1.Saul Leiter, American colorist
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1.Saul Leiter, American colorist
2. surrealistic world edit challenge on picsart
⚜️EXTREME Rajeunissement intégral de la Chevelure avec.. ✴️Le #balayagecityhairbyrm & Les Soins #reparateur : ✔️#acidtoner + ✔️#masquecheveux + ✔️#conditioner ✨ 7 Heures de travail, pour obtenir cette Réalisation * #expertcolorist #expertblond #nofilter #afterbefore #afterwork #avantaprès #relookingcapillaire #hairtransformation #transformationcappilaire #hairstylist #coloriste #hairdresser #hairartist #beautifulhair #beautifulhairs #blonder #balayage #balayagespecialist #lightmasterbonderinside #matrixfrance #instahair #coiffeurchartres #chartres #love #cityhairchartres ✴️@cityhair.chartres 👑🤍✨ (à Chartres, France) https://www.instagram.com/cityhair.chartres/p/CXM3tJQoptO/?utm_medium=tumblr
Tiffany (Française version)
Le texte ci-dessous est l’extrait du livre Tiffany (ASIN: B00GOMZVS4) écrit par Charles De Kay, publié par Parkstone International. Louis Comfort Tiffany est né avec une cuillère en argent dans la bouche, mais cette cuillère lui fut immédiatement retirée et il lui fut rarement permit de se souvenir de son existence. Son père, l’éminent orfèvre et bijoutier Charles Lewis Tiffany, et sa mère,…
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toutes les photos © Alex Webb
« La Calle » (photographs from Mexico) d’Alex Webb
Le septième livre d’Alex Webb s’intitule « La calle » et réunit près de trente années de photos consacrées au Mexique. Le résultat est tout simplement bluffant, incroyable et d’une richesse hallucinante. Il y a tout d’abord cette explosion de couleurs, de contrastes, de lumière, de clair-obscur et de vie qui frappe d’emblée. La rue mexicaine semble une véritable scène où s’ébrouent des visages, des enfants, des corps, des animaux, sculptés par l’ombre et la lumière et magnifiés par la texture colorée des murs, des affiches et des enseignes. Et puis il y a le cadrage vertigineux qui découpe l’image en un puzzle où se combine le premier plan, le deuxième et parfois le troisième plan dans une mise en abyme d’où jaillit une profusion de sens, de symboles et de tableaux superposés, à la fois découpés et imbriqués par les ombres, les angles et le mouvement.
« J’ai été immédiatement fasciné par cet endroit à la fois si proche des États-Unis et en même temps si fondamentalement différent de mon point de vue. L’énergie de la rue mexicaine, la spontanéité de la vie de la rue, la manière dont on semblait vivre dans la rue et sur le perron, tout était très différent de la Nouvelle Angleterre d’où je suis originaire » raconte Alex Webb dans une interview accordée au site internet Yonder (1). Une attirance pour le Mexique qui date d’un premier voyage emblématique dans les années 70, inspiré par la lecture de deux textes de Graham Greene (« the lawest roads », Across the bridge »). Il faut dire qu’avec Alex Webb, la littérature rôde en permanence autour de sa photographie.
Né le 5 mai 1952 à San Fransisco, le photographe américain a sans cesse oscillé entre l’une et l’autre puisqu’il a étudié la littérature et l’histoire à l’université d’Harvard et la photographie au Carpenter center for the Visual Arts avant de se décider pour l’image en intégrant la prestigieuse agence photographique Magnum en 1976, à 24 ans ! Depuis, le photographe enchaîne les expositions prestigieuses (Walker Art center, Museum of photographic art, le centre national de la photographie, Museum of contemporary art of San Fransisco, Whitney museum, High museum of art) tout en étant régulièrement honoré pour son travail (bourse des fondations Hasselblad, Guggenheim et de la fondation des arts de New-York, prix Leopold Godowsky, médaille Leica, prix David Octavius).
Celui qui a définitivement opté pour la puissance évocatrice de la couleur en 1979, s’inscrit dans la lignée des photographes nord-américains « coloristes » inspirés par la “street photography” et le graphisme comme Ernst Haas, Fred Herzog, William Eggleston ou encore Harry Gruyaert pour le vieux continent. « Parce que je travaille sur la frontière États-Unis/Mexique ou sur Haïti, la couleur fait partie intégrante de la culture que je photographie » rappelle Alex Webb, tout comme la littérature pourrait-on ajouter à laquelle il rend hommage dans « La Calle » en insérant cinq textes d’auteurs mexicains. C’est aussi une lecture assidue des œuvres de Joseph Conrad et des ouvrages de Garcia Marquez et de Vargas Llosa qui inspire le maître coloriste. A la manière de ces derniers, monstres de la littérature d’Amérique latine, le travail photographique d’Alex Webb pourrait être qualifié de réalisme magique tant il joue avec la lumière et le quotidien en apparence banal des hommes pour nous offrir des images baroques, gorgées de couleur et de soleil.
