Life in Japanese Buddhist monasteries is steeped in a rich history that dates back to the 7th century CE. These monasteries were not only pivotal institutions in Japanese society but also produced some of the country's most exquisite works of art, from paintings to intricate sculptures. Today, many of these ancient temple complexes are recognized as UNESCO World Heritage Sites.
Key Facts
Established in the 7th century CE: Buddhist monasteries have been integral to Japanese culture for over 1,300 years.
Social Role: Monks served both the spiritual and local communities, contributing to enlightenment and community service.
Artistic Contributions: Produced renowned works of art in painting, sculpture, and calligraphy.
Historical Context
Buddhist monasteries in Japan flourished during the medieval period, playing a significant role in preserving ancient traditions and contributing to the country's architectural heritage. The influence of these monasteries extended beyond spirituality, shaping artistic and social practices.
Historical Significance
The historical significance of Japanese Buddhist monasteries lies in their enduring impact on the nation's architecture, art, and religious culture. Many of these monasteries remain today as symbols of Japan's rich cultural history, attracting visitors from around the world.
Mount Koya après notre interview, à travers mon vieux Nikon.
Six ans après notre première rencontre au Lapin Vert en 2018, Aria des Mount Koya m'a contactée pour me dire que le groupe avait terminé son nouvel album, Teien. Quelques jours plus tard, je me suis rendue dans le local de répétition du groupe à Vevey pour une interview. De quoi prendre des nouvelles du sextet par la même occasion. C'était en avril 2024.
Rejoignez-nous alors que nous parlons du nouvel album et de l'évolution musicale de Mount Koya, de la période post-covid, du soutien de la ville de Vevey aux groupes musicaux et plus encore.
Le nouvel album de Mount Koya, Teien, sortira le 8 novembre sur toutes les plateformes de streaming. Un vernissage est prévu le 16 novembre à l'espace ContreContre à Saint-Maurice.
La dernière fois que nous avons discuté, c’était en 2018. Beaucoup de choses se sont passées depuis!
Kevin: Oui, je me souviens, c’était au Lapin Vert ! Notre premier concert sous Mount Koya.
Tim: Il y a Matthieu et moi qui sommes nouveaux. Je suis arrivé fin 2018.
Antoine: L’un de nos membres, Patrick, est parti et Matthieu l’a remplacé. Cela change la dynamique, parce qu’il le remplace au synthé et plus avec une guitare.
Aria: C’est presque plus équilibré parce qu’avant, nous étions trois guitares, dont une à 12 cordes. Là, il y a deux claviéristes dont Matthieu qui joue des Rhodes, des orgues, et Léo qui fait plus du synthétique.
Matthieu: Du coup, notre dernier album a une vibe différente de ce qui s’est fait jusqu’à présent.
Tim: Je pense aussi que le fait que nous ayons une guitare en moins laisse justement plus de place aux guitares. Il y a donc un côté plus rock.
Antoine: C’est aussi ton style qui amène ça. Avant, je suivais ce que Patrick faisait, car c’est un peu lui qui m’a appris à jouer. Comme Tim est extérieur à cette bulle, il a amène quelque chose de plus rock et je dois m’adapter. C’est intéressant.
Kevin: Au niveau de la compo, tu as aussi plutôt composé à la guitare. Même si tu restes l’homme à tout faire (rires).
Et vos vies aujourd’hui?
Aria: Le Covid a réorganisé des choses. Je pense que nous nous concentrons plus sur faire de la musique pour nous-mêmes et notre plaisir plutôt qu’autre chose.
Léo: Durant cette période, nous avons fait de la musique pour le groupe. Nous n’avons pas vraiment pu rencontrer notre public, vu qu’il n’y avait plus de concerts. C’était justement une période de transition et d’expérimentation qui a permis de réorienter notre style et d’ouvrir de nouveaux élans créatifs. Sinon, pour notre vie à Vevey, nous sommes toujours aussi à l’aise dans cette ville qui nous soutient dans nos projets.
