Quand il accepte de m’accompagner au feu d’artifice du 14 juillet et qu’il me prends par la main
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Quand il accepte de m’accompagner au feu d’artifice du 14 juillet et qu’il me prends par la main
01/08/17
Quand tu sais pas grand chose, mais que ton chevalier oignon est pire.
ukulele wip
Être asexuel, c'est ne pas être éprouver de désir sexuel. On peut très bien avoir un rapport sexuel sans éprouver de désir sexuel pour la personne. En fait quand je lis ce que tu as reblogué de theversatilist, j'ai un peu l'impression que tu dis que l'asexualité n'existe pas, et qu'un jour j'aurais vraiment envie de coucher avec quelqu'un. Et pour le "sex-repulsed", j'avoue que j'ai plutôt l'habitude de parler de ce sujet en anglais, d'où le terme utilisé.
Tu me prêtes des propos et des idées que je n’ai pas formulés. Tu l’as déjà fait avec Tilly, ce me semble – ça laisse cette impression que nous ne sommes jamais vraiment lues mais que l’on superpose à nos écrits une vision déjà prête de ce que nous allions dire... Enfin.
Ce que j’ai réellement dit, c’est d’abord que je réfutais l’opposition faite entre abstinent et asexuel, les deux termes n’étant pas mutuellement incompatibles ; ensuite que le concept générique d’asexualité me paraissait utilisé aujourd’hui pour recouvrer une grande diversité de situations et de perceptions, notamment de soi.
L’asexualité n’existe-t-elle pas ? En fait, je crois qu’il y a plusieurs choses à mettre en perspective, ici. J’avoue trouver le sujet intéressant. Le terme en soi, déjà, soulève plusieurs questions : asexualité est un terme contradictoire et ambigu parce que c’est un néologisme construit sur le modèle d’hétérosexualité et homosexualité, qui se réfèrent tous deux à des types d’orientation sexuelle, désignés par leur objet privilégié d’attirance sexuelle ; or, l’asexualité se définit littéralement comme une absence d’orientation sexuelle. C’est comme parler de l’athéisme comme d’une conviction religieuse : ça se discute (ferme).
De toute évidence, les personnes qui n’éprouvent pas la moindre attirance sexuelle pour qui que ce soit existent ; par conséquent, l’asexualité, au sens de l’absence d’attirance sexuelle, de non-sexualité, existe. Je ne remets pas en cause cet état de fait – j’arguerais volontiers, en revanche, qu’est asexuel un nombre moindre de personnes qu'on le prétend souvent sur l’Internet. Ce qui n’enlève rien à l’authenticité des personnes concernées.
Est-ce qu’un jour tu auras envie de coucher avec quelqu’un ? Aucune idée, et comment veux-tu que je le sache. Peut-être que, de mon côté, je cesserai un jour de désirer qui que ce soit. Peut-être au contraire ne désireras-tu jamais personne et désirerai-je toujours... Peu importe. J’aimerais bien revenir sur cette histoire de désir, quand même, surtout après t’avoir vu employé l’expression désir sexuel – dans ce contexte, c’était un pléonasme, puisqu’en matière de sexualité, le désir se définit comme « pulsion charnelle ».
Bien que consciente qu’il faille toujours manier Freud avec des pincettes, je m’interroge sur l’absence totale du terme libido dans les textes sur l’asexualité que j’ai pu lire en ligne ? Alors qu’il me semble bien devoir définir l’asexualité au sens strict du terme par une absence continue de libido, autrement dit de cette impulsion naturelle vers l’activité sexuelle. C’est plus cohérent que parler de désir, parce que chez les personnes a priori « pro-sexuelles » il arrive assez fréquemment de manquer de désir, ou de l’avoir particulièrement sélectif...
Sinon on a acheté la switch avec Rémi et on est contents
ugh. #grandboucan2018 #saintgilles #lacasadepapel #gné (à Grand Boucan)