Sendai Mediatheque, Sendai-shi, Japan - Toyo Ito

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Sendai Mediatheque, Sendai-shi, Japan - Toyo Ito
“Paris Maxim's" par Sem (1904) à l'exposition “Sem, Lestrade, Carrier : Trois Regards périgourdins sur le Monde” à la Médiathèque de Périgueux, octobre 2024.
Unicorn
Licornes et poisson volant, gravure XVIIIe s., médiathèque de Chaumont.
Souvenirs de mon stage à la Ludo-médiathéque d'Etrepagny installé autour de l'ancien cloître du Couvent des Dominicaines.📚📖 Une belle découverte. 🥰 #Normandie #France #bibliotheque #ludothèque #mediatheque #partage #découverte #library #toylibrary #medialibrary #books #share #happiness #instabook #instalibrary #reading #read https://www.instagram.com/p/CftGuimtssx/?igshid=NGJjMDIxMWI=
Avril MMXX
Films
L'aventure c'est l'aventure (1972) de Claude Lelouch avec Jacques Brel, Lino Ventura et Charles Denner
L'Emmerdeur (1973) de Édouard Molinaro avec Lino Ventura, Jacques Brel et Caroline Cellier
3 h 10 pour Yuma (3:10 to Yuma) (2007) de James Mangold avec Russell Crowe, Christian Bale et Ben Foster
La Veuve Couderc (1971) de Pierre Granier-Deferre avec Simone Signoret et Alain Delon
Habemus papam (2011) de Nanni Moretti avec Michel Piccoli, Nanni Moretti et Margherita Buy
La Septième Compagnie au clair de lune (1977) de Robert Lamoureux avec Pierre Mondy, Jean Lefebvre et Henri Guybet
La Princesse de Montpensier (2010) de Bertrand Tavernier avec Mélanie Thierry, Gaspard Ulliel, Grégoire Leprince-Ringuet, Raphaël Personnaz et Lambert Wilson
Cyrano de Bergerac (1990) de Jean-Paul Rappeneau avec Gérard Depardieu, Anne Brochet, Vincent Pérez et Jacques Weber
Le Sauvage (1975) de Jean-Paul Rappeneau avec Catherine Deneuve, Yves Montand et Luigi Vannucchi
Barry Lyndon (1975) de Stanley Kubrick avec Ryan O'Neal, Marisa Berenson et Leon Vitali
Jo (1971) de Jean Girault avec Louis de Funès, Bernard Blier et Claude Gensac
Le rouge est mis (1957) de Gilles Grangier avec Jean Gabin, Lino Ventura et Annie Girardot
Mélodie en sous-sol (1963) de Henri Verneuil avec Jean Gabin, Alain Delon et Maurice Biraud
Bullitt (1968) de Peter Yates avec Steve McQueen, Robert Vaughn et Jacqueline Bisset
Le cave se rebiffe (1961) de Gilles Grangier avec Jean Gabin, Maurice Biraud et Bernard Blier
1492 : Christophe Colomb (1492: Conquest of Paradise) (1992) de Ridley Scott avec Gérard Depardieu, Sigourney Weaver et Armand Assante
L'Homme de Rio (1964) de Philippe de Broca avec Jean-Paul Belmondo, Françoise Dorléac et Jean Servais
La Fille de d'Artagnan (1994) de Bertrand Tavernier avec Sophie Marceau, Philippe Noiret et Claude Rich
Symphonie pour un massacre (1963) de Jacques Deray avec Charles Vanel, Jean Rochefort et Claude Dauphin
Le Soleil des voyous (1967) de Jean Delannoy avec Jean Gabin, Robert Stack et Margaret Lee
Comment épouser un millionnaire (How to Marry a Millionaire) (1953) de Jean Negulesco avec Marilyn Monroe, Lauren Bacall et Betty Grable
Spectacle
Ben l'Oncle Soul - Tribute to Frank Sinatra (2016)
Le sommelier (2018) de Patrick Sébastien avec Didier Gustin, Philippe Chevallier, Marianne Giraud et Kym Thiriot
One World: Together at Home (2020)
Séries
Psych Saison 7
Une soirée mystérieuse - Quel cirque ! - Mariage mouvementé - Vies parallèles - Jeune femme partagerait appartement - Impair et Maire - Meurtre au bureau - Radio meurtre - Une affaire qui déride ! - La Truite sur le dos - Tous en scène ! Acte 1 - Tous en scène ! Acte 2
Castle Saison 4
47 secondes
Maguy Saison 1
Changer de look, quel souk ! - A visage redécouvert'’
Chapeau Melon et Bottes de Cuir Saison 6, 5, 4
