yes officer, there’s two idiots flirting inside the gates
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yes officer, there’s two idiots flirting inside the gates
when you left her all alone, and never told her why
forever keeping this photo.
Daily hug! (っᴖ◡ᴖ)っ
I love you! 💗
Bonjour ! J'aimerais savoir si durant tes années prépa tu vivais encore avec tes parents ou si tu avais un studio ou encore si tu étais dans un internat et comment tu as fais pour gérer le fait de vivre dans le cocon familial, seule, ou en communauté ! (Je vis personnellement avec mes parents qui ont du mal à comprendre le rythme et mode de vie que l'on doit prendre en prépa)
Salut ! En hypokhâgne j'avais décidé de rester vivre chez ma mère– en banlieue parisienne, et ma prépa était à Paris, doncj'avais une heure de transports pour y aller, c'est-à-dire 2h parjour. Comme j'étais super fatiguée, entre autres à cause de ça,j'ai fait une demande pour être admise dans un internat (indépendantde ma prépa mais à seulement quelques stations de métro), mais ilsne prenaient que les gens à partir de la première année de prépa,donc j'ai du rester chez ma mère aussi pour ma khâgne, et il setrouve qu'en khâgne j'ai été infiniment moins fatiguée, donc çane m'a plus posé de problèmes du tout et je suis restée comme çajusqu'à la fin de ma khûbe. Le fait de vivre avec ma famille n'apas vraiment été une difficulté parce que je m'entends très bienavec eux, et aussi parce que je ne travaillais vraiment pas beaucoupchez ma mère. Je ne trouve pas que la maison de ma famille soit unendroit extrêmement propice au travail (la télé est très souventallumée, ma chambre est petite et j'ai un tout petit bureau, on esttous très fans de grasses matinées), mais quasiment tout montravail je le faisais au lycée, en arrivant à l'ouverture de labibliothèque même quand je commençais plus tard, et en partant àla fermeture de la bibliothèque même quand je finissais plus tôt.Du coup je partais à 19h, j'arrivais chez moi à 20h, je mangeaistout de suite, je me détendais un peu et j'allais au lit(idéalement) entre 22h et 22h30. Le week-end, si j'avais un besoinurgent de travailler je repartais à Paris pour travailler dans unebibliothèque, mais la plupart du temps je me détendais avec mafamille, ça m'a vraiment permis de me dire que le travail n'était“que” du travail, que c'était seulement l'école et que lamaison c'était fait plutôt pour du temps familial – sans pourautant exclure totalement mes parents du “monde” de laprépa, au contraire ! Le seul inconvénient c'est peut-être quedans les moments où tu es vraiment obligé.e de faire une nuitblanche pour finir un devoir il faut essayer de ne pas trop faire debruit, etc, mais sinon ça n'a vraiment pas été un problème pourmoi. J'ai fait un post plus détaillé ici sur la question desparents qui ne comprennent pas forcément le rythme et les enjeux dela prépa comme tu le mentionnes ! Je pense vraiment que c'estimportant de compartimentaliser tes espaces (un endroit pourtravailler, un endroit pour glander, un endroit pour dormir), mais àl'inverse de ne surtout pas couper tout lien entre ta famille et taprépa, il faut expliquer, montrer, raconter, pour qu'ils découvrentpresque en même temps que toi ce que tu as à faire en prépa ! Plusils en sauront, plus ils arriveront à se mettre à ta place, et doncà créer une atmosphère agréable pour toi.
Bonjour ! Des conseils pour la rentrée en hypokhâgne ? J'ai seulement des livres à lire en littérature, rien dans les autres matières, donc je ne sais pas vraiment quoi faire, ni comment bien travailler sur ces livres. Et puis je suis super stressée à l'idée de rencontrer les gens de ma classe, j'ai peur de pas me faire d'ami etc !!
Bonjour ! Déjà, je te réfère à ces posts sur le travail pendant lesvacances. Honnêtement il faut savoir que dans une classed'hypokhâgne il y aura toujours un petit noyau de personnes quin'auront pas lu mêmes les livres des bibliographies de vacances,donc juste en les lisant tu seras déjà au-dessus du simple minimum.Plus sérieusement, si tu veux faire les choses bien, lis bien leslivres de littérature une ou deux fois, et cherche en plus leursrésumés sur internet. Si tu veux faire les choses très bien, tupeux essayer de googliser des trucs sur leur réception et sur leurplace dans l'histoire de la littérature, et te faire un récapgénéral de l'histoire de la littérature française pour tout avoirbien clair dans ta tête, et peut-être un peu pareil en histoirepour pas être perdu.e dans les différentes périodes, maisfranchement, pas besoin d'aller trop dans les détails. Dans laplupart des disciplines, les premiers mois d'hypokhâgne sont censésêtre une découverte donc le travail que tu fais pendant lesvacances d'été est souvent plutôt inutile, c'est normal !
