KV1 girls 👑
related to this post (x)
seen from United States

seen from India
seen from Türkiye
seen from Sweden
seen from Germany

seen from Malaysia
seen from United Arab Emirates

seen from United States
seen from United States
seen from South Korea

seen from Switzerland
seen from China

seen from United States

seen from United Kingdom
seen from United States
seen from Poland

seen from Italy
seen from United States
seen from Singapore
seen from Pakistan
KV1 girls 👑
related to this post (x)
Kaamelott Premier Volet (2021) // Kaamelott Livre VI (2009)
(requested by @saecookie) - (part 1)
Les gens qui comprennent pas l’utilité des flashback dans kv1
Même si certaines personnes ici l’expliquent 100 fois mieux que moi, jvais essayer d’expliquer une dernière fois
Se remémorer ces souvenirs, c’est ce qui convainc Arthur de se battre pour Logres, de se battre pour ceux qu’il aime. Shedda représente l’amour chaste, la première amourette d’adolescent, où il ne se passe rien de sexuel, et c’est le souvenir de cet amour qui pousse Arthur à vouloir grimper à cette tour pour embrasser Guenievre. Shedda est la jeune fille qui le rapproche de sa femme, alors que Aconia, qui était le premier amour charnel cette fois ci, l’en avait éloigné.
Et Furadja. Je conçois que ça peut gêner des gens sa mort. Mais ceci est une question premier degré, pour les concernés : est ce que vous êtes gênés de sa mort justement parce que vous vous limitez simplement à la femme noire qui se fait tuer ?
Remettons dans le contexte. On est en Maurétanie, en Afrique donc comme avait mentionné Arthur quand il parle de ses années dans la légion. C’est donc logique que les personnes vivant là bas soient pas typées celtes ou scandinaves. Et donc, logique que l’antagoniste principale, une femme faisant bonne figure, mais tabassant et maltraitant une enfant, ait le type local. C’est comme ça que je vois Furadja. Par ses actes, pas par sa couleur de peau.
Imaginons 5 minutes que Arthur ait fait ses années de légion autre part en Europe. En Provence tiens. Et que les événements de son passé aient été restés les mêmes. La seule chose qui aurait changé, aurait été qu’on aurait vu tout le monde sans exception dire « putain bien fait pour Furadja », vu qu’elle aurait été blanche, et donc à part l’incompréhension des scènes flashback, sa mort n’aurait pas été « problématique ».
Je veux essayer d’expliquer que l’écriture d’aa est intelligente, et qu’il ne tue pas Furadja gratuitement. Souvenez vous bien de la scène où elle meurt. Les garçons rentrent à Rome. Arthur est le seul à ne pas en être heureux. Il rumine et va être séparé de celle qu’il aime, et il n’a encore rien fait pour la protéger. Il veut la délivrer, mais comment faire ? Son cerveau d’enfant/adolescent n’imagine qu’une seule solution : débarrasser Shedda de Furadja. Parce qu’il doit penser que c’est la seule solution, peut être meilleure que de faire fuir Shedda qu’il ne peut de toute façon pas emmener avec lui, pour éviter qu’elle se fasse rattraper par la suite.
Il y va, sur un coup de tête. En courant, sur un coup de tête. Il tue Furadja, sur un coup de tête. C’est sûrement sa première victime. Et il revient. Il met son casque, et se met à pleurer. Il n’est pas soulagé de son acte. Du tout. Il regrette ce qu’il vient de faire. Il a les boules de n’avoir pu faire que ça.
Et boum, retour sur le combat avec Lancelot. Au moment où Arthur refuse de le tuer. Parce qu’il se souvient qu’il a tué une presque inconnue, que ça lui a fait mal, même si c’était la seule chose qu’il pouvait faire. Et là, les dieux, par le nouveau flamboiement d’Excalibur, lui ordonnent sûrement de tuer Lancelot. Mais il est incapable de le faire. Incapable de tuer l’homme qu’il avait considéré comme son meilleur ami. Incapable de tuer, parce qu’il n’est pas un meurtrier.
Voilà l’utilité des flashback, et voilà pourquoi Furadja n’est pas simplement « une personne de couleur qu’on assassine gratuitement »
Le petit Bulletin LYON
La série avait déjà exploré un passé d'Arthur ; on en découvre un autre insoupçonné ici à travers des flashbacks qui construisent le film autant que son personnage. Comme ils construisaient Vito et Michael Corleone dans Le Parrain II de Coppola…
C'est ma meilleure référence en terme de flashback, tout confondu ! Il y a des gens qui détestent les flashbacks par principe. Je ne sais pas pourquoi, c'est très con. J'aurais l'impression d'être perdu si je ne parlais pas du passé des personnages que je présente : ça a un pouvoir narratif tellement puissant et ça permet une inventivité tellement folle en racontant deux histoires à trente ans d'écart qui, a priori, n'ont aucun rapport mais finalement vont se lier. Parce que la vie et les destins ont toujours des répercussions inattendues.
