effluve, du latin effluvium= écoulement, est un nom masculin utilisé surtout au pluriel et qui signifie: Odeur provenant d'un corps vivant ou autres substances.
effluves nord-africains
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effluve, du latin effluvium= écoulement, est un nom masculin utilisé surtout au pluriel et qui signifie: Odeur provenant d'un corps vivant ou autres substances.
effluves nord-africains
effluve, du latin effluvium= écoulement, est un nom masculin utilisé surtout au pluriel et qui signifie: Émanation odorante qui se dégage d'un corps vivant, ou de certaines substances.
des effluves fruités et acidulés
D’effluves et d’ombres
La cologne sucrée La pisse réchauffée Le cigare humide La banane amollie
Les fils se croisent Le carrefour se vide Les nuages s’émiettent Les lampadaires vacillent
Les silhouettes me mirent Les motos me couinent Les rayures me cèlent Les sens m’échappent
Chez les chamans la plume est un don des esprits protecteurs de la Nature afin de nous rappeler ses bienfaits et de nous lier à la Terre Mère. 🪶🌿🌎
Les Confinettes Massalia #3
Un peu de notre quotidien loin de vous C'est tous les vendredis C'est court C'est drôle …enfin pas tout le temps Et surtout ça nous fait plaisir !
“Lecture de mon ami Sacha” par Camille
«Les jours commencent et finissent dans une heure trouble de la nuit. Ils n'ont pas la forme longue, cette forme des choses qui vont vers des buts : la flèche, la route, la course de l'homme. Ils ont la forme ronde, cette forme des choses éternelles et statiques : le soleil, le monde, Dieu. La civilisation a voulu nous persuader que nous allons vers quelque chose, un but lointain. Nous avons oublié que notre seul but, c'est vivre et que vivre nous le faisons chaque jour et tous les jours et qu'à toutes les heures de la journée nous atteignons notre but véritable si nous vivons. Tous les gens civilisés se représentent le jour comme commençant à l'aube ou un peu après, ou longtemps après, enfin à une heure fixée par le début de leur travail ; qu'il s'allonge à travers leur travail, pendant ce qu'ils appellent "toute la journée" ; puis qu'il finit quand ils ferment les paupières. Ce sont ceux-là qui disent : les jours sont longs. Non, les jours sont ronds [...].» "Rondeur des jours" Jean Giono
"Je confine, tu confines, il confine...” par Emilie
Cette semaine, j'ai regardé la pluie tomber avec un certain plaisir, comme elle allait arroser finement mes petites plantations du confinement : deux fraisiers, un plants de tomates cerise et des radis en pagaille. Et puis le soleil est réapparu et avec lui, s'est épanouie la première fleur de fraisier. Une belle promesse de gourmandises à venir et le rappel apaisant du cycle de la nature... Et comme j'ai reçu enfin le recueil de partitions commandé pour ma reprise du piano, je travaille tous les jours avec plus du plaisir encore qu'aux premiers jours : des morceaux simples mais mélodieux sonnent sous mes doigts, miracle!
“Petit hommage” par Sabine
C'est pour moi l'occasion de la chanter avec délectation sans faire de yaourt ;-)
"Les mots bleus" par Jérémy
Christophe est parti. Un monstre de poésie est parti. On se console en réécoutant tout de lui. Et dans cette optique, je vous invite à vous laisser surprendre par la reprise vraiment magique des “Mots Bleus” par Johan Papaconstantino.
Belle écoute...!
"Encore mieux …" par Pascale
Je ne me lasse pas de la version des “Mots bleus” d'Alain Bashung, the best one !
“Comme un besoin de faire entrer la colline à la maison” par Fanette
Lunetière, thym, sisymbre, pissenlit, lilas d'Espagne, romarin, iris... découvrir la beauté et la simplicité des fleurs des champs, l’agréable compagnie des « mauvaises herbes », apprécier leurs doux effluves et s’extasier de leur longévité!
“Les marionnettes” par Marion
Je cherchais une chanson emblématique du chanteur Christophe et comme une évidence, je suis tombée sur “Les marionnettes”, interprétée en live en 1965 !
“La Chouette, ma voisine”par Nathalie
(non, je ne suis pas en train de traiter ma voisine de "vieille chouette"!!)
J’habite en centre ville, près de l’école St Joseph-Madeleine à Marseille. Une chance car cette institution bénéficie de grands espaces et d’une multitude d’arbres et de bosquets. En ce moment, vous vous en doutez, c’est tranquille dans la cour ! La faune qui y a ses habitudes en profite pleinement. Une des habitantes discrètes des lieux est une chouette. On l’entend de temps en temps le soir, elle nous gratifie de son hululement si caractéristique, comme ça ...
Cette semaine, de nouveaux cris et un peu de mouvement m’ont interrogé. Pas le hululement de d’habitude mais plutôt une sorte de cri, un peu comme ça. Patience et veille tardive ont payé, je réussis enfin à apercevoir cette voisine pudique. Un soir, puis un autre soir. Un vol furtif à chaque fois. Un bonheur ! L’impression d’avoir aiguisé mon sens de l’observation, de me sentir un peu pisteuse du haut de mon balcon (je vous recommande d’ailleurs la lecture, parfois un peu ardue, de « Sur la piste animale » de Baptiste Morizot) Depuis, j’ai fait quelques recherches. Voici donc, un chouette article où l’on apprend qu’il y a plein de couples de Chouettes Hulotte à Marseille, et d’autres chouettes sons.
“Un retour” par Guillaume
Pour des quinquets nuancés à ses imposantes courtines, Que l'écorce nitescente chavire en orpheline, Quand la fatale obscurité saigne ses traits typiques S'annonce la griffe, saisie par son étendue cryptique.
Désignée comme un passage construit dans l'infinité, Le temps convié se dévoile en acolyte révéré. Une pléiade conjuguée sans distinction assouvie, Dans la résidence rattachée de chaque cœeur, chaque génie.
La ferveur animée, son abondance inépuisable, Parmi duquel s'éternise son destin imperturbable. Un signe tangible affirmé de l'imagination Dont elle s'abreuve de surprise par l'évasion.
A l'imminence d'une insolite destination, La lutte en refus de sa propre annihilation. Dans un jeu d'exhalaison combiné fleurant de saveurs, Fait émerger le concours providentiel des couleurs.
Le safran aménage son itinéraire ignoré, De ce zéphyr portant la coque sur une voile habitée. Puis l'accostage dessine cet instant certain, inédit: La survenance de nos œuvres par l'accueil des rêveries...
Les effluves fleurissantes fondaient fatalement, fanées elles furent furibondes.
Je voudrais pouvoir dessiner les effluves qui circulent entre les personnes. J'aimerais aussi peindre l'homme en dehors de lui, peindre son espace. Le meilleur de lui qui est hors de lui, pourquoi ne serait-il pas picturalement communicable? Dans la joie, l'enthousiasme, l'amour, l'élan combatif, l'exaltation de groupe, il est hors de lui. C'est là qu'il faudrait peindre. Même sa méfiance est autour de lui. L'homme le plus réservé se fait encore un bain des alentours. Que serait un "chez soi", des murs, si on ne s'y répandait vraiment?
Henri Michaux, Passages
Quitter le rivage
Regarder s’éloigner derrière nous les lignes d’une côte
Laisser s’estomper les contours du rivage…
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