Kevin: l’essor culturel est toujours là. C’est très pluridisciplinaire.
Matthieu: Si je devais lancer des fleurs à la ville de Vevey – j’habite Lausanne, et c’est vrai que l’aspect culturel y est moins mis en avant.
Antoine: À chaque fois que nous avions des projets, nous avons été soutenus soit par l’AFM, soit par la ville. Nous avons de la chance de pouvoir être soutenus. Après le Covid, nous avons dû nous remettre sur pied et nous reconcentrer sur ce que nous voulions faire. Comme nous avons reçu ce soutien, nous avons eu le loisir de prendre un à deux ans où nous n’avons pas donné de concert, pour nous concentrer sur notre musique et créer un bel album. Si nous avions dû payer un local à 500 francs par mois à Lausanne, la donne n’aurait pas été la même.
Aria: Pour la suite de 2024, nous avons terminé notre album. Il devrait sortir le 8 novembre. Nous avons un vernissage prévu le 16 novembre, au ContreContre à Saint-Maurice.
Tim: C’est une galerie d’art sous le château.
Parlons de votre nouvel album, Teien. J’ai recherché les kanjis sur Google, et j’ai vu que cela signifiat ‘jardin’, est-ce que c’est juste?
Aria: Oui, ce sont les caractères chinois qui désignent le jardin japonais.
Tim: Nous avons cherché pendant longtemps un concept. L’un de nos précédents disques, Jinrui, parlait de catastrophes naturelles. Celui-ci est sur les jardins.
Antoine: Cela nous a pris trois jours. C’était long (rires).
Matthieu: On voulait ouvrir la porte vers le processus créatif, du coup nous avons choisi le fil rouge des jardins. Nous nous sommes imaginés en train de déambuler dans différents jardins et y trouver un certain état d’esprit. De la sérénité, du confort peut-être. Une musicalité qui nous permettait de nous inspirer pour chaque chanson. Originellement, chaque chanson avait le nom d’un jardin. Maintenant, c’est aux auditeurs de retrouver quelle chanson va avec quel jardin.
Tim: par exemple, pour donner un indice, la chanson Memory se réfère à un cimetière. Nous considérons que le cimetière peut être un jardin. Il y a aussi les jardins de Babylone que nous avons renommé From the River to the Sea en hommage à la Palestine.
Aria: Nous avions aussi envie que les morceaux puissent vivre par eux-mêmes, sans le contexte de l’album. Nous avons fait des albums très contextuels, mais cette fois, nous avons écrit des chansons avec des paroles, plutôt que des morceaux psychés.
J’ai aussi trouvé que cet album était un peu influencé par les années 1960, avec un air de mouvement beatnik, par exemple dans la chanson Eden.
Aria: Depuis que nous travaillons sur cet album, j’ai passé énormément de temps à écouter des tubes.
Tim: Sa playlist est pleine de ‘guilty pleasures’ des années 60. (rires)
Aria: J’ai l’impression que la plupart de ces morceaux sont intemporels. Je m’en suis tout simplement inspiré. Tu as mentionné Eden avant – elle fait très Lou Reed et Iggy Pop. Il y a des références à des groupes qu’on adore écouter éparpillées au fil de l’album. Nous essayons de rendre hommage à la musique qu’on aime.
Tim: Tout l’aspect ‘voix’ vient d’Aria.
Matthieu: Il y a tout l’instrumental qui a été fait dans un premier temps, sous forme de jam qui se rétrécissait petit à petit. Les voix ont été posées après coup.
Léo: Elles donnent cet aspect plus ‘populaire’ et moins ‘concept’. Dans nos précédents albums, on chantait à trois ou quatre à l’unisson, avec des harmonies. Il y en a toujours dans cet album, mais je trouve que notre nouvelle direction donne un mélange plus homogène, comme un pot-pourri.
Aria: Cette fois, on a vraiment fait de la place à la voix. On a aussi passé énormément de temps à travailler les textes.
We're a psychedelic rock band from Vevey, Switzerland.