Caro/Jeunet exhibition at La Halle Saint Pierre, Paris Montmartre #marccaro #jeanpierrejeunet #cinema #exhibition #lahallesaintpierre #montmartre #paris (à Halle Saint Pierre)
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Caro/Jeunet exhibition at La Halle Saint Pierre, Paris Montmartre #marccaro #jeanpierrejeunet #cinema #exhibition #lahallesaintpierre #montmartre #paris (à Halle Saint Pierre)
Always fresh! Delicatessen - Cult Film https://etsy.me/3xVyZSn #marccaro #jeanpierrejeunet #dominiquepinon #jeanclaudedreyfus #marielauredougnac #cultfilm #cultfilms https://www.instagram.com/p/CSsc9gvsNTV/?utm_medium=tumblr
デリカテッセン DELICATESSEN BD 買うた♬ 25年くらいぶりに観るー♬ #delicatessen #jeanpieerejeunet #marccaro https://www.instagram.com/p/B8sVpf_Jc_E/?igshid=mytvud887nwf
#delicatessen #1991 DIR #jeanpierrejeunet #marccaro CAST #karinviard #dominiquepinon #comedy #movie DP #dariuskhondji (à Paris, France) https://www.instagram.com/p/B7tJMP7I3Tj/?igshid=m5722zduliia
LA CITÉ DES ENFANTS PERDUS (1995)
Attention, film culte! Si vous connaissez le réalisateur Jean-Pierre Jeunet -DELICATESSEN (1991) ou encore ALIEN RESURRECTION (1997)-, il ne faut pas oublier son associé de toujours, le nantais Marc Caro, tout aussi important: LA CITÉ DES ENFANTS PERDUS est une exception totale, une opportunité saisie au vol, une implication “frenchie” dans le vaste paysage du Cinéma. Si le film a conquis les adeptes, c’est bien évidement de par son esthétique superbe -une photographie ciselée, de gros contrastes, une marque qu’on retrouvera plus tard dans AMÉLIE POULAIN (2001) par exemple- et de son atmosphère steampunk aboutie -la direction artistique du grand Pitof fait en sorte de nous offrir des séquences qui ne sont en fait que de sublimes artworks sombres et animés, bien vivants. En parlant de vivants, le casting de LA CITÉ DES ENFANTS PERDUS en est presque avant-gardiste, à l’image de l’oeuvre en elle-même: Ron Perlman jeune fait ses débuts dans un rôle de gros costaud de foire, One, gros nounours indissociable de Judith Vitet, qui incarne la mythique Miette, anti-héroïne du long-métrage. Il y a aussi Jean-Claude Dreyfus, incarnant Marcello, ancien directeur de freak-show drogué: mais la grosse claque en termes d’acting, c’est Dominique Pinon, qui joue au créateur et à ses clones -une performance d’interprétation doublée de celle des VFX de l’époque, tout à fait consommables aujourd’hui-, petit homme surboosté aux multiples talents de comédien. Et sinon, ça parle de quoi, LA CITÉ DES ENFANTS PERDUS ? Pas d’époque, mais une ville portuaire où se cache un laboratoire, dans lequel vit Krank -le regretté acteur Daniel Emilfork-, homme insensible ayant été créé par un scientifique aujourd’hui disparu: entouré par d’autres créatures “ratées”, ce dernier se morfond sur son sort, incapable de rêver. Krank entreprend alors d’organiser des rafles dans la cité, enlevant des enfants afin de dérober leurs rêves: une des victimes sera le petit frère de One. Miette et le géant musclé partiront donc alors à la recherche du gamin disparu, nous faisant découvrir avec eux cette ville improbable et sa faune incroyable: nous sommes plongés dans un mélange savant de Jules Verne -oui, le style steampunk avec les gros boulons apparents sur les architectures- et de french touch, à commencer par le parler des habitants, très “à l’ancienne” -pas Gavroche mais presque, m’voyez?