J’ai écris ce texte au début de la pandémie
Depuis le confinement, à cause du corona cirus, au début du mois de mars 2020, je parle souvent à propos de l’enseignement à distante. Il est possible que cette nouvelle réalité devienne normale même quand la pandémie sera finie. Quand nous étions à l’université, c’était tout facile d’apprendre des sujets en salle de cours. On parlait aux gens dans les couloirs, on mangeait ensemble, on pouvait quand même regarder le coucher de soleil après le cours. C’était un temps où on ne pouvait jamais imaginer que ça pourrait changer du jour au lendemain. Litteralement. Je pense que pour aller à la fac, c’était un rituel très spécial pour moi. Tout d’abord, il fallait se lever plus tôt que maintenant, en tant qu’étudiant de l’enseignement à distance. J’allais à la fac à vélo car je m’en avais acheté un en 2018 pour réduire les dépenses. En tout cas, c’était bon pour ma santé. Je suivais des cours tous les jours avec mes amis, je leur parlais, je parlais aux profs, aux employés...
Toute la population brésilienne étudie désormais à la maison. Devant leurs écrans. Il y a déjà des gens qui ont cette habitude d’étudier comme ça et ça va pour eux. Pour moi et pour 90% des étudiants et des profs, ça ne marchera jamais. Je sais que c’est la seule manière que nous avons disponible pour le moment vu que le président du Brésil ne veut pas nous faire vacciner, il fallait juste le tuer « et ses partenaires » et le Brésil pourrait mieux s’en sortir. Si on ne peut pas se faire vacciner, il continuera de tuer des gens qui n’ont pas de conscience de que qui se passe aux hôpitaux brésiliens.