Pour ce qui est des gens de ta classe, il y a d'immenses chances quetu rencontres des gens qui auront les mêmes intérêts que toi pourdes raisons évidentes, et tout le monde sera dans la même situationde découverte, tout le monde repart à zéro, donc ne te fais pas desouci ! Ce que je peux conseiller c'est d'essayer de faire un groupefacebook avant même la rentrée, et quand j'étais entrée en hypo,des gens avaient organisé un pique-nique de pré-rentrée, quelquesjours avant, et du coup le jour de la rentrée j'avais déjàrencontré des gens, ce qui a facilité les choses, j'avais vraimenttrouvé que c'était une bonne idée !
Généralement, dis toi que tout le monde va arriver un peu perdu etque tout le monde est là pour apprendre et découvrir de nouvelleschoses ! Bon courage et bonne rentrée !
life tip #8 : affronter le mois de novembre
On prédit souvent aux nouveaux étudiants de prépa qu'ils vont passer par des hauts et des bas au cours de leur.s année.s. Ce qu'on précise moins souvent, c'est que le mois de novembre est souvent une de ces périodes de bas intense, et comme le simple fait d'être prévenu peut grandement améliorer les choses, ça faisait longtemps que je voulais faire un post sur ça en particulier. La rentrée est demain pour tout le monde si j'ai bien compris, donc vous êtes sur le point d'entrer vraiment dans le mois, donc c'est le moment !
Pour vous donner un petit contexte personnel, je me souviens d’avoir eu une période de petite détresse en hypokhâgne mais c'était assez peu intense et je ne me rappelle pas vraiment quand c'était dans l'année. Pendant ma première khâgne, j'ai passé un mois de novembre absolument horrible, je ne savais pas comment m'en sortir, j'étais épuisée sans vraiment savoir pourquoi puisque je n'arrivais pas à travailler non plus (sans compter que les attentats avaient tout déréglé, ça a été impossible de travailler quoi que ce soit pendant au moins une semaine et demie et même après ça j'ai mis vraiment beaucoup de temps à m'en remettre). Du coup c'est à ce moment-là que j'en ai discuté avec des gens et qu'on m'a dit : "Ah mais oui bien sûr, le mois de novembre est connu pour être horrible en prépa, ça a été mon cas aussi !" et que je me suis rendu compte que c'était quelque chose de plus ou moins universel, et normal. Pendant ma seconde khâgne, j'ai clairement senti la fatigue et la petite déprime en novembre, je me sentais larguée dans mon travail, mais je me suis juste dit "Ah oui effectivement, le mois de novembre est toujours difficile, mais quand il sera fini ça ira mieux." et du coup c'est allé beaucoup plus facilement : je savais pourquoi c'était, je savais que c'était normal, et je savais que c'était passager.
Pourquoi c'est difficile :
Parce que c'est le début de l'hiver. C'est tout bête, mais le changement de saison, l'arrivée du froid, la nuit qui tombe plus tôt, tout ça fait rarement du bien au moral !
Ça dépend de l'organisation de votre prépa, mais pour beaucoup de khâgneux les résultats des premiers concours blancs de l'année arrivent en novembre, et pour beaucoup d'hypokhâgneux, c'est la perspective des premiers concours blancs qui commence à se faire sentir.
C'est une période un peu floue entre le début de l'année et... plus vraiment le début de l'année, où on entre dans les choses sérieuses sans pour autant avoir l'impression d'être habitué au rythme et de tout gérer parfaitement.
Du coup, ce que je peux vous suggérer pour apprivoiser ce mois de novembre retors :
Tout simplement le fait d'être au courant et de savoir que ça va forcément passer bientôt peut être un gros soulagement. Surtout surtout ne paniquez pas et attendez le jour suivant, la semaine suivante, puis le mois de décembre.
Dormez (encore plus que d'habitude).
Ça peut être le moment de faire votre cure de Berocca (ou assimilé) de l'année. C'est peut-être même juste psychologique, mais le fait de se dire que c'est le mois où on s'autorise un petit coup de pouce de vitamines permet de se sentir mieux.
Vous autoriser plus de choses en général, parce que si vous vous sentez en période de crise, vous avez le droit, c'est comme ça, faites une grasse mat', mangez une quiche à 16h. Vous serez de nouveau sérieux en décembre.
