Avec moult symboles asiates, tu publies soudain que tu couvres d’amour, pour les en remercier, ceux qui t’ont un jour offert le leur. J’imagine que j’en fais partie. Tes amis, en fait ceux que tes crises de sentimentalisme émeuvent, te rendent la pareille, pleins d’enthousiasme : nuages de cœurs en tous sens échangés... Pourtant, comment peut-on se réjouir d’un aussi nul cadeau ? À quelle sorte d’amour, les pauvres, sont-ils habitués ? À quelle qualité résignés, peut-être sans le savoir. Cherchant à décrire la façon dont tu aimes les autres, l’effet que fait ton amour, une expression me vient à l’esprit : “agonir quelqu’un d’amour”. Qui voudrait d’un amour comme le tien ?