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Graux & Baeyens, Farmhouse DR-C, Zonnebeke . Belgium, 2019-2023, Photos . Luc Roymans
Oceanco and MBYD's 150m Container Ship Concept Project ANTOS
La dénomination « droguerie » et son équivalent anglais « drugstore » sont dérivés du mot néerlandais « droguerij », qui signifie « sécherie » et fait référence aux herbes médicinales séchées. En France, au XVIIIe siècle, les drogueries étaient des magasins spécialisés dans la vente d'épices, d'herbes sèches, de préparations végétales comme des teintures, ainsi que des produits d'hygiène tels que le savon et la lessive. Les drugstores américains actuels proposent également des médicaments. De nos jours, le terme « droguerie » est remplacé par « bazar ». La langue française a vu d'autres changements sémantiques concernant les noms de magasins, tels que l'épicerie qui autrefois vendait principalement des épices, mais propose maintenant du fromage, des légumes, du vin, etc. Le boulanger, quant à lui, vendait du pain rond ou en forme de boule, fabriqué par le fournier : celui qui avait un four. Enfin, la charcuterie était le lieu où l'on cuisait la chair, c’est-à-dire la viande.
Yo c'est parti, je monte le son à bord de mon tracteur. C'est fou j'aurai jamais cru qu'il y avait tant de boutons à bord. Conduire cet engin est plus facile qu'il n'y parait, en tout cas c'est impératif quand comme moi tu t'occupes d'une ferme, tu as intérêt à ne pas te contenter du tri des factures.👩🎤 Une façon pour trouver ma place dans ma nouvelle vie professionnelle en agriculture a été de monter à bord de ce tracteur. Moins physique qu'il n'y parait, se drive mieux qu'une voiture et en plus te fait prendre de la hauteur 🧚🏽♀️Qui dit mieux ?
The two strands of Hindutva ideology lay down three essentials of Hindutva, namely, a common nation (Hindu Rashtra), a common race (jati) and a common civilization (sanskriti). In Savarkar’s vision of Hindu Rashtra (Hindu nation) there is only one culture that is a Hindu culture: there is only one language, that is Hindi and there is only one religion, that is Hinduism. According to Hindutvavadis, Muslims and Christians are not bonafide Indians because they are not Hindus even though they are born and brought up in India. They argued that Islam and Christianity were born outside India. Islamists put their faith in Prophet Mohammed and their holy place is Mecca in Saudi Arabia. Similarly Christianity is also originated in Palestine and their holy place is in Palestine. Given the choice between their motherland, India, and their holy land, Savarkar argued that the Muslims and Christians would opt for Mecca and Jerusalem. Therefore, the Hindutvavadis concluded that both the followers of the two ‘foreign’ religions are not loyal to Mother India or Bharat Mata. At most, Muslims and Christians may be treated as ‘second class citizens’. Savarkar’s new mantra was sangathan (unification of Hindus) and shuddhi (purification in religious terms). According to Sarvarkar, in pre-Mughal and pre-colonial eras, there were no Muslims or Christians in peninsular India. The forefathers of present Muslims and Christians were all once Hindus and therefore, the Hindutvavadis solemnly affirmed that both the Muslims and Christians must be reconverted into Hinduism.
Lal Dena, ‘How Hindutva Tries To Steal The Best Of Hinduism — And India’, World Crunch
Devant l'urgence climatique, des personnalités civiles, scientifiques et militants se rassembleront, partout en France, le 3 octobre pour défendre une réduction du trafic aérien et un plan de reconversion du secteur pensé avec les salariés.
