Quand tu vois ta pote (qui devait pas venir à la soirée) arriver en tête à tête, sans pression, avec ton pote que tu lui as présenté il y a deux semaines
Quand la roublarde et le druide veulent la même paire de bottes dans le trésor mais qu'elle le feinte à la dernière seconde
lalalaalalala ooooooh il reste plus que les bottes qu'on veut tout les deux
Ooooh, c'est marrant , mais t'as pris 2 potions et une merdouille, alors que moi non ,du coup tu m'excuseras si je prends les bottes vu qu'il reste que ça et que j'ai rien pris du tout .
Et non , je t'ai pas du tout enculé à sec en ne prenant absolument rien de tout le partage et en t'incitant à te servir dans les popo.
> PETIT RETOUR SUR LA MASTER CLASS HINO AKIRA SENSEI DE FÉVRIER 2012 À HERBLAY
Par Taro Ochiaï du Kansenkaï
6 août 2013 - 480 mots - temps de lecture : 2 mn.
Au moment des questions des participants, à la fin d'une séance, Jean-Philippe Joseph, posa une question à propos d'une certaine étude qu'on avait travaillée.
Si je me rappelle bien, l'étude consistait à lancer un tsuki au partenaire qui parait aussitôt l'attaque, et on transformait alors le tsuki en un autre type de frappe, utilisant pour cela la mobilité du coude.
Hino sensei avait corrigé Jeanphi, en lui expliquant qu'on ne devait pas faire un tsuki capable de toucher l'autre.
Photo Shizuka Tamaki ↑
Il fallait au contraire rester hors distance et ne pas trop entrer, car le but du tsuki n'est pas d'atteindre le partenaire, mais de le faire réagir.
La question que Jeanphi posa en cette fin de séance était de savoir pourquoi il ne fallait pas faire de tsuki au contact et s'il s'agissait d'une feinte. Hino sensei avait répondu que cela n'avait rien à voir avec une feinte. Et il nous réexpliqua et nous remontra son étude...
La plupart des participants restèrent, je crois, sur leur faim. En tout cas, je le suis resté pour ma part — car malgré tout, cela ressemblait quand même fortement à une feinte !...
Je me suis donc permis de revenir sur ce point directement avec Hino sensei et voici sa réponse :
Ce n'est pas une feinte car une feinte, c'est quand, par exemple, j'ai pris la décision d'entrer à droite et je fais comme si j'allais entrer à gauche... La feinte, c'est une manœuvre destinée à tromper l'autre, ou à embrouiller l'autre.
Ce que je dis est tout le contraire : je n'ai absolument rien décidé à l'avance par rapport à l'autre... Mais à partir du moment où je fais tsuki, l'autre va forcément avoir une réaction. Quelle que soit cette réaction. Et ce n'est qu'après avoir appréhendé sa réaction que je décide de ce que je fais...
En d'autres termes, le propos est d'effectuer un mouvement qui puisse, de la manière la plus précise, induire une réaction chez l'autre.
Ichi no tachi — qui correspond à ce qu'on pourrait appeler le premier mouvement du budō — c'est toujours cela : un mouvement destiné à provoquer la réaction de l'autre.
Cela n'a donc rien à voir avec une feinte.
À la lumière de cette explication, on comprend mieux ce que Hino sensei nous avait fait remarquer : qu'un tsuki à une distance insuffisante ne provoquera jamais de réaction du partenaire, qu'il faut donc entrer dans la distance critique qui induise la réaction, et qu'un tel type de "contrôle" du partenaire est très difficile à acquérir.
Savoir juger la distance critique du partenaire. C'est donc là que se situe toute la difficulté de l'exercice ! ♫