Si l'un de vos problèmes est de ne pas savoir ce que vous faites là, de ne pas être confiant sur votre futur, et d'avoir envie de partir, alors je peux vous conseiller quelque chose qui a été super important pour moi ! Pour revenir sur mon cas personnel, ce qui m'a fait sortir de cette période de déprime automnale, ça a été de me demander ce que je voulais faire l'année suivante si je n'avais pas le concours. Comme khûber me faisait très peur à ce moment-là (normal à cette période de l'année), la réponse était : m'inscrire en L3 à l'université et partir en Erasmus. Du coup, j'ai mis quelques devoirs de prépa de côté, et j'ai fait des recherches sur les partenariats Erasmus de ma fac, j'ai trainé sur les sites internet des universités britanniques, j'ai fait mes candidatures etc. Tout ça m'a permis de me projeter super concrètement dans un futur totalement indépendant de la prépa, d'oublier un peu le stress de l'année présente, et de me rendre compte que ça irait quoi qu'il arrive. Je conseillerais à tout le monde de faire ça, pour vous rappeler que vous aurez une vie après votre prépa, et qu'elle sera bonne et épanouissante dans tous les cas, à la fois grâce à la prépa en elle-même, et grâce au recul que vous aurez sur elle.
Lisez des romans juste pour le fun, même s'ils ne sont pas dans vos listes de lectures, pour retrouver la sensation de la lecture comme loisir.
Si vous avez l'impression d'avoir trop de responsabilités et de pression pour faire plaisir aux gens autour de vous : ne vous maquillez pas pour venir en cours, tout le monde s'en fout, venez en jogging avec un collant en-dessous, c'est chaud et c'est confortable, gardez le maximum de confort possible pour laisser les informations de vos cours pénétrer tranquillement dans votre cerveau.
Si vous avez l'impression de perdre le contrôle de votre année et de votre vie : faites-vous beaux, passez-y du temps pour vous vider la tête, j'ai une amie qui gère le stress en mettant du vernis à ongles et je peux témoigner que c'est efficace.
Tout arrêter et faire un gâteau marche bien aussi. J'ai dû faire une demie-douzaine de gâteaux à la banane pendant ma khâgne.
Voilà, à chacun de piocher ce qui l'intéresse, peut-être que le mois de novembre sera votre mois préféré en prépa, dans ce cas-là tant mieux mais j'avais l'impression qu'un post comme ça pouvait servir à un certain nombre de gens. Bonne rentrée et bon courage ! :)
Hey, excuse-moi pour cet ask qui ne concerne pas vraiment les cours. C'est les vacances et je suis incapable de travailler. Impossible de faire quoi que soit d'autre, d'ailleurs. Je sais ce que j'ai à faire, mais il reste 3 mois et ça me terrifie. Penser à travailler m’écœure, mais si je ne fais pas tout mon possible pour réussir, je vais me mépriser. Je m'adresse à toi en quête d'un mot d'encouragement parce que je n'en peux plus de me sentir toute vide, je ne sais même plus ce que j'aime faire
Personnellement j'ai toujours trouvé les vacances difficiles (jesuis à l'heure actuelle moi-même en vacances et je n'arriveabsolument pas à travailler et je suis dans une situation ridiculeoù je dois rendre des dissertations qui ne sont pas la mer à boiremais que je me retrouve à repousser sans cesse parce que je n'arrivepas à m'y mettre), donc je comprends ce que tu veux dire. Pendant maprépa, ça m'a beaucoup aidée de considérer les week-ends comme desweek-ends, c'est-à-dire comme des moments de repos, et les vacancescomme des vacances, même si je sais qu'il y a tout un discoursautour de la prépa comme quoi “les vacances ça n'existe plus”, qu'ondoit travailler tout le temps même quand on n'a pas cours etc…Chacun a ses besoins, et je te promets sur ce que tu veux, que j'airéussi ma prépa en faisant des vrais week-ends et des vraiesvacances, et que donc la quantité de savoir à ingérer et detravail à fournir peut être circonscrite aux semaines scolaires.
Il y a un truc qui n'a jamais bougé pour moi par contre, c'est quej'ai toujours su pourquoi j'avais envie d'être là, et pourquoij'étais contente d'être là : au cours d'une prépa, tu apprendsdes choses sans avoir à prendre d'engagement sur ton orientationprofessionnelle donc tu es juste là pour qu’on te nourrisse, tu as probablement les meilleurs profs du périmètregéographique qui sont là pour toi de nombreuses heures par semaine,tu en sortiras avec une licence qui vaudra plus aux yeux desrecruteurs que les licences de tous les autres gens en fac, et mêmesi tu as des mauvaises notes tout au long de ta prépa tu en sortirasforcément avec des savoirs et des savoir-faire que les autres gensn'auront pas et que tu n'auras plus à acquérir par la suite.Personne ne se retrouve dans un chômage de long-terme en sortant deprépa, ni même dans des boulots très difficiles et mal payéscomme caissier ou éboueur, ça n'arrive pas, donc quoi qu'il sepasse pendant ta prépa tu as déjà sécurisé tes arrières, rienque par le fait qu'on est au mois de janvier de ta khâgne, et il n'ya pas de retour en arrière à partir de ça, c'est vraiment unchemin que tu as déjà fait et que tu n'as peut-être pas vu passer,tu as déjà retiré les avantages que tu pouvais retirer de laprépa, tu as déjà réussi, donc tu peux souffler un bon coup !