Restez chez vous
25.03.20 – « Restez chez vous », dans d’autres temps, un autre contexte, cette injonction à rester chez soi pourrait être reçue comme une insulte : restez chez vous, on n’a plus besoin de vous, faites-vous oublier, merci de vous faire discret, vous n’avez plus d’utilité sociale, vous êtes un rebut, un chômeur longue durée, un déjà-retraité, une personne isolée et dépendante, une personne contaminée-contaminante… Restez chez vous ! Si vous récidivez, je vous fous en taule ! Compris ? Vous n’avez qu’à vous en prendre à vous-même, ou, si vous êtes encore vaillant, vous n’avez qu’à aller aider les maraîchers dans les champs, rien de mieux que mettre ses mains dans la terre en ces temps de crise sanitaire ! Ou bien, reprenez du service, allez renforcer les équipes des Services Funéraires de la Ville de Paris, depuis le temps que vous tergiversez, allez, c’est l’occasion de vous sentir utile. Vous n’allez tout de même pas nous infliger un journal de confinement supplémentaire, les éditeurs sont déjà exaspérés à l’idée de recevoir ceux qui se profilent à l’horizon, elle va être sympa la prochaine rentrée littéraire, elle va bien porter son nom. Rentrez chez vous ! Refoulez vos émois en chambre, gardez-les pour vous, vos réflexions n’intéressent personne, vous êtes qui d’abord, pour prétendre à la publicité de vos opinions, ce n’est pas le moment de pleurnicher ou d’offrir le reader-digest des articles passés entre vos mains depuis le début de la crise. Vous n’avez jamais été politisé, ce n’est pas maintenant que vous allez le devenir. Vous feriez mieux de vous intéresser au motif de la mouche dans la littérature et la peinture, pourquoi pas, c’est une bonne idée. Allez, je vous encourage, cela risque de vous occuper un moment, comme ça, vous ne verrez pas le temps passer et vous contribuerez grandement à la réhabilitation de la mouche. En l’occurrence, elle n’est pas le véhicule du coronavirus du moment, sinon, on en aurait entendu parler, une campagne d’éradication de la mouche aurait été rondement menée, nous la traquerions dans les moindres recoins de la maison. Restez chez vous et concentrez-vous sur la mouche, ne cherchez pas à voir plus loin que le bout de votre nez. Vous n’êtes pas assigné à résidence pour réfléchir ou pour écrire, on est prêt à vous fournir tous les films que vous voulez. Si vous cherchez à vous dépenser, vous n’avez qu’à entreprendre un grand ménage de printemps, trier vos vêtements, astiquer du sol au plafond votre appartement, vous imposer un rythme de vie régulier, vous n’avez qu’à prendre pour modèle les journées de votre mère, toute une vie réglée sur les tâches ménagères, les menus travaux, les soins du corps, les bains de soleil, rappelez-vous le temps qu’elle passait chaque jour dans sa cuisine, la salle de bain, et le soir, avant d’aller se coucher, vous vous souvenez, elle faisait de la buée avec sa bouche sur chaque poignée de porte en inox qu’elle croisait sur son chemin, avant de l’astiquer frénétiquement, déjà, vous vous adonnez volontiers aux tâches ménagères pour calmer vos moments d’angoisse, quand celle-ci vous prend et vous empêche de faire autre chose, aussi vous reconnaissez aisément que malgré vos efforts, vous n’êtes pas vraiment un intellectuel, vous avez beau lire et recopier à la main les passages des livres qui retiennent votre attention, vous n’êtes pas foutu d’en faire la synthèse ou d’en restituer une parcelle, laissez tomber mon vieux, réapprenez un métier, celui de pompes funèbres vous allait comme un gant, vos défauts devenaient des qualités, votre niveau d’études était amplement suffisant, nul besoin d’avoir un bac + 5 pour exercer ce métier, et même votre sensibilité artiste était très appréciée par les familles, souvenez-vous, enfin, vous vous sentiez utile, allez, mon vieux, retournez-y, on vous attend, faites preuve d’un peu de civisme, réveillez-vous, c’est ça ou la maison à vie, avec pour seul horizon la mort par asphyxie, et en plus d’être un vieux garçon, pédé endurci, artiste éconduit, vous n’allez pas vous contenter d’une fin de carrière aussi moche, d’un si triste sort, si vous voulez sortir du lot, vous n’avez pas d’autre choix que celui de rendosser l’habit du croquemort, vous n’allez tout de même pas vous prendre pour un écrivain, un de plus !