TW Transphobie -Transmisogynie -Insultes homophobes -Violences queerphobes en hôpital psychiatrique -Suicide 64e témoignage

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TW Transphobie -Transmisogynie -Insultes homophobes -Violences queerphobes en hôpital psychiatrique -Suicide 64e témoignage
Dreamed my mother in law took me to a novelty swimming pool filled with chocolate milk. It had a men's pool and women's pool. I was masc presenting but didn't feel safe on the men's side alone so I stayed with my mother in law and her grandkids.
We were having fun at first, we had our own floats, and I was playing with the kids. But then the pool manager came out and gave a super targeted speech about creeps preying on kids in the pool and how adults shouldn't even be touching the kids. I retaliated by giving my niece a hug.
Overall I was just being discriminated against in the chocolate milk pool and I got upset and made a tiktok about it.
🏳️⚧ Transphobes 🏳️⚧ DNI 🏳️⚧
Da ich auf Tumblr bis jetzt noch nichts zum Thema gefunden habe, möchte ich mal darauf aufmerksam machen, dass auch in Deutschland Transphobie innerhalb der lesbischen/ der LGBTQ+ - Community leider offenbar stärker wird.
Denn in zwei Wochen, vom 21.05. bis zum 23.05.21 findet in diesem Jahr von Bremen aus das Lesbenfrühlingstreffen statt. Es wird organisiert von der Facebook - Gruppe "Graugänse - Lesbisch. Feministisch. Links", die sich selbst so beschreibt:
„Die Gruppe ist für Lesben - Frauen liebende Frauen, Frauen, die lesbisch leben, Late Bloomers, Ur- und Bewegungslesben, Lesben mit und ohne Kinder, Lesben mit Handicaps, Lesben aller Ethnien, Lesben unterschiedlicher Hintergründe... Darin eingeschlossen sind intersexuelle und detrans-Lesben.”
Damit sind allerdings nonbinäre und trans Lesben von der Organisation und da es im Programmheft so steht, auch ausdrücklich von der Teilnahme am LFT ausgeschlossen!
Zitat aus dem Artikel von männer* "Nachdem 2019 die Orga des Lesbenfrühlingstreffen (LFT) versuchte, trans* und nicht-binäre Lesben aktiv einzubeziehen, ist das diesjährige Treffen von trans*feindlichen Veranstaltungen durchzogen. Eine harte und folgenreiche Wende für die wichtigste lesbische Veranstaltung in Deutschland."
Hier zwei Auszüge aus dem Veranstaltungs - Programm:
• Genderidentität anstatt Geschlecht – Ein trojanisches Pferd für die Frauen?” von Gunda Schumann.
Im Vortrag geht es einerseits um vermeintliche gesundheitliche "Schäden" der Transition bei Transmännern und andererseits um die angeblichen Gefahren, wenn "Frauenräume" für nicht-cis Frauen geöffnet würden.
• Lesbenphobie und Frauenfeindlichkeit aus der «queeren» Szene.” von den RADDYKES
Der Name RADDYKES setzt sich zusammen aus radical und dykes. Deshalb handelt es sich um eine radikalfeministisch lesbische Gruppe
Link zum Original-Artikel folgt in einem Reblog!
@regenbloggen @germanwlw @unscharf-an-den-raendern
Quand j’entends des arguments contre l’homoparentalité tels que “pour le bien de l’enfant, on ne doit pas laisser les couples de même genre adopter ou procréer car l’enfant serait tyrannisé par ses pairs”, peut être que je suis trop méfiante mais, je n’arrive pas à croire en la sincérité de ces arguments. Est-ce que tu t’inquiètes vraiment pour ces enfants ? Est-ce que tu t’inquiètes vraiment pour tous les enfants, y compris ceux qui vont grandir pour se rendre compte qu’une partie non négligeable de la société considère qu’ils et elles ne devraient pas exister, ou du moins devraient se faire le plus petit possible ; est-ce que tu te soucies de ces enfants et du monde dans lequel ils et elles sont forcé.e.s de grandir ? Est-ce que tu ne te rends pas compte que parce que tu ne veux pas que nos représentations évoluent pour être plus inclusives tu pousses des jeunes gens (et des moins jeunes) au suicide ? Est-ce que c’est vraiment par préoccupation pour les enfants que tu es contre l’homoparentalité et non pas parce que tu veux maintenir ce statu quo queerphobe et hétérocisnormé ? Pardonne moi mais j’ai comme un doute.
