Sandrine Rousseaux
Nous méritons toutes le pouvoir ✨✊🏻✊🏼✊🏽✊🏾✊🏿

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Sandrine Rousseaux
Nous méritons toutes le pouvoir ✨✊🏻✊🏼✊🏽✊🏾✊🏿
"Ainsi je parle de la Déesse comme d une tisserande, une araignée, et je commence à faire attention aux araignées qui tissent leurs toiles dans les coins. Je fais l expérience de la toile comme un rythme de fils et d espaces. [...] Je cherche dans ma propre vie ces noeuds, ces espaces - dans les mots, dans les relations - et connaître la sensation de la toile me donne le pouvoir de sentir la même robustesse dans les noeuds et les espaces de ma vie. "
Starhawk, "Rêver l obscur - Femmes, magie et politique"
Quand la poésie de Thézame Barrême et de "Parce que les arbres marchent" est comparée à "Rêver l'obscur" de la célèbre écrivaine poétesse éco-féministe américaine, philosophe et sorcière Starhawk.
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"Devenir féminin" par Nox, Mouvement.net
Thézame Barrême est l’auteure de Parce que les arbres marchent, paru aux éditions Moires en 2016.
Artiste pluridisciplinaire, elle livre avec ce dernier ouvrage la traversée de 32 phases d’écriture, comme autant de reflet de combats. Les combats que Thézame Barrême déploie dans Parce que les arbres marchent, sont ceux du devenir de la question féminine face aux invectives d’un monde qui se targue de normaliser nos relations en faisant des concerné.e.s les cibles d’une oppression. Retour sur les mouvements d’une puissance féminine qui en actes, a su combattre sans admettre ni embrasser le mimétisme d’un conflit engendré par un virilisme établi. C’est par la poésie et les rythmes de chaque phase que Thézame Barrême s’emploie à donner le ton, tragique mais non pas résigné de son combat. Face à la norme et l’oppression patriarcale, l’auteure conçoit une résistance hors cadre de ce que l’on pourrait envisager comme les débâcles d’un couple en perdition. Chaque violence est empreinte de beauté sans se défaire de la fragilité assumée d’un vécu qui ne se laisse pas prendre au dépourvu. En effet, lorsqu’elle est face aux agressions de l’Homme supérieur – marqué des lettres majuscules tout au long de l’œuvre, non pas dans l’écriture littérale mais au sens sémiologique – on remarque la puissance créatrice que la résistance de sa féminité déploie. Peu importent les stratégies de l’ennemi.e, Thézame Barrême invente toute une élaboration quant à l’écoute de son corps et de ses affects, notamment par le lien de parenté qui la lie à son enfant, socle des divers mouvements de lutte de ses écrits et mise en pratique. Il est le territoire d’un imaginaire arborescent, qui s’étend lors de la réalisation de l’identité femme-arbre. Les blessures n’en sont pas moins des stigmates douloureux. Et c’est souvent à ce moment-là que l’expression de sa poésie change de forme : mutation des mots et des phrases courtes, épurées (qui de fait ne nécessitent pas de grands discours pour toucher le lecteur.ice) qui si, un minimum se faut, se plonge dans la réalité sociale problématique de devenir féminin face aux invectives normatives véhiculées par un patriarcat totalitaire et tout aussi collaborateur lorsque les liens de familles unissent par-delà les solidarités de genres possibles. Un récit qui ne se donne pas de trame particulière à respecter, on est là dans une dynamique qui se conçoit presque de façon thérapeutique, si l’on cherche à comprendre la démarche de l’auteure. Néanmoins, la victimisation n’est pas ce qui nous entraîne à réflexion. Effectivement, les différentes étapes, toutes liées à des forces qui se rapprochent presque d’une mystique proche de "Rêver l’obscur" de Starhawk, nous indiquent clairement que si cette aventure est avant tout force de vie, c’est par un lien de causalité à une destruction première ; nommer la peur avant de la combattre.
Face à cette oppression qu’elle dénonce dans un souci du détail des plus réaliste et cohérent, Thézame Barrême s’emploie à sa propre volonté, engendrant une puissance qui se distingue parmi une multitude de formes de résistance effective et envisageable face à l’ennemi. La poésie, et de fait les variations de rythmes, une phonétique traversée par une certaine musicalité, un ton qui se remarque et un imaginaire qui sait remettre sur pied celle qui compte sur ses sœurs. Et ce pour une cavalcade salvatrice. Le tout est établi en corrélation aux rites cathartiques de son écriture. Qu’importe la stratégie politique, Parce que les arbres marchent est l’expression d’un rapport de force modal en constant devenir. Les armes sont à imaginer et la littérature de Thézame Barrême est à la fois le moyen et la force première de cette lutte.
