Un prix Nobel de littérature sans noblesse
Le prix Nobel de littérature a été décerné le 6 octobre 2022 a Annie ERNAUX.
Sur tous les médias, les réseaux sociaux, nous pouvons entendre les louanges en faveur d’Annie ERNAUX : un choix évident, un prix qui fait l’unanimité etc.
Je trouve que cela est indécent lorsque l’on sait qu’elle a soutenu Houria Bouteldja (pétition du 19 juin 2017) ancienne porte parole du parti des indigènes de la République et antisémite notoire (d’ailleurs Annie ERNAUX boycotte systématiquement les manifestations concernant Israël).
Ainsi, Annie ERNAUX et d’autres intellectuels desservent-ils la lutte contre le “racisme” en déformant la réalité au nom de leur vision politique et militante du monde. cette manière de penser participe à une dérive identitaire délétère pour la société.
Le parti des indigènes écrit actuellement sur son site qu’en France, l’islamophobie est une culture, une pratique, un mode de vie que l’Etat protège de toutes ses forces.” Que la France est un Etat suprémaciste et raciste.
Ces courants s’infiltrent de plus en plus dans la société française et la pourrissent de l’intérieur.
Il est nécessaire aujourd’hui de s’opposer à la destruction méticuleuse de la gauche par les courants décolonialistes, racialistes, intersectionnaliste,wokistes (que soutien également Annie ERNAUX), eco-féministes radicales qui participent tous d’un même mouvement aveuglant l’esprit critique, universaliste et laïque.
Annie ERNAUX est qualifiée de transfuge de classe, de venir de parents ouvriers etc. comme si cela était un titre de gloire. Mon grand-père paternel né en 1905 avait pour parents un douanier et une saunière et en travaillant il a été ingénieur en électricité. Sa sœur, dans les années 1920 a réussi le concours d’institutrice. Ma mère qui est née en 1935, fille d’un agent de la SNCF et d’une femme de chambre a fini sa carrière en tant que directrice d’une grande chaine de magasins de vêtements. Ma grand-mère adoptive a été durant le seconde guerre mondiale cheffe d’un réseau de résistance etc.
Toutes ces personnes ne se sont jamais vantées d’être des transfuges de classe. Je pense que c’est une appropriation abusive d’une réalité qui n’existe pas et qu’il y a un besoin, pour les anciens marxistes-léninistes de remplacer un opium par un autre.