Apparemment, une demi-douzaine de mes oncles et tantes se sont fait une petite réunion de famille oklm à la dernière Manif pour Tous
Si un jour je me marie, je vais faire des sacrées économies sur les invitations, moi.
Pour l’égalité des droits entre tous et toutes ! Non à l’homophobie, la lesbophobie et la transphobie ! Femmes En Lutte 93 a réalisé un 4 pages sur la question de l'homosexualité dans les quartiers et chez les prolétaires, français ou issus de l'immigration...
C’est Sa Bisexualité Qui l’A Poussé À Ça : Amber Heard, Johnny Depp et les excuses pour violenter les femmes bi
Traduction d’un article sur The Orbit. Ça me paraissait important d’en parler vu toute la bouse que je lis au sujet de cette affaire. Les liens dans l’article sont en anglais. Les statistiques à la fin concernent bien sûr les Etats-Unis mais bon, ça ne m’étonnerait pas qu’en France ce soit à peu près la même chose :/
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Au cours de la dissolution du mariage d’Amber Heard et Johnny Depp, j’ai entendu beaucoup de choses sur Heard. Dont ceci : les « tendances » bisexuelles de Heard (et non le fait qu’il ait pu être violent envers elle) a causé la dégradation de leur mariage. Je ne suis pas sûre de ce qu’iels veulent dire par « tendances ». Heard est sortie du placard au moins depuis 2010 et de ce que je peux voir elle n’a pas tenté de cacher son orientation ou ses relations avant ça. Lorsque Depp a commencé à la fréquenter, il savait ça.
Mais je lis qu’il est devenu fou de jalousie à cause de l’orientation de Heard. Orientation dont il était au courant quand iels ont commencé à se voir. Parce que tout le monde savait. Parce qu’elle ne le cachait pas. C’était su publiquement. Et aussi parce qu’elle avait des amies lesbiennes. Sans parler du conseil de simplement ne pas se marier avec des personnes bi.
Alors voilà ce que les personnes bi ne devraient pas faire :
Être bi, et continuer à ne pas le cacher pendant qu’iels sont dans en couple.
Avoir des ami-e-s queer
Avoir des ami-e-s susceptibles de leur plaire selon les autres
Faire quoique ce soit qui puisse être interprété comme flirter
Se marier
Cela vous semble raisonnable ?
ELLE A DES AMIES QUEER. ÉVIDEMMENT.
Heard a des amies lesbiennes et bi. D’un point de vue de personne cis et hétérosexuelle, ne pas avoir d’ami-e-s proches avec qui il y aurait une attirance mutuelle est relativement logique. Il n’est pas incroyablement rare pour une personne hétérosexuelle d’éviter d’avoir des ami-e-s proches d’un genre différent, ou de se limiter aux types d’interactions qu’iels ont avec leurs ami-e-s de genres différents. Une rapide recherche google « un homme et une femme peuvent-ils être amis » montre une tonne de gens qui affirment qu’il n’est tout simplement pas possible d’avoir une amitié platonique avec quelqu’un du genre auquel on est attiré-e.
Et au fait ? Ce que je retire de ces articles c’est :
Un sentiment de malaise et de dégoût. Vraiment.
Les femmes sont plus habiles pour mettre des limites que les hommes. Dans presque tous les exemples cités que j’ai pu lire, ce sont des cas de femmes étant ouvertes à être juste amies, face à des hommes ne les croyant pas et essayant de les draguer et d’aller plus loin dès qu’ils en ont l’occasion. La classe les mecs. La classe. (Et au fait ? Je sais que je risque d'énerver 1000 boloss en disant ça tout haut mais svp les mecs ? Ne faites pas ça.)
Mais laissons de côté le malaise et restons au côté pratique. Si vous êtes hétéro vous pouvez trouver ça sensé, par une logique vrillée, de n’être ami-e proche qu’avec des personnes de votre genre. Ce n’est pas comme si vous alliez manquer d’options. Et pour être honnête, si vous êtes une femme et que tous les liens de la recherche google ci-dessus indiquent ce qui risque d’arriver si vous oser tenter une amitié platonique avec un mec hétéro ? Je comprends tout à fait.
