Lutter de l’intérieur
Pouvoir et idéologie
Déclarer vouloir « lutter de l’intérieur » en politique dénote, en premier lieu, d’une immense naïveté, et, si l’on s’y maintient, d’une immense hypocrisie (et le mot est faible).
On ne reste en politique que pour y faire carrière, pour le pouvoir et pour l’argent, rien d’autre (et ceci est tout aussi valable pour n’importe quelles hiérarchies syndicales ou de grandes associations (msf, lutte contre le cancer, etc).
Le reste, les débats d’idées, les opinions, les engagement, les déclarations de foi, les convictions, la défense des citoyens et de leur bien-être, léprincipélévaleur, ne sont que façades pour les benêts qui les croient, pour les électeurs et les médias qu’il faut alimenter.
Il n’y a rien derriere ces soit-disantes opinions, ces soit-disants engagements, sinon de l’arrivisme prêt à tout pour le pouvoir et l’argent. Si ces gens se retrouvent à gauche ou à droite, c’est uniquement par opportunisme. Leur seul et unique but est de s’y faire une place dans l’espoir de grimper des échelons, d’approcher les sommets et de s’y maintenir coûte que coûte.
Pour les classes sociales les plus basses, on pourra retrouver le même principe à l’œuvre dans la police ou l’armée. Certains peuvent y entrer parce qu’il pensent pouvoir servir la justice, leur pays, ou je ne sais quel autre concept absurde. Mais s’ils y restent, ce ne sera que pour abuser et jouir impunément de leurs plus bas instincts, de leur (petits) pouvoirs et d’une violence rémunérée.










