Alessandro Biffignandi (1935–2017), La vendetta (The Vendetta)
original cover art for Wallestein il Mostro Vol.2 #5, April 1973


#interview with the vampire#iwtv#the vampire armand#assad zaman

seen from United States
seen from Russia
seen from United States

seen from Australia
seen from United States
seen from United States
seen from United States

seen from Türkiye
seen from South Korea
seen from Germany
seen from United States
seen from United States
seen from Ecuador
seen from China

seen from Canada
seen from Portugal

seen from Germany
seen from United States

seen from Germany
seen from United States
Alessandro Biffignandi (1935–2017), La vendetta (The Vendetta)
original cover art for Wallestein il Mostro Vol.2 #5, April 1973
La vendetta è sottile ma pungente allo stesso tempo. Io mi siedo solo per godermi lo spettacolo e aspetto che sia tu a pagare le conseguenze.
Mia
Suo figlio se n’è andato di casa molto presto, a diciott'anni. Qualche mese dopo la morte del padre. Lei continuava a vivere nel bilocale, era in ottimi rapporti con i vicini. Faceva la donna di servizio, rammendava, stirava. Un giorno il figlio bussò alla porta. Non era solo. Era con una ragazza, piuttosto graziosa. Lei li aveva accolti a braccia aperte. Erano quattro anni che non rivedeva suo figlio. Dopo cena il figlio ha detto: - Mamma, se per te va bene, resteremo qui tutti e due. A lei è scoppiato il cuore. Ha preparato la camera più grande, la più bella. Ma verso le dieci loro sono usciti. “Saranno andati al cinema”, si disse lei, e si addormentò felice nella stanzetta dietro la cucina. Non era più sola. Suo figlio era tornato a vivere con lei. La mattina usciva presto per le sue ore di servizio e i lavoretti che preferiva non abbandonare, visti i nuovi sviluppi della sua situazione. A mezzogiorno cucinava buoni pranzetti. Il figlio portava sempre qualche cosa. Dei fiori, un dolce, il vino, e a volte dello champagne. Il va e vieni di sconosciuti che le capitava di incrociare in corridoio non le dava alcun fastidio. - Entrate, entrate, - diceva, - i ragazzi sono in camera. Ogni tanto, quando il figlio non c’era e mangiavano tra donne, i suoi occhi incontravano quelli tristi e cerchiati della ragazza che abitava da lei. Allora la madre abbassava lo sguardo e cincischiando una mollica mormorava: - È un bravo ragazzo. Un ragazzo a modo. La ragazza piegava il tovagliolo – l’avevano educata bene – e usciva dalla cucina.
Ágota Kristóf - 'La madre' in "La vendetta"
i am so curios about eleonora's season, i am quivering i want to know everything and see everything that's gonna happen and im really curious about edoardo because we didn't see him that much
i mean we've been waiting for 3 months, isnT IT ENOUGH SUFFERING???
Léo Ferré - La vendetta (Léo Ferré) - Ludwig, L’Imaginaire, Le Bateau ivre LA VENDETTA de LÉO FERRÉ C'est un tracteur pensant qui crache de l'avoine C'est la cadence de l'usine à l'Élysée C'est un cri de mouette au-dessus de la douane C'est l'illettré qui va corriger ta dictée C'est le chemin de croix dans une discothèque C'est la flagellation qui descend de ta croix C'est le champignon de Paris qui fait du grec C'est le pouvoir jaloux qui part aux syndicats C'est une contredanse à l'encre sympathique C'est la Constitution en bande dessinée C'est un chagrin organisé qui tient boutique C'est une clef des champs qui exige un ticket C'est le béton qui fait du gringue à Michel-Ange C'est la boussole qui se perd dans un flipper C'est le vin rouge au syndicat de la vendange C'est le parfum au syndicat des balayeurs C'est un paravent triste où se pare Venise C'est la chanson du vent qui rocke avec Mozart C'est le pétrole en trop qui fuit de ta valise C'est l'impair qui se prend pour deux fois deux trop tard C'est la fourrure qui regagne ses pénates C'est la panthère qui s'éclate à l'Opéra C'est un lièvre tranquille un revolver aux pattes C'est la neuvième fois et c'est toujours la Joie C'est l'addition qui se soustrait de ta machine C'est le quartz de ta montre où règne le hasard C'est la vivacité qui prend de la patine C'est l'orgueil de ta race en bas de ce trottoir C'est la Raison qui parie pour la Démesure C'est le ventre affamé qui écoute les sourds C'est la terreur au syndicat de la parure C'est le missile missionnaire au fond des cours C'est un marteau-piqueur qui fait de la dentelle C'est un ciseau gelé qui coupe les idées C'est une clef perdue au bord d'une pucelle C'est le jour qui se lève avec les yeux cernés C'est le sel qui se prend pour la mer en allée C'est le vent qui gémit dans ton aspirateur C'est l'étang qui attend la prochaine marée C'est l'infarctus bruyant du fusil-mitrailleur C'est l'automne transi qui règne sur Manille C'est le vendredi saint avec les percussions C'est le nazi au pas de l'oie sur des béquilles C'est ersatz de l'oubli aux souvenirs des cons C'est un papier perdu qui se souvient d'Homère C'est la géographie qui change à Stalingrad C'est un noeud de cravate au cou de la misère C'est le rouge qui prend de l'âge Camarades! Ferré - La vendetta Ludwig, l'Imaginaire, Le Bateau Ivre - Léo Ferré | Songs, Reviews … Léo Ferré, l'écrivain qui chantait – RFI Musique Marc Bubert, Léo Ferré et le démon de l’antithèse, revue LES COPAINS D’LA NEUILLE n°34, p5 : …Dans l’ode intitulée “La Vendetta”, Ferré présente une succession d’objets, de matériaux, d’êtres vivants et de concepts sous la forme d’un groupe nominal étendu antithétique ; un poème-liste de quarante-huit antithèses dans la veine d’un Mathurin Régnier ou d’un Michel Butor, dans “Mobile” !