébé et c’est une impuissance qui n’est pas facile à vivre ni à accepter. Ma façon de voir la vie me pousse à croire qu'il y a moyen d’aller au-delà et de faire un pas vers votre enfant pour essayer de le soulager dans ces cas-là aussi où on ne peut apparemment qu’attendre que ça passe – en grandissant.
Les maux des tout-petits, plus ou moins visibles, plus ou moins présents : reflux, cassure dans la courbe de croissance, eczéma et allergies... dont certains peuvent bien sûr se retrouver ou perdurer plus tard.
Et puis ceux qui (ré)apparaissent et durent en grandissant : asthme, énurésie/encoprésie, maladies à répétition comme les otites, les bronchiolites, etc.
De manière générale, quand le souci est récurrent, soudain ou s’installe durablement, il peut être intéressant d’aller voir plus loin ; en tout cas c’est une possibilité qui s’offre à vous pour accompagner votre enfant.
La liste n’est pas exhaustive. Sans être une baguette magique, car c’est bien vous et votre enfant qui avancez sur un chemin qui vous appartient, l’accompagnement que je vous propose peut permettre d’apaiser un certain nombre de choses et de vous soutenir en tant que parents en vous apportant des clés auxquelles vous n’avez pas pensé, dont vous ne pouviez bien souvent même pas avoir conscience !
Bon, et comment la séance se déroule-t-elle ?
Pour débuter le rendez-vous, les parents m’expliquent ce qui les a amenés jusqu’ici avec leur enfant. Après quelques questions concernant leur famille et l’enfant en particulier, j'établis son bilan énergétique. Durant toute la consultation, l’enfant peut jouer ou s’occuper dans la pièce, je n’ai pas besoin de le toucher, sauf s’il est suffisamment grand pour souhaiter que je prenne son pouls directement à son poignet. À la fin de mon bilan, je pose en général de nouvelles questions plus précises au(x) parent(s), puis m’adresse à l’enfant.
Une fois que le message est passé, je vérifie le bilan énergétique. Je réponds également aux questions des parents s’ils en ont. Lorsque le bilan ne m’indique plus de nœud à défaire, la séance est terminée.
Le corps peut parfois avoir besoin de quelques jours pour intégrer les informations reçues durant ce rendez-vous et il peut également être nécessaire pour l’enfant que ses parents lui reparlent, une fois rentrés à la maison, de ce qui aura été évoqué avec moi.
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