Tough Business has the insider scoop on some of the most exciting news to recently hit the world of Richard Stark's Parker: the upcoming illustrated edition of The Handle (1966) and the graphic novel adaptation of Deadly Edge (1970) by writer/translator Doug Headline & artist Kieran. Read all about it right here! (x)
An exclusive interview with the creative team of the upcoming Parker 1969 - La Proie graphic novel is now up on our website, Tough Business!
La Proie is an adaptation of Richard Stark's 1969 novel The Sour Lemon Score and will be released later this month, with an English-language edition to follow. (x)
Aujourd'hui sur Blog à part – Harry Dickson, tome 3 : Le Vampire aux yeux rouges
Tueur sans pitié, le Vampire aux yeux rouges terrorisa l’Allemagne, avant que Harry Dickson, ne mette fin à ses crimes. Mais le criminel a des révélations à faire.
#Fantastique #Pulp #BD
Aujourd'hui sur Blog à part – Harry Dickson: La Cour d’épouvante
Un riche industriel comparaît en rêve devant une inquiétante cour de justice. À son réveil, personne ne le croit, il va chercher l’aide de Harry Dickson.
#BD #Polar #Pulp #Fantastique
Aujourd'hui sur Blog à part – Harry Dickson: Mysteras
Une tour isolée, une riche autrice, un condamné à mort, un trésor fabuleux, de l’occultisme et des mystères à foison: Harry Dickson est de retour!
#bd #fantastique #mystère
Sur les cendres encore rougeoyantes de mai 1968, un groupuscule d’extrême gauche prend en otage l’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique à Paris. Le Ministère de l’Intérieur lance ses chiens les plus enragés pour les traquer.
L'histoire :
Le groupuscule d’extrême gauche Nada va bientôt se réunir. Buenaventura Diaz est l’élément central de la faction. Ce jeune catalan anarchiste a des rêves plein la tête et surtout l’envie de frapper un grand coup. Il décide de rencontrer André Epaulard, un ancien du PCF qui a fait ses armes avec le FLN algérien, afin de le recruter. Le jeune espagnol souhaite prendre en otage l’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique à Paris, Richard Poindexter. Malgré l’amateurisme criard des membres du groupe, Epaulard accepte la demande de Diaz. Nada est réuni dans son quartier général pour mettre au point le plan de l’enlèvement. Après avoir suivi l’ambassadeur dans le moindre de ses déplacements, le groupe découvre que ce dernier a un petit penchant pour les jarretières françaises. Prenant rendez-vous plusieurs fois par mois au Club Zéro, un bordel parisien pour la haute société, l’émissaire se retrouve seul et vulnérable. Le jour venu, l’équipe se met en action. Alors que le véhicule de fuite est volé discrètement dans une rue de la ville lumière, Epaulard use de ses connaissances parisiennes pour entrer sans souci dans le pince-fesse. L’ambassadeur est sous bonne garde. Une équipe de deux agents fait le guet dans une berline noir garée dans la rue et une sentinelle patiente au bar. En s’asseyant sur le tabouret haut du bar, Epaulard fait dépasser son arme de sa veste. L’agent américain au bar s’en aperçoit et sort son arme. Epaulard est le plus prompt à faire feu. Il n’aura pas fallu beaucoup de temps pour que le plan dérape.
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
Au scénario de cette plongée dans le Paris révolutionnaire du début des années 70, Doug Headline réussit à adapter en BD un néo-polar de son père, Jean-Patrick Manchette. Il faut dire que le fiston n’en est pas à son coup d’essai. Après La princesse de sangen 2011 et Fatale en 2014, Nada est la troisième adaptation des œuvres de son père. Manchette est un écrivain connu pour ses prises de positions d’extrême gauche. Dans Nada, Manchette démontre très clairement la folie du terrorisme gauchiste en le confrontant au tout aussi absurde terrorisme étatique. La mise en image de la violence des activistes, qui n’hésitent pas à abattre avec une fronde et une bille en métal un policier au sol, se confronte à celle de la violence de la traque et la haine des forces de l’ordre envers les partisans d’extrême gauche. Les deux formes de violence s’entrechoquent devant un lecteur qui peine à imaginer la répression populaire et les mentalités d’après 68. Malgré un thème fort, le récit est plutôt lent et peine à se mettre en place. Etant donné le roman qui se focalise sur la psychologie des personnages et l’amateurisme du groupe, la psychologie de chacun est primordiale pour comprendre les enjeux du récit. Dans un style réaliste, Max Cabanes couche sur papier des personnages écorchés vifs, à coup de petits traits, créant ainsi le contour, le remplissage et les ombrages avec cette technique. La couverture donne un bref aperçu du talent de Max Cabanes pour rendre les visages expressifs et réalistes. Ce bel album de presque 200 pages vous immergera dans la folie de l’activisme et de la répression du début des années 70 en France.
C’est parti pour ces mises à jour plus régulières au sujet des trouvailles de LDVELH. Comme annoncé hier, j’ai récupéré aujourd’hui de nouveaux titres. Avec au moins une rareté, Car Wars : A fond la caisse, écrit par Steve Jackson (l’américain, pas l’anglais à qui l’on doit des LDVELH formidables comme Le Manoir de l’Enfer, la tétralogie Sorcellerie ! ou encore La Créature venue du chaos). Là…
Il était temps de refaire un point sur les dernières arrivées dans ma collections de LDVELH. Il faut dire qu’on s’était quitté en février avec de belles entrées. Eh bien, le dernier mois a été très riche en coups de chance pour dénicher des raretés, après une longue période sans trouver trop de livres interactifs sur les étalages de mes fournisseurs habituels. J’ai commencé sagement vers avril…