African diaspora protest in solidarity to Senegalese people, Paris, France 13th March
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African diaspora protest in solidarity to Senegalese people, Paris, France 13th March
[Olivier Barlet, OB] Guelwaar, your last feature, was shown practically all over France: were you able to present it in Africa? [Ousmane Sembène, OS] I’m showing it in Senegal and in all of Francophone Africa. It’s being shown exclusively and in cinemas on the outskirts where the tax department inspects less frequently, which causes problems. As for France Europe is not my centre and I’m less concerned about the success of my films there. But it was shown in festivals and on television in Germany, England, Belgium, etc. (...) [OB] In your film, asserting an independence and a unity for Africa is a constant priority. [OS] Yes. There are six million inhabitants in Senegal; Mali and Burkina are small, have no economy and no means for living. There lies the problem. [OB] You show impressive optimism for the future. [OS]That’s what Man is made of! Otherwise, it would be despairing of him. He is capable of the worst and of the best. I try to encourage the good things. A minority of Africans living in the West conform to the greyness and lose hope, thinking that the machine precedes man. I like what philosopher Alain said: « Pessimism is an outburst of temper; optimism stems from will ». [OB] You are against globalization. [OS] Ethics-wise, Europe has no lesson to teach Africa! During three centuries of slavery, Africans didn’t disappear; they passed on religion, ethic and creation. They had faith in life. The capital of globalization is America, which isn’t a model for civilization! You know the misery there. And Latin America is only an American colony Under the pressure of the media, Africans who have only a ball of manioc in their hand start talking about globalization!
Interview with Ousmane Sembène, by Olivier Barlet (1998)
Dans des villes aussi riches que Paris ou Londres, de nombreux appartements restent vides, alors que nombre de personnes et familles, bien souvent immigrées, sont mises en attente de relogement par les institutions. Cette attente qui dure parfois 20 ans est la longue période durant laquelle tout un tas de charlatans s’enrichissent de la misère et du racisme.
Critique Panafricaine
About what's happening right now in Senegal, #freesenegal
14 dead now..
Je me souviens de la discussion que j’ai eue hier avec Marcus. Il est venu me voir à Lausanne et nous avons profité du beau temps pour discuter de nos projets respectifs. Marcus est un ami que j’apprécie énormément. Nous discutons souvent du panafricanisme, de la question de l’identité et de nos projets en tant que philosophes.
Dans un monde troublé par l’injustice et les divisions, s’élève la voix de ceux qui osent rêver et agir pour un continent libre, digne et maître de son destin. Le Capitaine Ibrahim Traoré est de cette lignée rare : il incarne la force tranquille d’une Afrique qui refuse la soumission et choisit la souveraineté.
Soutenir Ibrahim Traoré, ce n’est pas faire de la politique, c’est embrasser un idéal : celui d’une Afrique qui s’appartient, une Afrique où chaque nation n’est pas isolée mais reliée aux autres comme les branches d’un même arbre, nourries par la sève de nos ancêtres. Le panafricanisme est plus qu’un courant : il est notre héritage et notre avenir.
Car avant les frontières tracées par d’autres, avant les drapeaux et les partitions artificielles, nous étions un seul peuple, une seule histoire, une seule source. De l’Égypte ancienne à Tombouctou, des royaumes du Kongo aux cités de l’Afrique de l’Est, nous avons toujours partagé le même soleil, le même sang, les mêmes racines.
Aujourd’hui, il nous appartient de transformer cette mémoire en puissance : non pas une puissance de guerre, mais une puissance de paix. Non pas une force qui divise, mais une force qui unit. Car l’Afrique n’a pas besoin de nouvelles blessures ; elle a besoin de guérison, de dialogue, de respect mutuel, et de développement durable pour le bien-être de tous ses fils et filles.
Aux peuples d’Afrique et du monde, nous lançons un appel : que les armes se taisent, que les rancunes tombent, que l’union remplace la haine. Car l’avenir n’appartient pas à ceux qui détruisent, mais à ceux qui bâtissent.
Je parle ici non comme un politicien, mais comme un fils d’Afrique, fier de l’être. Mon engagement n’est pas partisan : il est humain, il est fraternel, il est panafricain. Car nous ne sommes pas des nations ennemies, mais un seul peuple aux mille visages, appelés à marcher ensemble vers un même horizon : la dignité, la justice et la prospérité partagée.
Le panafricanisme : une vision holistique intégrant les relations humaines et la perspective féminine
La conférence sur le panafricanisme qui s’est tenue récemment à Bruxelles a mis en lumière une réalité souvent négligée dans les discussions sur ce mouvement : l’importance des relations humaines et le rôle crucial des femmes dans la lutte pour l’unité et le développement du continent africain. Alors que le panafricanisme est souvent abordé sous un angle macroéconomique et politique, il est…