Tantos otoños mismo legua a legua A descampado invierno y desabrigo Tal vez de más atrás de espacio y tiempo Me llegó su humedad su olor su frío.
Guitarreos | Juan Cunha
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Tantos otoños mismo legua a legua A descampado invierno y desabrigo Tal vez de más atrás de espacio y tiempo Me llegó su humedad su olor su frío.
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Le Gua et la diversité territoriale dans l’agglomération grenobloise : aujourd’hui le Dauphiné Libéré consacre un article détaillé sur les graves inondations de février 1990. Des inondations historiques qui avaient causé des pertes humaines et des dégâts matériels considérables. Mais en janvier 2018, des inondations importantes sont également intervenues. Que montrent ces rappels ? 1) La nature frappe toujours aux mêmes endroits. Donc il faut traiter ses alertes avec sérieux pour ne pas s’exposer à des dégâts répétés. 2) L’agglomération grenobloise c’est pas seulement un milieu urbain, c’est aussi des zones de moyenne montagne exposées à des risques naturels importants sur des bassins versants. 3) Ces réalités doivent d’autant plus être intégrées que le dérèglement climatique entraîne des séquences temps plus longues avec des épisodes plus intenses. Donc un accroissement de la
La réalité des mobilités dans l’agglo : vendredi 23 août, sur Twitter, un échange très détaillé entre d’un côté un remarquable connaisseur des transports collectifs et de l’autre côté la TAG au sujet des horaires des transports collectifs de la rentrée 2019 pour le sud de l’agglomération grenobloise. Le premier met en évidence des contraintes horaires manifestes très pénalisantes avec des dysfonctionnements évidents. Hier à St Barthélémy du Gua, c’était la 30 ème fête annuelle de ce joli hameau. Le sujet n°1 des discussions : le taux de rotation des nouveaux habitants sur St Barthélémy et Prélenfrey. Le cycle observé par les “anciens habitants” est toujours le même : la rupture de l’hiver quand les jeunes installés découvrent les difficultés de la mobilité avec la ville - centre + les contraintes du déneigement ou pour le moins des routes plus délicates.
D’un seul coup, ils prennent conscience des contraintes du péri-urbain qui n’est jamais “la ville à la campagne” et qui demande des efforts considérables pour les habitants. Les liaisons par transports collectifs sont peu nombreuses. Parfois très mal coordonnées (cf sur Twitter les observations hyper précises de Conducteur de Car @carconducteur). Et les intéressés profitent du
La fête de la Nature 2019 : agir sur des réalités de proximité : la Fontaine Ardente ou voir l’Histoire avec la magie de la Nature : aujourd’hui débute la semaine de la fête de la Nature. Le Club 20 a choisi de mettre en relief des faits importants. Dans le sud de l’agglomération grenobloise figure la seconde des 7 Merveilles du Dauphiné : la Fontaine Ardente : le feu sort de ... l’eau. Les derniers travaux importants datent du début des années 90 sous l’impulsion de Denis Bonzy et d’Haroun Tazieff sous la présidence du Conseil Général d’Alain Carignon. Plus de 50 000 € pour installer des marches pour l’accès, pour améliorer le captage et l’alimentation en gaz naturel ... En mars 1994, un point d’étape est effectué sur
#RisquesNaturels : 12 mois après, quels travaux de protections ont été réalisés ? Les 3 et 4 janvier 2018, des pluies torrentielles s’abattent sur de nombreuses géographies provoquant souvent de lourds dégâts. Ce fut le cas dans plusieurs Communes de l’agglomération grenobloise. Qu’en est-il 12 mois plus tard ? 4 remarques s’imposent. 1) La nature improvise peu. Quand on croise les dégâts de janvier 2018 avec l’historique de l’Institut des Risques Majeurs, c’est du copier-coller avec des localisations du passé. 2) Dans de nombreux autres départements, tout au long de l’année, un état des protections nouvelles a été dressé. Ici, rien de ce type. 3) Pourquoi ? Pour l’essentiel, parce qu’en dehors de libérer des voiries, rien de sérieux n’a été engagé. 4) C’est le symbole du décrochage actuel du Département de l’Isère, de la Métro, des Communes sur les sujets du quotidien. Prenons des exemples précis. Le Pont du Gua aux Saillants du Gua : 50 mètres de berges emportées faute d’enrochements pour stabiliser les berges. Rien de nouveau depuis janvier 2018. Varces Allières et Risset : le nettoyage des berges de la Gresse pour éviter les barrages naturels très
#StBarthelemyduGua : 29 ans déjà ! Le 26 août 2018, le village de St Barthélémy du Gua vivra sa 29 ème fête de village. C’est une des fêtes les mieux réussies dans le sud de l’agglomération grenobloise. Les animations sont nombreuses. Les patisseries faites à la maison sont excellentes et diversifiées : pommes, abricots, poires, cerises .... C’est surtout l’occasion pour découvrir la vallée grenobloise sous un autre regard. A 30 minutes de Grenoble en principe (sauf les jours de plus en plus nombreux d’embouteillages), la campagne est encore là. Les vues panoramiques sont magnifiques.
A l’initiative de Robert Lange, l’association Pierre Actif fait vivre une animation qui met en relief une réelle vie conviviale de village. Les multiples photos dans les albums permettent de remonter le temps. Comme il en est de même à Prélenfrey du Gua où la vie de village a encore tout son sens..
Un hameau connu des passionnés de montagne puisqu’il a été tristement le lieu de décès de
Sud Agglo : pourquoi ce retard considérable sur les pistes cyclables en sites sécurisés ? Quand on compare les 3 branches de l’Y Grenoblois, le choc est rude notamment dans l'inégalité considérable de pistes cyclables sécurisées (c’est à dire en sites propres sans voisinage immédiat d’automobiles ou de camions). Dans la partie du bas grésivaudan assurant la liaison avec Chambéry, des efforts importants sont intervenus. Dans la partie à destination du Voironnais et de Valence, des aménagements remarquables ont été effectués. Mais dans le Sud, rien ou presque. Le long du Drac une piste existe entre Pont de Claix et Echirolles mais avec des tronçons pour le moins aléatoires. Puis il y a une rupture au pont de Pont de Claix sous le parc Borel. Et ensuite, à destination de Vif, le long de la Gresse, le parcours est considérablement mal entretenu. Une partie est même envahie par des chenilles processionnaires, ce qui rend délicat l’accompagnement le week-end par des chiens ou des enfants. Arrivé au pont de Vif, il faut prendre une voie sans emplacement sécurisé pour les cycles. Espace en site propre que l’on ne retrouvera que sur la voie à destination du Genevrey de Vif et qui s’arrête brutalement au pont des Saillants du Gua. Sur la zone de Rochefort, aucun tracé pédagogique qui pourrait constituer un endroit ludique de sensibilisation à l’environnement sur une partie latérale des 550 hectares de la zone. Dans la plaine de Fontagneux, il en est de même. Lors de la consultation pour le PLUI, ce volet avait fait l’objet de très nombreuses propositions.
Dans les faits, rien ne s’est
Sur le terrain : beaucoup de monde aujourd’hui à La Ferme est à l’Oriel (Varces Allières et Risset) : Belle réussite. L’occasion aussi pour rencontrer de nombreuses personnes qui expriment leurs inquiétudes face à l’urbanisation densifiée accélérée dans le sud de l’agglomération. Ce qui a été aussi très instructif, c’est la qualité des questions précises posées aux producteurs locaux comme les intentions de faire appel de plus en plus à eux. Même affluence considérable aux portes ouvertes du Tichodrome (Le Gua).
DB
24/03/2018