Illustrator/ Concept artist

seen from United States
seen from United States
seen from Netherlands
seen from Türkiye
seen from United States

seen from United States
seen from United States

seen from United States
seen from United States
seen from United States

seen from United States
seen from United Kingdom
seen from United States
seen from United States
seen from Yemen
seen from United States

seen from United Kingdom

seen from United States
seen from United States
seen from Singapore
Illustrator/ Concept artist
Redhill Street, Manchester.
Yorkshire Day!
It's Yorkshire Day! But what's Yorkshire? (Where is Yorkshire? Why is Yorkshire?) And why does everyone talk so funny?
Ay up, it’s Yorkshire Day! (Also Lammas or Lughnasadh; also the Feast Day for a couple of dozen saints, none of whom I feel are worth mentioning.) What is Yorkshire? Well, it’s a large chunk of the north of England, the heartland of what in the Iron Age would have been Brigante territory. Selected late Iron Age tribal territories To some it’s God’s Own Country. To others simply the most…
View On WordPress
What's in a Name: Elmet As part of the long-running 'What's in a Name' series, the origin of the name 'Elmet' is not easy to deduce, and that deduction is rather tortuous.
The origin of the name 'Elmet' is not easy to deduce, and that deduction is rather tortuous.
100 day studying challenge : 5/100
Elmet by Fiona Mozley is such a good book, and I’m grateful that it caught my eye in the bookstore because I had never heard of it before that. Had a relaxed study session today :)
Ted Hughes, Elmet; Emily Brontë
Voilà le premier roman que j’ai lu en 2020.
Un livre fort, puissant. Avec des points communs avec celui de Gabriel Tennant que j’avais tant aimé, My Absolute Darling.
Notamment parce que les deux livres mêlent amour et violence, nature édénique et rapports humains barbares, et que se détache de tout ça une jeune adolescente qui devient elle-même, avec éclosion d’une force physique due à la rage et la clarté de son cœur.
Au début, il y a un trio, le père, géant, musculeux, violent, protecteur, et ses deux enfants, ados, Danny et Cathy. C’est Danny qui raconte. Ça se passe dans le bucolique comté anglais du Yorkshire, dans une nature belle et vivante. Ils vivent un peu à la Captain Fantastic, à l’écart du monde, en connexion totale avec la terre nourricière. Le père gagne sa vie étrangement, grâce à des combats, qu’il gagne, à mains nues, comme cela se pratique chez les pauvres, où le combat est une fête, qui suscite paris, argent, beuveries, tractations en tous genres.
Mais cette fameuse terre appartient à un autre, qui tient à faire de l’argent, et jalouse sans doute John et sa force herculéenne. Les muscles d’un homme ne peuvent pas grand chose contre une armée payée. C’est une forme de lutte des classes, façon western qui se joue entre les deux hommes.
On bascule alors du conte au thriller sanguinolant. Terrible.
Vous voyez le visage de la jeune femme d’à peine trente ans qui a écrit ça, et vous rigolez. Elle est calme, douce, posée. Ses mots sont clairs et limpides. Elle s’est pourtant glissée dans la peau de Danny, le doux fils de son brut de père pour nous raconter une terrible histoire. Le style est une réussite. Poétique, sensuel quant à la nature, précis quant aux os qui se brisent lors des bagarres. Les corps se tordent, la pensée s’échappe.
Voilà une entrée fracassante dans la littérature Fiona Mozley ! Livre retenu dans la liste des finalistes du Man Booker Prize en 2017.
The Bookworm, Carl Spitzweg (1857)