“Io non ho casa, solamente un'ombra. Ma tutte le volte che avrai bisogno di un'ombra, la mia ombra è tua.”
Malcolm Lowry, Sotto il vulcano.
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“Io non ho casa, solamente un'ombra. Ma tutte le volte che avrai bisogno di un'ombra, la mia ombra è tua.”
Malcolm Lowry, Sotto il vulcano.
Io non ho una casa, solamente un’ombra, ma tutte le volte che avrai bisogno di un’ombra, la mia ombra è tua.
Malcom Lowry
Y así, aveces me veo como un gran explorador que ha descubierto algún país extraordinario del que jamás podrá regresar para darlo a conocer al mundo: porque el nombre de esta tierra es el infierno.
—Malcom Lowry, Bajo el Volcán.
"I have no house only a shadow. But whenever you are in need of a shadow, my shadow is yours."
En lui commençait une indifférence entre son moi et le monde extérieur. Tout ce qui se passait dans le monde se passait aussi dans son corps. Il ne pouvait placer une bouteille entre deux rayons d'un placard, car les rayons se rapprochant pouvaient briser la bouteille. Et ça lui serrait dans la tête. C'était comme si sa tête était serrée entre les rayons du placard. Il ne pouvait fermer une valise, car pressant les objets dans la valise, ça lui pressait dans la tête comme dans la valise. S'il sortait dans la rue après avoir fermé les portes et les fenêtres de sa maison, il se trouvait incommodé, son cerveau était compressé par l'air, et il devait retourner chez lui pour ouvrir une porte ou une fenêtre. “Pour que je sois à mon aise, disait-il, il me faudrait l'étendue, le champ libre. […] Il faudrait que je sois libre de mon espace. C'est la lutte avec les choses qui sont autour de moi.“ Le Consul s'arrêta. Il lut l'inscription : "No se puede vivir sin amor
Malcom Lowry - Au-dessous du volcan (1947)
"Over" the volcano
“Over” the volcano
March ’91. We’d relocated to Mexico a year before. I worked at an Ad agency, and had decided to “brush up” my scant German. (No relationship whatsoever). So I took classes at the Goethe Institüt. During breaks we talked between classmates. I told about my climb of Mont-Blanc in ’89. As it turned out, Manuel was a mountaineer. He said: “Why don’t we climb the Popocatepetl?” See above. Training.…
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MALCOM LOWRY Pour l'amour de mourir Gouaches de Julio Pomar, traduction de JM Lucchioni, préface Bernard Noël Pierres blessées
Parfois l’enfant ne sait pas dire son chagrin, Mais il entend, le soir, les étranges présages Qui annoncent aux pierres blessées, à même le sol, Leur libération, où il apprend que les pierres Cœurs brisés, ont parfois l’éclat dur d’un langage. Le bruit de la mer rugit au vestiaire - Et un reproche ; mais cela même est rassurant : Un reproche de moins entre lui et la mort… Et là, sur le tapis devant la cheminée, Il regarde l’enfer et voit son avenir - Qui sait, peut-être une chambre de chauffe ?- Pourtant, l’enfant, je pense, a connu des fous-rires (On dit que de la vie ce sont les seuls remèdes), Et puis, n’eût-il pas survécu, Saurait-il que Rimbaud a connu ces chagrins, Rimbaud dont l’âge d’homme aussi, comme le sien, Fut déserté d’amour et privé de langage ?
Aber wenn man darüber nachdenkt, ist es erstaunlich, wie der menschliche Geist im Schatten des Schlachthofs zu blühen scheint!
Malcom Lowry: "Unter dem Vulkan", S.114