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aout 2020 bmpr BIOGRAPHIE 3
LES SLOWS
Par Hugo et Elodie Sinteuil
INTRODUCTION
juillet 77, l’alors rock critique Patrick Coutin chronique « Exodus », et il se trouve que P C, d’ailleurs ridiculement, entend le titre lent du 33 comme le meilleur titre, or, l’artiste qui propose ce LP est un dieu de la rock musique, alors quand on écrit dans Rock’n’Folk…, Coutin se calme donc en évoquant cette… « ballade » !!!!!!, alors qu’il s’avère impossible de qualifier autrement ce titre qu’avec le mot SLOW, c’est complétement étonnant de sonner aussi variet’, quand on pense que le compositeur est jamaïcain.
bmpr, au début des eighties, en suivant une impulsion donnée par le guitariste d’ozone, décide de composer à présent surtout des chansons.
Alors, pour ce non prévu grand virage (et une demie trahison de ce que bmpr figurait alors), il devenait nécessaire pour lui de se créer plusieurs doubles temporaires… et qui… chanteraient donc, dont l’un de ces doubles serait le chanteur qu’il aurait pu devenir si né 1O ans plus tôt, ainsi a-t-il fallu s’imaginer en un chanteur fantomatique, lequel aurait pu créer avec succès divers slows. Bernard Marie Pascal devenait un personnage conceptuel, un chanteur conceptuel !
Car bmpr, a aussi été particulièrement marqué par la chanson (avant de se spécialiser dans l’instrumental), et notamment par les slows durant toute sa période d’enfance et 1ère adolescence. Le slow : un peu le genre aristocrate de la variet’ ; et puis l’orgue électronique y figurait l’instrument roi.
[bmpr aura eu, vers 10 ans, l’occasion furtive, de passer dans la salle des fêtes de Dieulouard, un dimanche après-midi, il y avait bal, et surtout, il s’agissait de l’orchestre de Roger Herrgott qui officiait, Herrgott, un organiste aveugle, et dont la formation étoffée était renommée dans la région ; en pleine semaine ?, ou un lundi peut-être, il s’est trouvé, son frère et lui passaient en voiture par cette ville, alors Louis décida qu’on allait jeter un œil et une oreille, et au moment où ils entrèrent dans ce palais crasseux, et à demi bondé, planté au milieu d’une sorte de terrain vague : l’organiste, en train de jouer et chanter un slow, ce n’était pas un gros tube (pour la France) (« Gloria » ?, mais non le tube de Polnareff) qu’il interprétait, mais cela sortait plus sincère qu’une scie trop entendue, trop facile or cela soulevait une émotion assez grandiose, car le groupe avait le gros son, rien à voir avec les groupes de bal que jusqu’à présent bmpr avait pu écouter dans les fêtes de village, là c’était quasi un concert (cet orchestre, carrément chez lui, là, tant il jouait là régulièrement, avait ses fans, toujours à ce genre de rdv), aussi cette émotion que ce type sans grâce particulière, par quelques accords d’orgue électronique et sa voix juste inspirée, ne pouvait que rassembler tous ceux qui savaient que là, dans la chaleur de ce rassemblement, était la seule présence possible, et cette sensation de messe d’autant plus qu’il s’agissait d’un jour de la semaine pluvieux tristounet dévolu au travail ou à l’ennui ; en quelques secondes de prise de conscience de ce moment de pure beauté spirituelle, bmpr comprit alors pourquoi Herrgott pouvait se hisser en vedette régionale, et il était clair, bmpr, un jour prochain lui aussi figurerait un musicien qui réussissait l’exploit constaté là ou +.
Interpréter ces slows, c’est donc coller déjà à la vraie vie, c’est rejoindre déjà l’univers de l’amour, déjà d’une certaine façon plus qu’en acteur, puisque le musicien, le chanteur : une sorte de deus ex machina de l’amour et donne une soundtrack à ceux qui veulent s’aimer, donne un territoire privilégié, enfin ad hoc, à ceux-là !
