Vivre pour rien : Tout les territoires de mon être, cet enfer M'a bien servi naguère, mais sans lointain. Dans ce misérable déboire, ce fait divers ; Les actes finis ne me servent plus à rien Je crame mon énergie pour un salaire, Cachets, tête en l'air pour vivre ce larcin ! Les autres sont connards dans la galère, Je devrais donc être intégré : bon à rien. Mais je suis seul et respire tout votre air, Lâche et trop amer avec la loyauté du chien. Ils ont tous la solution, ne veulent pas se taire ; La cacophonie s'alourdie, je ne comprend rien. Le noir de la nuit c'est le bleu du matin. L'angoisse ad vitam aeternam, se parfaire ? Sachant que la beauté c'est pas rien ! Mais la ligne rouge est loin, c'est hier. Clément Dugast (nocto)












