Nous arrivons ce 11 février à l’axe des Perséides, moment de l’année où la terre croise l’orbite solaire, devant celui-ci, orbite solaire autour du centre de la galaxie.
(16:27) – Doc./Diapo. n°18 – Le calendrier des saisons
Le schéma présente un calendrier des saisons reportées sur trois cercles [ou disques] concentriques. En traits mixtes sont représentés les axes solstices-équinoxes. L’équinoxe de printemps à droite de la figure, celui d’automne à gauche ; le solstice d’été en haut, le solstice d’hiver en bas.
Sur le cercle [l’anneau] intérieur, la polarisation positive de la lumière dont le maximum est au solstice d’hiver est représentée en foncé. Elle vient s’inverser (+/-) à l’équinoxe de printemps. La polarisation négative dont le maximum négatif est au solstice d’été est représentée en clair. Elle vient s’inverser (-/+) à l’équinoxe d’automne.
Sur le cercle [l’anneau] extérieur, sont reportées les dates des flux des Léonides [nov. (1)] (novembre avec influence en mai) et des Perséides [20 juil.-25 août ; max. 12-13 août, 02:00-05:00 (2)] (août avec influence en février).
Le soleil lui-même n’est pas isolé dans l’espace, il est relié à la galaxie. Il est lui-même relié par un système électromagnétique, comme la terre est reliée au soleil, comme la lune est reliée à la terre. Ce système électromagnétique comporte [lui aussi] des axes : un axe électromagnétique avec une partie positive et une partie négative ; un axe électrique avec aussi ses parties positive et négative. Ses axes sont précisément ce que les astronomes appellent « flux des Léonides » et « flux des Perséides ». Une vue de l’esprit ? Certainement pas. Les saisons chinoises ne sont pas axées comme les nôtres. Les Chinois considèrent que l’année a quatre saisons et qu’entre celles-ci, il y a ce qu’ils appellent des inter-saisons (élément bois) et ces saisons débutent le long de ces axes [Léonides/Perséides], axes de l’univers galaxie-soleil.
— Le flux des Léonides (magnétique -) [en mai] correspond aux saints de glace et à la lune rousse ;
— le flux des Perséides (électrique -) [en août] (en général une période de chaleur, selon la superposition des cycle) ;
— le flux des Léonides (magnétique +) [novembre], une période de chaleur (été de la saint Martin [11 nov.]) ;
— le flux des Perséides (électrique +) [février], une période froide (maximum de décès, surtout de personnes âgées – météoropathologie de [[Ehm]]). Les flux électriques sont plus nocifs sur la santé que les flux magnétiques.
En superposant les deux cercles, nous avons un premier secteur |A, B, C, D| ;
A : équinoxe de printemps, B : flux des Léonides (mag. –, mai), C : solstice d’été, D : flux des Perséides (élec. –, août) ; avec une concordance magnétique négative.
Un secteur |D, E| où il y a prédominance électrique négative, puisque le cercle le plus négatif est plus proche de la terre.
… et un second secteur |E, F, G, H|.
E : équinoxe d’automne, F : flux des Léonides (mag. +, nov.), G : solstice d’hiver, H : flux des Perséides (élec. +, fév.) ; avec une concordance magnétique positive.
Un secteur |H, A| où il y a prédominance électrique positive, puisque le cercle le plus positif est plus proche de la terre.
(22:58) Le problème des saisons est extrêmement complexe. Car en outre, on constate en réalité que le mouvement d’un astre, quel qu’il soit, n’est jamais simple. Il y a toujours un phénomène de rotation associé à un phénomène de translation. La terre tourne sur elle-même, elle subit une translation sur son orbite, pareillement pour la lune dont même varie la direction du grand axe de l’ellipse que constitue son orbite autour de la terre.
Il est vraisemblable qu’il en est des masses fluidiques comme des corps constitués. Les couches ionosphériques, en plus de leur mouvement de translation, doivent avoir un mouvement de rotation sur elle-même autour de leur axe principal et que ce sont ces mouvements de rotation qui déterminent sur les humains les biorythmes : 23, 28, 33.
‣ (à 0016:27) Jeanne Rousseau, « H2O, cosmos et bioélectronique », conférence donnée le 1er septembre 1989 à Annecy, http://www.dailymotion.com/video/xxf5jr_jeanne-rousseau-h2o-cosmos-et-bioelectronique-part-2_creation (cf. temps en début de paragraphe) (cons. 1er fév. 2018).
—
(1) Wikipedia, Léonides, « Les Léonides, ou Delta Léonides, sont un essaim de météoroïdes ou météores associés, observables en novembre, [15 < max. 18 < 20 nov.] dont le radiant est situé dans la constellation zodiacale du Lion. Les Léonides sont causées par le passage de la Terre dans la traîne de poussières laissées sur sa trajectoire par la comète Tempel-Tuttle qui a une période de 33 ans. », https://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3 %A9onides (cons. 13 fév. 2018).
(2) Wikipedia, Perséides, Les Perséides sont des météores « observables lorsque les débris de Swift-Tuttle rencontrent l’atmosphère terrestre, soit à partir du 20 juillet environ jusqu’aux alentours du 25 août, avec un maximum habituellement situé entre le 11 et 15 août. La nuit la plus active de la pluie des Perséides est celle du 12 au 13 août de 2 à 5 heures du matin. », https://fr.wikipedia.org/wiki/Pers%C3 %A9ides (cons. 13 fév. 2018).