Si vous êtes queer, cependant ? Les choses deviennent plus compliquées. Vous ne pensez pas que vous pouvez distinguer facilement des ami-e-s potentiel-le-s de partenaires potentiel-le-s en regardant de loin. Iels sont le même groupes de gens. Même si vous êtes un gay ou une lesbienne monosexuel-le, vous aller rencontrer quelques embûches quand vous voudrez passer du temps avec plus d’une personne. Je suppose que vous pourriez vous restreindre à n’avoir que des ami-e-s asexuel-le-s ou d’un genre auquel vous n’êtes pas attiré-e, ou encore à passer du temps avec des ami-e-s gay d’un genre différents seul-e à seul-e. Bien que ça puisse marcher pour certaines personnes, cependant, ça semble être une manière très restrictive de vivre votre vie. Et je suis relativement sûre que vos ami-e-s asexuel-le-s vont se sentir utilisé-e-s. Mais si vous êtes bi ? Si vous allez avoir des ami-e-s, il y en a forcément certain-e-s qui vont vous plaire à un moment ou à un autre. Vous ne pouvez pas éviter ça. Alors puisque ça a toujours été comme ça dans votre vie, vous continuez et vous façonnez vos propres limites.
Avoir des ami-e-s queer, ça va plus loin qu’une simple histoire d’attraction. Être queer dans un monde hétéronormatif - et bi dans un monde mononormatif - est une expérience vraiment particulière. Comme tout le monde, les personnes queer ont tendance à graviter vers les gens avec qui iels ont des choses en commun. Spécifiquement, on fabrique des communautés queer - à la fois formelles et informelles - où l’on peut passer du temps avec des personnes qui nous comprennent. J’aime beaucoup mes ami-e-s hétérosexuel-le-s, mais parfois j’ai envie d’être avec d’autres personnes queers. D’autres personnes bi. Bien sûr, c’est aussi le cas pour Heard. Bien sûr qu’elle a des ami-e-s queers. Comme tout groupe minoritaire, nous gravitons les un-e-s vers les autres.
Et oui, si vous êtes une actrice célèbre il est probable que tou-te-s vos ami-e-s - quelque soit leur orientation - soient plus conventionnellement beaux que la moyenne. La beauté conventionnelle est assez explicitement sélectionnée à Hollywood.
ELLE A DES AMIES FEMMES. ELLES SONT BELLES. BIEN SÛR QU’ELLES LE SONT.
Mais, me direz-vous : ok, c’est une chose que Heard ait des amies femmes. Des amiEs queer. C’en est une autre d’être en train de clairement flirter avec elles. N’est-ce pas dépasser une limite ?
Peut-être. Si vous n’avez jamais rencontré de femmes ou observé la manière dont on interagit avec nos amies proches. Au cas où vous avez été coincé-e sur le côté caché de la Lune depuis quelques siècles : les femmes ont tendance à être expansives. Pas toutes, bien sûr. Mais il est accepté qu’on se dise mutuellement qu’on se trouve belles. Qu’on soit physiquement tendres les unes avec les autres. Qu’on ait de longues et profondes conversations. Les femmes comptent les unes sur les autres pour le soutien émotionnel de manières qui ne sont pas acceptées pareillement pour les amitiés masculines. La ligne entre amitié et flirt peut être floue. En fait, demandez à n’importe quelle femme queer que vous connaissez de vous raconter des moments où elle a essayé de comprendre si une femme la draguait ou était juste amicale. J’ai des amies platoniques qui se sont extasiées sur la forme de mes fesses. D’autres que je peux câliner et serrer dans mes bras à n’importe quel moment. C’est normal, et si des femmes hétéro agissent comme ça personne ne le remet en question.
Mais on a des standards différents pour les femmes bi, n’est-ce pas ?