C'est une chance que de pouvoir inventer un passé à quelqu'un à qui le public voue une tendresse ou, en tout cas, une inquiétude, un intérêt ! Quand j'ai imaginé ce passé, j'avais envie de dire aux gens : « vous croyiez connaître Arthur, mais en fait ce gars-là, il porte un sac sur son dos depuis ses 15 ans et il ne s'en libèrera jamais. » Je voulais que le truc soit un peu choquant ; que ce soit trop pour lui. Un des ces actes que certains ados peuvent commettre dans un accès de colère, puis ne plus du tout assumer parce que ce sont encore des bébés. J'éprouve un vrai attendrissement pour l'adolescence, et puis pour la notion de traumatisme.
Il nous est tous arrivé des trucs plus ou moins graves qui, parce qu'ils étaient perçus comme des drames, ont pu constituer un traumatisme. Quand j'écris des drames, des traumatismes qui se passent au Ve siècle, c'est avec ma version supposée d'une brutalité du monde qui n'est pas la nôtre. Un traumatisme pour un gars de 15 ans dans une légion de Maurétanie Césarienne à cette époque-là, j'imagine que c'est pas parce que son prof entre en lui disant : « dis-donc tu bosses comme un con ! ».
J'avais donc cette envie de dépeindre un ado ne trouvant pas la bonne réponse aux choses et que le public voie qu'il a du sang sur les mains depuis l'âge de 15 ans parce qu'il a assassiné quelqu'un salement et froidement avant de partir à des milliers de kilomètres, en abandonnant son premier amour. D'ailleurs, je ne sais pas si vous avez remarqué, mais il prend Shedda dans ses bras comme Aconia… On ne peut plus le regarder de la même manière ensuite. Car si plus tard il ne veut plus de torture, plus d'esclavagisme ; s'il ne veut pas tuer — tout guerrier qu'il est — ce n'est pas par souplesse ni par flemme, mais peut-être par aversion profonde pour la violence et l'intransigeance. La séquence où Lancelot le traite d'incapable et lui reproche de ne pas prendre sa vengeance alors qu'il l'a en mains, prend un tout autre sens…
Interview d'Alexandre Astier - Petit Bulletin Lyon (Lien vers l'interview: x).
Between Arthur and Guenièvre’s marriage back in the show and the tower scene in the movie fuck if the edits aren't going to be so magnifique. He's her prince 😭 her putain d'abruti de glandu de con de prince. Her king. The worst. A disaster. But she's loyal and dutiful even when he never was, and she just wants him to be okay, and in the end he just wants her to be okay, ever since Book IV.
Guenièvre is always gonna be more than the ones Arthur chose. She’s always going to be more than Shedda (the one he wanted to protect), more than Aconia (the maternal figure he desperately needed, the one who took care of him, the one who shaped him into a man), more than Demetra and all the mistresses (just objects of lust, images from his past he picked because they looked Roman), more than Tegeirian (the one who didn’t know he was King, the one he tried to woo with flowers) and more than Mevanwi (the escape from duty, the forbidden fruit he tasted out of rebellion).
Guenièvre is the one Arthur keeps protecting, but the one who takes care of him as well - even though she’s not older than he is, she’s not smarter than he is, and she’s not richer than he is: she is not more powerful. She takes care of him anyway, and he protects her. She’s doesn’t look Roman, she’s a true Celt, and he never lusted for her, but he loves her anyway. To her, he was always The King, and she wanted the best for him. She was the only one to know him as King but never care about what that status could do for her, and instead what it meant for him. She was never a haven to escape his kingship, she was the only one who was truly interested in supporting him as the Gods’ chosen ruler. He never wooed her with flowers, but she kept his crown. She could never be an escape from duty, she is his duty.
Guenièvre will always be more than the ones Arthur chose, because she is his destiny.
J’ai eu un hc qui m’est venu en pleine nuit me demandez pas pourquoi
Arthur a appris le oud en maurétanie quand il a rencontré Shedda
Il a demandé à un vieux du marché de lui apprendre l’instrument et d’approfondir ses connaissances musicales pour pouvoir la séduire, parce que y’a qu’avec la musique qu’il espérait se faire pleinement comprendre
La sérénade qu’il joue dans la série c’est le morceau qu’il a appris exprès pour elle
Est-ce qu’il a eu le temps de lui jouer avant de devoir tuer Furadja? Je sais pas, en tout cas le rejouer ça lui rappelle les sentiments d’amourette d’enfant qu’il a ressenti à l’époque et le renvoie au peu de tendresse qu’il a eu l’occasion de vivre là bas
Y a que moi qui voit en cette scène Shedda qui regarde l'horizon à la manière de Simba et que derrière, sa mère tel Mufasa, vient lui dire que tout ça, c'est son Royaume des Lions ?
Kaamelott Premier Volet (2021) // Kaamelott Livre VI (2009)
(requested by @saecookie) - (part 2)