… Les copains d'la neuille « Mobile » de Michel Butor | La précarité du sage Michel Butor à propos de Mobile - Vidéo Ina.fr Mobile - L'Imaginaire - GALLIMARD - Site Gallimard : Étude pour une représentation des États-Unis «Respirez l'air de 50 États ! De ville en ville, de frontière en frontière, de la côte Atlantique à la côte Pacifique ! Des centaines de fleuves, des centaines d'oiseaux, des centaines de voix ! Les Européens, les Noirs, les Indiens ! Vivez aujourd'hui avec votre famille la rigolade, l'aventure, le drame du passé, du présent et du futur de l'Amérique ! […] Mobile ! Une orgie de surprise et de frissons !». Marc Bubert, LÉO FERRÉ ET LE DÉMON DE L’ANTITHÈSE, revue Les Copains d’la neuille n°34, p5 : …Dans sa poésie, inspirée du surréalisme, l’antithèse, c’est la chair du vers, sa substance, et non pas seulement son embellissement, son apparence. Ferré construit “La Vendetta” comme Hiéronymus Bosch structure un tableau. Il ne s’agit pas de l’accumulation chaotique d’éléments disparates, mais d’une “chaosmose” (: terme emprunté par Pierre Sterckx à Félix Guattari pour désigner la création d’un monde organisé par le désordre, dans “Jérôme Bosch ou la Fourmilière éventrée”), une cosmogénèse du chaos. Jérôme Bosch ou la fourmillère éventrée - Livre Histoire de l'Art - Cultura : La peinture de Jérôme Bosch fascine tous les publics. Née autour de 1500, à la confluence d'un Moyen Age moribond et d'une Renaissance exubérante, elle n'a pas épuisé aujourd'hui la puissance de son imagerie fantastique. L'auteur tente une cartographie du “cas” Bosch selon son immersion dans le chaos et par le biais de son rapport à une certaine conception de la schizophrénie. Comment ce peintre a t il réussi à orchestrer une logique, des structures et une harmonie au sein d'un univers foncièrement chaotique ? La métaphore de la “fourmilière éventrée”, d'où fuit le temps incertain et les êtres qu'il engendre, renvoie ainsi autant à une tératologie qu'à une cosmogonie qui restent encore largement à explorer. Félix Guattari Chaosmose PRÉSENTATION « Dans les brumes et les miasmes qui obscurcissent notre fin de millénaire, la question de la subjectivité revient désormais comme un leitmotiv. Pas plus que l’air et l’eau, elle n’est une donnée naturelle. Comment la produire, la capter, l’enrichir, la réinventer en permanence de façon à la rendre compatible avec des Univers de valeur mutants ? Comment travailler à sa libération, c’est-à-dire à sa re-singularisation ? La psychanalyse, l’analyse institutionnelle, le film, la littérature, la poésie, des pédagogies innovantes, des urbanismes et des architectures créateurs… toutes les disciplines auront à conjoindre leur créativité pour conjurer les épreuves de la barbarie, d’implosion mentale, de spasme chaosmique, qui se profilent à l’horizon et pour les transformer en richesses et en jouissances imprévisibles, dont les promesses, au demeurant, sont tout aussi tangibles. » F. G. Chaosmose - Editions Galilée
Non volevi più parlare, volevi solo ricordare qualcosa, ma non sapevi cosa. Non c’era niente da ricordare. I tuoi ricordi, la giovinezza, la forza, la vita se li era presi la fabbrica. Ti ha lasciato solo la stanchezza, la stanchezza mortale di quarant’anni di lavoro.
Agota Kristof, Morte di un operaio (La vendetta)
..cowboy oc.
i may have seen too many red dead redemption memes and also watched too many old westerns as a kid. in my mind cowboy is a gender neutral term, but this character is Latina set around the 1850s-1870s in Texas so more accurately a vaquero or vaquera. >:)
her name is Kitty ‘Kit’ Pérez, and is definitely a victim of ocs having probably too much trauma. i plan to have her in a comic at some point, and to draw her lesbian surrogate tias (yes she has those) at some point.
the best way to describe her is she’s basically like..cowboy batman? sorta. (if batman was a latina who ran away from home at 15 after killing her gr*pist, got raised by outlaw lesbian aunties after that, those aunties died, and then she goes on a vengeance rampage killing her aunties murderers..)
i mean, her ‘outlaw name’ (there are several to be more realistic but the most popular one is) literally is ‘La Vendetta.’
she a baddie canonically though. full face shots of her soon i swear.