Il me semble que la seule manière pour une femme bi d’être en couple avec un homme est d’agir de manière « acceptable » : nier quotidiennement son identité queer. Peut-être se montrer de temps à autres à une collecte de fonds ou à un dîner de gala. Ne pas corriger les gens s’iels disent que vous êtes hétéro maintenant ou que votre partenaire vous a « convertie ». Quitter la communauté queer. Supprimer les contacts de vos amiEs queer de votre téléphone et de vos comptes en ligne. Surtout, ne pas passer de temps avec elles en personne, et si c’est le cas, ne pas les enlacer, ne pas rire, ne pas faire de private jokes avec elles, ne pas leur montrer d’appréciation ou d’affection. Ne jamais être attirée par quelqu’un-e d’autre que votre époux.
Et si ce n’est pas le cas ? Si vous ne formez pas vos amitiés et votre mode de vie selon le genre de la personne avec qui vous êtes en couple en ce moment ? Si vous ne changez pas votre personnalité entière pour satisfaire leur jalousie ? Eh bien, alors. Je suppose que vous avez cherché ce qui va vous arriver, n’est-ce pas.
Cela vous semble-t-il raisonnable ? Ou est-ce que ça paraît être une personne qui excuse l’abus en s’accrochant fermement au premier cliché biphobe qu’iel a pu trouver, tout en sachant qu’iel sera approuvé-e par la plupart des gens ? Je pencherais pour la dernière option.
Oh, et au fait ? Si vous ne me croyez pas ? Regardez un peu les statistiques de violence conjugale, divisées par orientation sexuelle et genre. Regardez bien. Et dites-moi encore que le problème c’est Amber Heard :
L’Enquête Nationale de la CDC sur la Violence Conjugale Sexuelle et Intime faite en 2010, ressortie en 2013 avec de nouvelles analyses, rapporte dans sa première étude se focalisant sur la victimisation par orientation sexuelle que prédominance au cours de la vie du viol, de la violence physique, ou du harcèlement d’un-e partenaire intime est de 43,8% pour les lesbiennes, 61,1% pour les femmes bisexuelles, et 35% pour les femmes hétérosexuelles, tandis que c’est de 26% pour les hommes gay, 37,3% pour les hommes bisexuels, et 29% pour les hommes hétérosexuels.
Oui.
Dites-moi encore que c’était de sa faute.
Erfahrungsbericht :: 20.11.15
Und der Tag fing so gut an...
Eine buchstäblich stundenlange Konversation/Diskussion mit einer anderen LGBT*/queeren Person. Dabei das Unigelände durchstreift und sich in ein Studentencafé gesetzt. Alles wirklich nett.
Nach Hause gekommen um schnell vor der Schicht noch was zu essen zu machen. Wie durch ein Wunder (Unglück?) waren alle Mitbewohner da. Die queere Energie strömte mir noch durch die Venen, also meinte ich voller Optimismus und nur zu einem geringen Teil aus Provokation das mich J***** nicht “Frau” nennen solle - das entspricht nicht meiner Identität.
Hätte ich das mal lieber nicht gemacht.
Die nächste halbe Stunde war eine endlose Diskussion. Und das nicht auf die positive Art. Es fielen Argumente wie “es gibt nur Mann und Frau - entweder hast du einen Stecker oder eine Steckdose”; “trans Männer sind keine richtigen Männer”; “aber Evolution”; und die goldene Krönung: “du verstehst ja gar nichts davon, du hast ja noch nie mit jemandem geschlafen”. Am Ende, zehn Minuten bevor mein Bus kommen sollte, war ich am Ende mit den Nerven und hatte mit den Tränen zu kämpfen.
Was steht es Anderen zu, was steht es cishets zu, meine Erfahrungen und meine Identität so zu verwerfen? Wieso wollen sie nicht verstehen, wie diese Bemerkungen und Argumente und das sture Binär-Denken bezüglich Geschlecht(sidentität) mich und Andere verletzen? Und warum ist es scheinbar unmöglich überhaupt einzusehen, dass es verletzt?
Dank der fortgeschrittenen Stunde habe ich keine Antworten. Und fürs erste habe ich es aufgegeben zu versuchen die aufzuklären, die nicht lernen wollen.
Zumindest bis ich mir ordentlich formulierte Argumente überlegt habe, die mir in der Aufregung nicht entfallen werden.
- Mod Darcy