En plus, cette découverte avait eu le goût du fruit défendu, il avait fallu quitter assez vite la salle, Louis ayant jugé sans doute, comme prévu, trop de personnes dans cette salle pouvaient virer dangereuses, la prudence, de mise car régulièrement la salle faisait aussi parler, non plus à cause de l’orchestre mais du fait des loubards qui frappaient durs, dangereusement même, et semblant faire de ce lieu leur qg]
bmpr jouait le plus volontiers le « que je t’aime » de Johnny sur son harmonium, et tant d’autres slows, puis les jouait aussi dans le cadre, donc, du premier orchestre formé avec frère louis.
L’harmonium, un instrument qui permet assez leur interprétation en solo (jouer « Venus » des Shoking Blues, sonnait évidemment plus bizarroïde, même s’il fallait tout jouer sur ce sempiternel instrument).
alors, bmpr, chanteur de slow, est inventé. Le romantisme de ce chanteur passerait par une présence restreinte. Un chanteur dont l’existence se limiterait à quelques photos sur des pochettes de disques ; Bernard Marie Pascal (les trois prénoms officiels de bmpr, d’où les initiales génériques) ne figurerait en tout cas qu’une image-photo à renouveler, un chanteur qui ne se produirait pas, même ne serait pas vu dans ses clips. Tel aurait donc pu exister ce personnage conceptuel.
Une dizaine de slows auraient donc été créés dans ce cadre par bmpr !
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Quelques-uns peuvent être écoutés sur le net, il ne s’agit pourtant que de maquettes ou d’esquisses.
Le groupe ozone, alors dans une période de « laboratoire de musique populaire », a permis un peu à ce concept de prendre forme, de commencer. Ozone aura permis la création de plusieurs de ces retroslows.
« Marilyn ». Slow composé dans une période édénique de création, d’envie de revival. En abordant à présent le genre chanson, donc, et après avoir réussi à composer un titre disco très réussi, ambitieux aussi, (« Night Emotion » ), mais impossible à présenter en tant que maquette, ce genre demandant aussitôt la forme de produit fini, sous peine de défaut de crédibilité) bmpr –après une longue période de recherche sur la musique progressive, et quelle pourrait être la sienne- renoue donc forcément avec toutes ces années où il baignait dans la variété, et c’était comme un retour aux archétypes populaires primordiaux, qui sont fondateurs qu’on le veuille ou non, qu’on ne détruit pas si facilement, car demandés par le conscient collectif.
Ainsi, bmpr se rappelle avoir été surpris de constater comment les mélodies « primordiales » des deux slows de ce moment, vinrent à lui, et comment le concept de « Marilyn » vint aussitôt se greffer.
Second petit miracle : cette magie revival ne devait pas se dissiper lorsqu’ozone interpréta « Marilyn » ! ; bien au contraire s’imposa une espèce d’encore plus complète innocence, acquise elle sans doute car le guitariste S. et dz, se situaient très loin de ce genre de musique, à ce moment-là, et pouvaient eu aussi faire une espèce de régression, eux aussi avaient été jeunes ados captivés par les les slows, forcément, qui signifiaient : 1er contact-amour ; quant à Marie-Ange qui co-chante le slow, elle se met sur la longueur d’onde exacte de bmpr. Et quelque chose ainsi crève l’écran.