« La Calle » (photographs from Mexico) de Alex Webb, Editions Aperture, 150 pages, 2018, Cote : Photo 2 WEBB
Les livres de photos de Fred Herzog (lien) présents à la Médiathèque Edmond Rostand
Les livres de photos de Ernst Haas (lien) présents à la Médiathèque Edmond Rostand
Les livres de photos de William Eggleston (lien) présents à la Médiathèque Edmond Rostand
Les ouvrages de Harry Gruyaert (lien) présents à la Médiathèque Edmond Rostand
(1) http://www.yonder.fr/en-images/photographes/interview-alex-webb-la-calle
K
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© Harry Gruyaert
“Rivages” de Harry Gruyaert
Lorsque l’on découvre l’œuvre de Gruyaert, la première réaction est bien souvent un choc, visuel, graphique et esthétique. Dans ses images, tout explose comme une révélation, les couleurs, les ombres, les illuminations, les contrastes et les silhouettes dans un maelstrom que le cadrage contingente quand même. Là est la force de Gruyaert, cette concentration d’émotion, cette vibration colorée et cette esthétique de l’instant. Et pourtant, il arrive que le photographe modère ses ardeurs coloristes pour saisir ces paysages où le soleil, ce projecteur parfait, ne fait qu’une timide apparition, des paysages où gronde la tempête à venir, des lieux où le jeu des nuages gris annonce la pluie, là où la frontière de l’eau se brouille avec le ciel, ces bords de mer où le climat océanique se veut changeant, trouble et vaporeux.
C’est cette atmosphère qui nimbe le superbe livre « Rivages » sorti en 2003 et réédité l’année dernière par la maison d’édition Textuel. Ici il est question d’un carnet maritime qui vagabonde le long des plages, des rivages et des côtes, de la Baie de Somme au Mont Saint Michel en passant par Nice, l’Île de Ré, le Nord pas de Calais, Biarritz, Ostende, les côtes irlandaises, égyptiennes ou la Sardaigne, partout où l’océan donne vaguement rendez-vous à la terre.
Dans un format large et confortable, les grandes photos de Gruyaert semblent une véritable invitation à la promenade balnéaire dans ces lieux un peu étranges où l’architecture du ciel et de la mer compose un panorama onirique et poétique. Pour ce photographe belge reconnu comme un des maîtres de la couleur, tout l’intérêt des plages et des rivages réside justement dans cette combinaison : « Ce que j’aime, c’est ce ciel qui touche l’eau, cet infini. C’est graphique et sensuel, ce sont des paysages qui changent tout le temps ». (…) Pour moi, la lumière, les gens, les couleurs, l’architecture ont tous la même valeur » (interview donnée à l’Express lors de la parution du livre en 2003).
Né à Anvers en 1941, Harry Gruyaert a suivi une école de cinéma avant de se lancer dans la photographie de mode et d’évènements sportifs à Bruxelles et à Paris puis d’évoluer vers la réalisation de documentaires pour la télévision. Inspiré par la peinture hollandaise, par Richard Avedon, Irving Penn, William Eggleston, Joel Meyerowitz et Saul Leiter, le maître flamand de la chromie fait partie de la prestigieuse agence Magnum depuis 1981. Depuis plus de quarante ans, le photographe publie régulièrement des ouvrages qui sont autant de solides références en matière de virtuosité photographique. « Rivages » s’inscrit dans cette lignée d’ouvrages majeurs avec une petite nuance dans le traitement de la couleur, une couleur moins contrastée qu’à l’accoutumée, une gamme chromatique, vu le sujet balnéaire, forcément tempérée.
K
« Rivages » de Harry Gruyaert (1941-....), édité par Textuel – paru en 2003, Cote : PHOTO 2 GRUY
« Rivages » de Harry Gruyaert (1941-....), Edité par Textuel - paru en 2018, Cote : PHOTO 2 GRUY
Gruyaert dans le Fonds photo de la Médiathèque Rostand :
· « Morroco » de Harry Gruyaert, édité par Schirmer-Mosel - paru en 1990, PHOTO 2 GRUY
· « Maroc » de Harry Gruyaert, édité par Textuel - paru en 2013, Cote : PHOTO 2 GRUY
· Harry Gruyaert, édité par Actes Sud - paru en 2006, Photo poche, Cote : PHOTO 2 GRUY
· Harry Gruyaert, édité par Textuel - paru en 2015, 80 photographies, Cote : PHOTO 2 GRUY
· «West, East : 1981 Los Angeles, La Vegas. 1989 Moscou » de Harry Gruyaert, édité par Textuel – paru en 2017, Cote : PHOTO 2 GRUY
· « Lumières blanches » de Harry Gruyaert, édité par le Centre national de la photographie – paru en 1986, Cote : PHOTO 2 GRUY
· « Roots : Belgique 1970-1980 » de Harry Gruyaert, édité par les éditions Xavier Barral – paru en 2012, PHOTO 2 GRUY