Thézame Barrême, Parce que les arbres marchent, éditions Moires, 2016
https://www.mouvement.net/devenir-feminin
Un prix Nobel de littérature sans noblesse
Le prix Nobel de littérature a été décerné le 6 octobre 2022 a Annie ERNAUX.
Sur tous les médias, les réseaux sociaux, nous pouvons entendre les louanges en faveur d’Annie ERNAUX : un choix évident, un prix qui fait l’unanimité etc.
Je trouve que cela est indécent lorsque l’on sait qu’elle a soutenu Houria Bouteldja (pétition du 19 juin 2017) ancienne porte parole du parti des indigènes de la République et antisémite notoire (d’ailleurs Annie ERNAUX boycotte systématiquement les manifestations concernant Israël).
Ainsi, Annie ERNAUX et d’autres intellectuels desservent-ils la lutte contre le “racisme” en déformant la réalité au nom de leur vision politique et militante du monde. cette manière de penser participe à une dérive identitaire délétère pour la société.
Le parti des indigènes écrit actuellement sur son site qu’en France, l’islamophobie est une culture, une pratique, un mode de vie que l’Etat protège de toutes ses forces.” Que la France est un Etat suprémaciste et raciste.
Ces courants s’infiltrent de plus en plus dans la société française et la pourrissent de l’intérieur.
Il est nécessaire aujourd’hui de s’opposer à la destruction méticuleuse de la gauche par les courants décolonialistes, racialistes, intersectionnaliste,wokistes (que soutien également Annie ERNAUX), eco-féministes radicales qui participent tous d’un même mouvement aveuglant l’esprit critique, universaliste et laïque.
Annie ERNAUX est qualifiée de transfuge de classe, de venir de parents ouvriers etc. comme si cela était un titre de gloire. Mon grand-père paternel né en 1905 avait pour parents un douanier et une saunière et en travaillant il a été ingénieur en électricité. Sa sœur, dans les années 1920 a réussi le concours d’institutrice. Ma mère qui est née en 1935, fille d’un agent de la SNCF et d’une femme de chambre a fini sa carrière en tant que directrice d’une grande chaine de magasins de vêtements. Ma grand-mère adoptive a été durant le seconde guerre mondiale cheffe d’un réseau de résistance etc.
Toutes ces personnes ne se sont jamais vantées d’être des transfuges de classe. Je pense que c’est une appropriation abusive d’une réalité qui n’existe pas et qu’il y a un besoin, pour les anciens marxistes-léninistes de remplacer un opium par un autre.
Pascal
Acheter "Naissance de l'écoféminisme" ou "Le Féminisme ou la mort" de Françoise d'Eaubonne ?
Heureusement que je ne l'ai pas acheté sur un coup de tête et que j'ai vérifié avant quelles était les différences entre ces deux livres !
Peut-être que vous cherchez réellement à acheter "Naissance de l'écoféminisme" (et c'est bien) mais peut-être que, comme moi, vous ne saviez pas exactement ce qu'il y avait dedans et que vous cherchez peut-être autre chose.
Si cela peut vous aider à faire le choix et ne pas avoir de regrets…
''Ecoute la sève de l'arbre'' Photographie travaillée avec animation digitale. Écoute la sève de l'arbre, cet indispensable être vivant exempt de destructions massives de sa part, victime de destructions massives de la part de l'humain. C'est un tilleul à qui j'appartiens au jardin dont je profite, et dont l'ombre bénéfique m'est généreusement prêtée. Écoute la sève de l'arbre, écoute la sève de l'arbre. #animationart #video #plasticienne #ecofeminisme #magdahoibian #artsvisuels #artsmodestes #visualartist #arty #ecologicalart #artetecologie #photographie #intuitiveartist #ecoutelasevedelarbre #climatechange #levivant #magdahoibian #womanartist #artistefemme (à Magda Hoibian Artiste visuelle) https://www.instagram.com/p/CRirzKSA6ox/?utm_medium=tumblr
Vandana Shiva, “Quién alimenta realmente al mundo? El fracaso de la agricultura industrial y la promesa de la agroecología”
http://capitanswing.com/libros/quien-alimenta-realmente-al-mundo/
Vam comentar entre d’altres la
"ley de la devolución", según la cual "todos los seres vivos toman y dan en igualdad de condiciones".