Tout cela, non un phénomène d’hallucination collective limité à leur local et à quelques proches. Plusieurs grandes maisons de disques se questionnèrent, presque prêtes à faire un « coup » avec ce titre
[un « coup » car inutile de préciser, un tel authentique slow était en 1980 bien sûr déjà de l’ordre de l’histoire ancienne du show-biz lorsqu’il a été créé et présenté à quelques directeurs artistiques (il y aura eu sans doute un seul rock critique dans l’histoire du rock qui a osé écrire son accrochage à un slow vrai de vrai et ayant toutes les caractéristiques du slow de variété, c’est jacques colin, dans « rock n folk », à la fin des seventies, et il s’agissait du slow des bee gees, celui du film « la fièvre du samedi soir »). S’agissant du monde de la réalité, il ne faut pas oublier : le slow reste, en ce début des eighties un genre mythique indestructible et à cette époque les DJs, dans la plupart des boites de nuit, au moins dans la France profonde ressortaient impérativement les vieux slows pour un ou deux quart d’heures spéciaux).
3 ou 4 directeurs artistiques de majors, s’affichent émus par cette chanson qui fait revivre la star suicidée, de façon, inattendue et hyper sincère. C’est le cas d’un des plus branchés jeunes dir. art. de Barclay, Fabrice Cuitad (qui participera plus tard à la création du tube d’ « Enigma ») ; alors que bmpr est encore dans son bureau Cuitad appelle son patron, jean fernandez, un pilier de Barclay (ex steward d’avions, ainsi repéré par barclay eddie) lequel à son tour écoute et dit : en effet ce titre était intéressant, Fernandez précise, didactique pour son jeune subordonné, il faut prendre au sérieux la dimension dramatique « étonnante et parfaitement raccord » avec le sujet. Mais le titre n’aura finalement pas été retenu lors d’une réunion impliquant quelques jours plus tard d’autres pontes de Barclay, le slow ils ont déjà donné….
« Tu sais à toi ».
bmpr proposa à nouveau à Ozone d’interpréter un deuxième slow, composé alors qu’il était touché par cette espèce de grâce par laquelle avait procédé « Marilyn ». En fait, un producteur d’Ariola, l’autre contact le plus légèrement attentif de bmpr dans le show-biz parisien, avait aimé lui aussi « Marilyn », le slow l’avait perturbé à l’évidence, mais il souhaita écouter un deuxième slow élaboré par la même équipe… Ozone comprend : cette demande est sérieuse, accepte donc de réaliser ce nouveau slow.
Les musiciens, au studio Src de Nancy, seront une seconde fois assurément fiers d’avoir réalisé ce slow que bmpr avait en réserve, ils le découvrent, une fois complètement réalisé, aussi réussi que « Marylin », mais différent.
« Marilyn », un exercice de style, dont le côté un peu outré s’imposait comme nécessaire, il fallait l’apprécier avec une âme de midinette. Plus du tout kitsch était « Tu sais à toi », mais on se trouvait là encore dans le basique, l’archétypique, mais en= version sublime. bmpr sans nul doute avait composé et interprété avec Ozone un slow… spontanément classique, un classique du slow !
Il s’était passé en effet à nouveau quelque chose de particulier. L’orgue Farfisa, doublé par un Crumar (clavier de similis violons et de -encore plus similis- cuivres) malheureusement assez perdu au mix ; S. avait réussi à véritablement mythifier la plage avec la sonorité de guitare due sans doute à leur ami ingénieur du son, c’était exactement ce qu’il fallait et qui aurait dû être imaginé si un grand producteur avait été là. Le sublime, comme précisément atteint dès l’intro avec les lignes demandées par bmpr à Sylvie et Marie Ange, choristes pourtant plus que novices, et peu habituée à chanter en étant chaussées d’un casque, d’où l’imprécision des voix, hélas non détectée en studio, par des auditeurs trop sous le charme.
bmpr voyait «Marilyn » comme un slow dont les mélodies s’imposaient à lui, genre « tu veux faire un slow, il y a ceci et cela par lequel tu ne peux que commencer », celles-ci donc directement issues du conscient collectif, et de l’ordre de l’évidence. bmpr aurait pu d’ailleurs arrêter là sa « recherche du slow perdu», il avait un slow, celui qui le réconciliait avec toutes ces années à écouter de la variet’ et notamment des slows. Or ce slow en cachait un autre, qui ne serait pas cette fois « volé » par Marilyn, qui en avait véritablement pris possession !