Si tu veux des conseils pour te remettre un peu le pied à l'étriersans te faire trop de mal, vu que tu as dit que tu savais ce que tuavais à faire, fais une liste écrite de ces trucs, et décompose-lesen plein de plus petites tâches. A la limite, si dans tes objectifsde boulot en histoire par exemple, il y a “ficher tel livre”,tu peux le décomposer en “ficher le chapitre 1 de ce livre,ficher le chapitre 2, ficher le chapitre 3, etc etc”, endiminuant les tâches le plus possible. Tu vas avoir une super longueliste de plein de petits trucs qui prennent entre 5min et 1h à faire: chaque jour, tu peux en sélectionner 4 ou 5 dans ta liste, et lesfaire sans te prendre la tête, presque juste comme un truc desecrétariat, et tu verras ta liste être de plus en plus surlignée,et l'encouragement viendra de là. Finalement il y a assez peu detrucs vraiment durs psychologiquement dans le travail d'un khâgneux,puisque c'est beaucoup de travail personnel. Si tu fiches un chapitred'un bouquin, personne ne te jugera sur la façon dont tu l'as fiché,dont fiche-le pour toi, de la manière qui est la plus confortablepour toi, si tu as juste envie d'ouvrir le livre et de noter lesmots-clés, fais ça, si c'est plus confortable pour toi de soulignerdes phrases importantes et de les recopier en entier, fais ça. Tufais rentrer les trucs dans ta tête comme bon te semble, il n'y avraiment aucune raison que ce soit une torture, parce que c'estquelque chose que tu fais pour toi, tu n'en es pas encore à faire unmémoire que quelqu'un va lire et juger en fonction de ses goûtsetc, tu en es à maîtriser un thème au programme qui est forcémentintéressant par certains aspects, et à devenir le plus calé.epossible sur ce thème, mais de la façon qui te va à toi.
Dors, et lis des choses qui ne sont pas pour le boulot, parce quedormir et lire sont les deux choses qui permettent de relativiser : après 9h de sommeil et un bon bouquin, même un peu débile, on amoins tendance à dire qu'on va “se mépriser” ou être“écoeuré” par quelque chose aussi inoffensif que deficher un livre, j'ai vraiment l'impression de lire les propos dequelqu'un de très fatigué, donc dors dors dors !
Et peut-être que travailler en groupe est quelque chose qui pourraitt'aller, car il y a toujours quelqu'un dans un groupe d'amis qui veutfaire des pauses souvent, ce qui est une bonne chose si tu es peumotivé.e (tu fais beaucoup de pauses mais au moins entre temps tuauras fait quelque chose, etc'est déjà ça), et pendant ces pauses on discute de ce qu'on esten train de faire, on se rend compte de la manière dont travaillentles autres, on dédramatise, on partage ses expériences de boulot,on rigole un bon coup, et quand on re-rentre dans la bibliothèque etqu'on s'y remet, même si tu as l'impression de regarder ta feuillesans rien faire parce que tu te sens vide, à force de voir lesautres autour de toi travailler, tu vas finir par prendre ton stylo,et si tu as noté 10 lignes ce sera déjà bien ! Mais si tu saisquoi faire d'ici au concours et que tu arrives à diviser tout ce quetu voudrais faire dans le temps qu'il te reste, mathématiquement jepense que ça rentre vraiment dans le nombre de jours qu'il te reste,donc ne t'en fais pas, vois loin en avant et concentre-toi sur lefond des choses, tes cours te posent forcément des questions hyperintéressante sur ce que c'est que la littérature, sur les origineshistoriques de certaines choses que tu connais aujourd'hui, sur lamorale et la politique, et même par exemple si tu fais de la géo etque tu étudies le Brésil, tu vas finir par connaître plein detrucs sur le Brésil, c'est trop cool, juste pour le plaisir desavoir des trucs sur le Brésil, essaye de retrouver cette consciencelà qui te dit que tu découvres des trucs que tu connaissais pasavant et que tu connaîtras ensuite, limite ça peut suffire à teredonner un peu goût à ce que tu fais même si c'est dur à causede la pression et de la fatigue.
Bon courage à toi, je suis sûreque ça va s'arranger !