(source : @cheminer-poesie-cressant)
un jardin de fin d’hiver tout ensommeillé dans la douceur et la lumière, bercé ; la douceur qui semble piégée dans sa léthargie, qui immobilise et mobilise la paix, qui interpelle la vie ; il n’y a pas de contre-courants ni de reflux durables dans les jardins
© Pierre Cressant
(samedi 25 février 2012)