L'Invasion des Terriens - George et Fred - Une petite gare désaffectée - Mon rêve le plus fou - Rien ne va plus dans la nursery - Voyage sans retour
Top Gear Saison 14, 18, 19, 20, 12, 16, 22, 13, 10, 11
Du grand art ! - Surfin’ USA - Spécial Journée Circuit - Rugbymobile - Mission Camping-Car - Trois camions d’enfer - La fiesta dans tous ses états - Le choc des titans - James VS Tanner - Une voiture pour chaque situation - La traversée de Londres - Apprentis policiers - Routes de rêve - Spécial Bolivie
Meurtres au paradis Saison 9
La Lettre à Élise - De Manchester à Sainte-Marie - Opération Survie - Le Salon de coiffure
Kaamelott Livre I, II, VI
Præceptores
Livres
OSS 117 : Cité secrète de Jean Bruce
Les Aventures de Tintin : Les Cigares du pharaon d’Hergé
Le Catch : Ma vie, notre passion ! de Christophe Agius
Kaamelott Tome 1 : L'Armée du Nécromant de Alexandre Astier et Steven Dupré
Le secteur culturel est pratiquement laissé à l’abandon par les pouvoirs publics. Le plan de relance proposé par la ministre de la Culture de la Fédération Wallonie-Bruxelles Bénédicte Linard est pleins de bonnes intentions mais la ministre ne pourra rien mettre en place si une enveloppe budgétaire conséquente ne suit pas hors financièrement on est à ce jour très loin du compte. Il est temps d’agir collectivement et de se mobiliser ! Pas chacun.e de son côté mais toutes et tous ensemble maintenant ! #insurrection #culture #covid19 #manquedemoyens #precarite #statutdartiste #lieuxalternatifs #salledeconcert #creation #art #exclusionsociale #mediatheque #bibliotheque #danse #artplastique #musiciennes #musiciens #intermittentsduspectacle #travailleursexternes #travailleusesexternes #indemnités #idiocratie #pouvoirspublics #fwb #gouvernementfederal #fredericdaerden #accesalaculture #insurrectiondusecteurculturelmaintenant #stateofthearts #manifestation https://www.instagram.com/p/CDw9El8gtnU/?igshid=1hh3swio17fwn
© Leonard Freed
« Worldview » de Leonard Freed
Leonard Freed est né à Brooklyn en 1929 dans la communauté juive hassidique new-yorkaise. Brooklyn, quartier emblématique de New-York où se côtoient juifs et noirs de condition modeste, on y reviendra… Le jeune Leonard découvre la photo par le biais d’un livre de Cartier-Bresson dans une librairie de quartier. C’est une vraie révélation pour cet amateur de peinture. Il commence à prendre des photos de sa communauté avec sa singularité, ses rituels religieux et son folklore. « Brooklyn, c’est là que je suis né et là que j’ai été élevé. La danse du mariage hassidique est l’une des premières photographies que j’ai faites. Ce que je sais maintenant de la photographie, je le savais alors. Je ne pense pas en termes de progrès. Mais à la relation d’une photographie à une autre, à ma vie entière, à la dernière photo que je ferai » rapporte-t-il dans « Worldview », un remarquable livre de photos qui englobe l’ensemble de son œuvre. Puis il sillonne les autres quartiers et les artères de la ville, surtout Harlem et Wall Street, pour sentir les pulsations de la mégapole. Freed élargit alors de plus en plus son cercle d’attraction, il file à Amsterdam où il vivra un peu de bric et de broc en tant que photographe indépendant avant de rejoindre Rotterdam, Bruxelles, Florence, Leipzig et enfin Munich et Berlin où il pourra enfin voir ces allemands qui l’intriguent et l’inquiètent aussi. « Les Allemands me posaient un problème donc j’ai fait un reportage » indique celui qui considère également la photographie comme une thérapie, L’Europe d’après-guerre est alors son grand terrain de jeu où il affine encore son regard pointu.