« Tu sais à toi », c’était « LE SLOW » que bmpr, une dizaine d’années plus tôt, n’aurait même pas osé rêver de pouvoir composer lui-même un jour, et de plus bmpr se racontait cette fois, il d’agissait de ses vrais rêves, il ne serait pas un peu dépossédé cette fois par sa création.
De fait, « Tu sais à toi… » pouvait être considéré comme étant supérieur au slow que bmpr aimait tant jouer au début des seventies, lequel slow avait été un petit tube : « Comme j’ai toujours envie d’aimer », à l’époque personne ne savait que ce Marc Hamilton, type assez peu médiatisé alors (son slow était si beau, il n’y avait en effet rien à rajouter), n’était pas français mais Canadien. Son slow avait marqué justement car le chanteur s’effaçait assez pour que l’écouteur se mette plutôt à sa place, un slow d’une simplicité biblique, un slow basique, qui donc allait droit au cœur, étant d’une sincérité indiscutable.
Ainsi, qu’importe si le producteur parisien qui avait passé commande de ce second slow, lui, ne retrouverait pas ! là ce qu’il avait repéré avec « Marilyn », et requalifierait bmpr en solliciteur à congédier (un incident avait fait un peu rater l’audition : Herrgott aimait écouter très fort, et quand il montait le volume, cela partait bien, mais un big bug sonore vint s’interposer, si énorme que H. crut sans doute qu’il avait été organisé pour flinguer ses baffles ! Authentique ! Aussitôt, le type avait baissé le volume avec un regard suspicieux vers bmpr, au moins agressif ! L’essentiel, cela fut compris longtemps après bien sûr, pour bmpr était d’avoir composé et pu matérialiser avec
ozone ce slow.
Et peut-être ce slow, en une version révisée (lyrics) fera –t-il l’objet de covers.
AUTRES SLOWS VINTAGE
« le lost french slow rock of the eighties version, version 2 (Un samedi comme avant) ».
slow « prêté » à Philippe Pasderoute, phil figura longtemps « le chanteur de Pont-à-Mousson », abonné aux radio-crochets, Phil, aussi le chanteur qui psalmodiait plus qu’à son tour « Oye comme ova » dans « Caravansérail »… Il voulut sortir un 45 tours autoproduit, alors contacta Ozone. Lui aussi, tombé tout petit dans la variété et ne s’en étant jamais vraiment remis, tout en restant né trop tard pour elle !
Bmpr a revampé les 2 versions playback de ce slow. Ce slow, donc, en sa version première, enregistré pour phil au studio SRC de nancy, avec ozone et un saxo, dont bmpr aimerait connaitre l’identité ; à savoir aussi : philippe, alors surtout dj du Maeva, et bmpr profite de ces retrouvailles pour fréquenter la boite, il s’agit d’étudier les tubes de danse du moment.
Plus tard bmpr a eu des regrets, en pensant, Phil aurait pu chanter du… reggae, sa voix aurait sans doute collé à ce genre ! Ozone aurait pu l’aider à cela, une sorte de révélation tardive de bmpr en écoutant quelqu’un comme Jimmy Cliff et son… célèbre slow).
Ce slow a fait l’objet d’une version 2, les 2 versions ont pu être revampées en 2016 par bmpr, et ce slow devient enfin tel qu’il devait être, en 2 versions différentes
« loin des yeux, près du cœur », « L’attrape cœur ».
En improvisant sur l’orgue électronique de son père, bmpr élabora 2 slows, de pure muzak. Il s’agissait d’avoir cela aussi dans son répertoire, de pouvoir faire sortir de cet orgue salon quelques compositions emblématiques du son farfisa ! Deux exercices de style, aboutis, parmi bien d’autres tentatives sans nul doute ; donc qu’il fallait absolument réussir dans un parcours kitsch, et c’est réussi, complétement générateur d’émotion à éprouver au premier ou second degré, ces slows même joués avec l’innocence d’un interprète dont on dirait qu’il ne pourrait pas aller plus loin….