-. Mais la sauce prend, LA CITÉ DES ENFANTS PERDUS fascinant à chaque instant, dévoilant ses secrets et son ambiance à la manière d’un BON Tim Burton… des fausses sœurs siamoises inquiétantes aux Cyclopes -une organisation criminelle sectaire dont les membres arborent un énorme “monocle” high-tech pour chasser leurs victimes- en passant par le parcours d’une puce (!) changeant d’hôte au rythme des événements de l’histoire, on n’a même pas peur un seul instant que l’équilibre multi-thématique de l’ensemble ne s’écroule. Entre délire psychoactif proche du bad-trip -les séquences où le démultiplié Dominique Pinon pète les plombs-, et conte steampunk qui fait semblant de s’ignorer, LA CITÉ DES ENFANTS PERDUS est un spectacle artistique constant -le film conserve cet aspect bande dessinée, grâce à son spectre de couleurs et ses angles de vue brillamment cadrés-, soutenu par une liste de “gueules” longues comme le bras, crédibilisant ainsi cet univers unique, sombre et intemporel. Autre chose? L’inspiration. Si LA CITÉ DES ENFANTS PERDUS possède sa propre identité, c’est grâce à l’alliance des influences: celles et ceux ayant joué aux deux premiers BIOSHOCK avoueront après visionnage que sans le film de Caro et Jeunet -qui est hélas leur dernière collaboration-, la dite franchise vidéo-ludique n’aurait sans doute pas bénéficié d’un tel apport artistique et culturel. Pour parfaire le tableau, ce n’est pas Ron Perlman récitant phonétiquement son texte ni le caméo de Matthieu Kassovitz que l’on retient: c’est l’orfèvrerie qu’on nous donne. Glorieuse époque pour le genre, quand on sait que l’ultra-violent -et également culte et esthétique- DOBERMANN (1996) s’approchait à grand pas des écrans: immersion à 300%, unique, décors de folie, costumes de Jean-Paul Gaultier, SFX et VFX novateurs, et intégrité cinématographique -c’est français!-. Il n’y a donc plus qu’à vous ruer sur le blu-ray pour découvrir ou regarder à nouveau ce joyau de savoir-faire, très, très apprécié hors de nos frontières. On pourrait avoir une méga-édition director’s cut/version longue/remastered pour les 25 ans, s’il-vous-plaît? Parce que franchement, c’est toujours aussi génial. PINON SUR RUE /20
THRILLING isn't the word to describe what I'm feeling right now after receiving these pictures from Jean-Pierre Jeunet this morning of my Newborn (Alien: Resurrection) head sculpt on display along with various other miniatures made by fellow artists, Kazuhito Kimura, Dominique Roche and the director himself, Jean-Pierre Jeunet! So happy and thankful once again for the opportunity to contribute to a beautiful display full of brilliant work. I'm honored to be part of the CARO/JEUNET EXPO!!! If you're visiting Lyon, France before May 19, 2019, be sure to take some time to check out the Caro/Jeunet exhibit at the Musée Miniature et Cinéma and say hello to my little guy. He may be a little homesick but he's in good company <3 :) #alienresurrection #newbornalien #jeanpierrejeunet #marccaro #carojeunet #museeminiatureetcinema #miniatures #art #sculpture (at Lyon, France) https://www.instagram.com/p/BpF2wwsnPz-/?utm_source=ig_tumblr_share&igshid=rz5o47nvoeju
Current mood - Happy Louison with a cleaver in his head. #louison #delicatessen #delicatessenmovie #dominiquepinon #jeanpierrejeunet #marccaro #oneofmyfavoritemovies #darkcomedy #frenchcinema #cestmanifique
DELICATESSEN 1991 | Dir. Jean-Pierre Jeunet y Marc Caro El francés Jean-Pierre Jeunet (más recordado por ser responsable de la romántica "Amélie" una década después) hace mancuerna creativa con Marc Caro para transportarnos a un universo apocalíptico con estética fantástico-macabra-surrealista donde la comida sirve como moneda de cambio y donde se alza un edificio habitado por un variopinto abanico de personajes con una sola preocupación: conseguir alimento. Una carnicería atendida por el dueño del edificio da la bienvenida al microcosmos que alberga la desvencijada arquitectura donde se apilan los inquilinos cuya tranquilidad y convivencia se verá trastocada por la llegada de Louison (un ex payaso de circo interpretado por Dominique Pinon), quien descubrirá que su arribo al lugar está estrechamente relacionado con saciar la ansiedad alimenticia de los excéntricos residentes, quienes ocasionalmente atienden a un banquete ofrecido por el carnicero. ... #delicatessen #cinedecaníbales #canibalismo #caníbales #cinefrancés #recomendación #recomendaciónfílmica #películas #cine #cinema #movies #jeanpierrejeunet #marccaro #dominiquepinon