Freed photographie, beaucoup, il est partisan de « l’image honnête » : aucune mise en scène, aucun recadrage et aucune manipulation chromatique. L’image est restituée telle quelle. Brute, directe, véritable. En 1954, après tant de voyages à l’étranger, il revient à New-York et décide de se former auprès du directeur artistique du magazine Harper’s Bazzar, Alexeï Brodovitch. Toujours en quête de l’image parfaite… Et pourtant, les premières photos de Freed, celles de New-York ou même celles de son périple européen que l’on peut admirer dans « Worldview », démontrent que le photographe s’est forgé très tôt un style, une patte. Il y a un style Freed assurément. Est-ce la manière, la sienne, de voir le monde d’aussi près, à hauteur d’homme justement ? Est-ce cette façon de cadrer la lumière et l’ombre pour que le mélange de la nuit et du jour se complète comme un jeu harmonieux de miroir et de contraste ? Ou encore cette sorte de vérité qui transparait dans ses images ? À moins que cette esthétique du photojournalisme qui habite ses compositions soit le véritable secret de ses images si frappantes… Il se peut que ce soit simplement toutes ces qualités réunies qui ont fait de Leonard Freed, un des plus grands photographes d’actualité de son temps, celui-là même qui a illustré les unes prestigieuses de Life, de Der Spiegel, de Stern, de Die Zeit, de Look ou encore de Paris-Match.
« Le photojournalisme doit être spécifique. Il exige des photographies factuelles. Au fond, je pense qu’il y a des photographies qui véhiculent de l’information et des photographies qui véhiculent de l’émotion. Je ne fais pas des photographies d’information. Je ne suis pas journaliste, je suis auteur. Je ne suis pas intéressé par les faits. Je veux montrer l’atmosphère. Mes photographies ont une force de vérité, vous pouvez les croire par ce que j’ai vu et j’ai photographié » expliquait Freed dans l’ouvrage qui lui est consacré. Il prendra un soin maniaque à parfaitement légender ses photos pour se rapprocher encore plus de cette vérité qu’il traque.
Même si Freed a été très vite repéré par les grandes agences de photojournalistes (il sera recruté finalement par Magnum en 1972), le photographe restera fidèle à sa démarche jusqu’à la fin de sa vie : pas de concession. Il faut dire que Leonard ne se considère pas comme un collecteur d’images d’actualité lambda mais bien comme un artiste avec toute la latitude et la liberté de création que cela induit. « Cela va être une lutte difficile pour se faire un nom dans l’art mais je ferai de l’art » confiait-il dans son journal. Il a parcouru le monde avec son Leica pour le compte de grands magazines (Guerre de six jours, Afrique du nord, Turquie, Italie, Japon, Belgique, Berlin Est, Israël, Brésil) mais le reportage qui le fera connaitre du monde entier reste celui consacré au mouvement des droits civiques des Noirs aux USA sous la houlette de Martin Luther King en 1964. Un livre « Black in White America » verra le jour dans la foulée (1968), un ouvrage qui fera du bruit lors de sa parution. Voilà effectivement une communauté confrontée à la ségrégation et à la violence tout comme les juifs le furent en Europe, une communauté qu’il a côtoyée à Brooklyn et qu’il défend par le biais de ses images.
Récompensé par le New-York State Grant for the Arts (1978) puis le prestigieux National Endowment for the Arts (1980), il a exposé dans le monde entier, Freed s’est éteint en 2006 laissant en héritage ses clichés, ses combats contre l’injustice et près d’un million de photos archivées.
« Worldview » de Leonard Freed.
Disponible au Fonds Photo, Cote : Photo 2 FREE
K
!EXPOSITION!
Les pop-up du Centre de l’illustration voyagent sur le réseau Pass’relle ! Pour la troisième année consécutive, une exposition itinérante de livres animés se déplace hors de la médiathèque André-Malraux.
Cette année, l’exposition s’intitule Circ-Oh!-Pop et prend pour thème le cirque. Tantôt livres d’artistes, tantôt livres pour enfants, les livres animés ou « pop-up » existent depuis le Moyen-Age et sont souvent réalisés par des techniciens du papier qui déploient toutes leur compétences et leur précision pour créer et vous présenter ces petits chefs d’œuvres.
L’exposition Circ-Oh!-Pop est à voir à la médiathèque du Reichstett du 07 mai au 01er juin2019 !