Un titre des titres dédié à ses élèves de musique, dont l’une, du village, a pu l’entendre !
Une dédicace surtout à la petite fille, non encore sortie de l’enfance, qui était amenée par ses parents avec un mini orgue Bomtempi -et qui portait le nom de Beausoleil, son prénom, bmpr l’a oublié-, et ça n’était pas facile de diriger ainsi des tous premiers pas sur un clavier ; l’expérience ne fut pas de longue durée, sans doute car sa maman devait l’amener au village de Mamey, après un certain, trop long, périple à travers la Lorraine. Quelle tristesse quand on apprit la mort brutale, quelques années plus tard de la petite élève, dans un accident de la route.
Le second, retrouvé tardivement, en bout d’une mauvaise cassette de sauvegarde, offert (car bmpr aime relier chacune de ses compositions à un être existant !) donc à la jeune fille brune qui venait le voir lors des quelques bals qu’il a connu en tant que musicien
Bien sûr ces slow pourront être réinterprétés, et vireront vers la variété internationale / à ce jour non encore revampés par bmpr
« Un peu de soleil dans l’eau froide ».
Un autre slow, qui aura été un peu détourné de sa première vocation, lorsque bmpr, devant illustrer la création de « Cosmoreve », une « pièce planante » pour l’ACT des Prémontrés, décida de l’insérer dans cette bande son. Avec bien sûr, là, une autre idée : il fallait le jouer sur… des grandes orgues, ainsi bmpr allait-il investir -tout seul- l’Eglise St Laurent de Pont-à-Mousson, y amenant un Revox, ainsi le feeling demandé serait au rdv en n’étant pas perturbé par la présence d’un tiers (méthode Manset !) (mais mauvaise surprise : une partie des jeux causaient des fausses notes, et la palette de sons a été un peu limitée, la perturbation a donc eu lieu !). A NOTER : LA MELODIE PRINCIPALE DU SLOW N’APPARAIT PAS SUR LES SENREGISTREMENTS (elle pourrait être jouée AU VIOLONCELLE)
Un autre SLOW spécial
« la ballade de dorian gray ».
Un autre slow de groupe, une ballade new wave. Inspiré aussi par une rencontre, celle-ci, très attendue, & qu’il pensait cependant ne jamais connaitre, selon bmpr. En 85 sans doute, lors d’un périple sur la côte, il croisait H., une jeune danoise, cela se passait à Nice, et bmpr voyait en elle « une synthèse », tant de ses rêves de belles scandinaves se concrétisaient là tout à coup, au point que cela sonnait bien surnaturel ! H., à la beauté scandinave archétypique inouïe, d’où ce fantasme poétique : une telle créature ne pouvait vouloir tomber amoureuse que de Dorian Gray, lequel serait le seul capable de lui donner le secret de la longévité de sa beauté, le seul qui pourrait peut-être sauvegarder sa géniale apparence (bmpr fit venir quelques années plus tard la danoise à Paris or sa beauté avait… justement disparu spectaculairement, une petite tragédie). En tout cas, bmpr avait imaginé « Dorian Gray », interprété par un groupe de teenagers danois looké « satanique » si possible alors que les mélodies jouées seraient du plus pur style romantique.
Le slow a été premaquetté par Ozone 4. Sur le net on trouvera cette esquisse avec les refrains, réenregistrés en urgence, ce fut même la première chose que bmpr refit lorsqu’il décida en 2015 de renouer avec la pratique du clavier, ces couplets étaient chantés par bmpr en yaourt, et ne pouvaient être divulgués.
Texte initial 2006 : Elodie sinteuil, prévu pour le site internet bmpr
aout 2020
Fin bmpr bio 3 les slows
Affection - Cigarettes After Sex
Affection – Cigarettes After Sex
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