The term "old soul" is closely associated with the Michael teachings, a metaphysical belief system that originated in the 1970s. The Michael teachings were channeled through spiritual mediums, who claimed to receive information from a group of discarnate entities known as "Michael" or "the Michael entity."
According to the Michael teachings, souls progress through different stages of development as they reincarnate and learn various life lessons. One of the key concepts in this system is the idea that souls go through seven stages of soul age: Infant, Baby, Young, Mature, Old, and Transcendental. Each soul age is associated with certain characteristics and experiences. This is where we get the concept of new souls as well
"Il y a en moi un diable qui crie et je fais ce qu’il me dit. Chaque fois que je suis sur le point de suffoquer, il crie : « Danse ! » et je danse. Et ça me soulage !"
😊 La marche 😊 Bonsoir à tous, j'espère que vous avez passé une bonne journée. J'ai voulu tester ma marche, car il y a quelques temps j'avais une épine calcanéenne qui me faisait souffrir terriblement, et depuis que j'ai mis des Baskets Air Max franchement cela a bien soulagé. Et quand je vois la marche que j'ai effectué aujourd'hui avec mon chéri, je me suis dit, c'est bon, je suis enfin guerri de mon épine calcanéenne. J'aime beaucoup la marche et vous ? Je vous souhaite une bonne soirée 😘 #lamarche #balade #epinecalcaneenne #soulage #airmax #heureuse #bonnesoiree (à La Madeleine, Nord-Pas-De-Calais, France) https://www.instagram.com/p/CPqysv1Btq0/?utm_medium=tumblr
Qu’est-ce qu’un monochrome ? Si dans vos jeunes années vous avez fait un peu de grec, vous devinez, bien sûr. Ça veut dire « d’une seule couleur ». Oui mais, quoi d’une seule couleur ? Un mur, une porte, un vêtement ? Non, c’est un tableau, une toile ! C’est de la peinture. De l’art contemporain, si vous voulez. Or selon le journal télévisé, on vient de découvrir un monochrome vieux de plus d’un siècle. C’est sans doute le plus ancien de l’histoire de la peinture. L’artiste a dû se dire à l’époque : arrêtons de mélanger les teintes comme ces barbouilleurs Rembrandt et Rubens. Choisissons franchement une couleur unique et appliquons-là de manière uniforme sur une toile. Du noir par exemple. Oui mais, quelle nuance de noir ? Anthracite, jais, corbeau ? C’est là que commencent les affres du choix. Affres que n’a jamais connues un Rubens pour peindre son Enlèvement des Sabines. On voit en effet que le Flamand a trempé son pinceau dans du rose carmin pour badigeonner les chairs de ces dames opportunément dénudées. Et qu’il disposait encore de toute une palette bariolée pour colorer le peu de vêtements qu’il leur restait.
Résumons-nous : on a trouvé un monochrome vraiment noir. Plus noir que ça tu meurs ! Le peintre ne s’est sans doute pas rendu compte qu’il accouchait d’un chef-d’œuvre. Vu qu’il ne l’a même pas signé. Encore moins nous a-t-il laissé le titre de son œuvre. Ç’aurait pu être Chats noirs dans la nuit noire. Mais en l’absence de toute autre indication, les spécialistes ont décidé de l’appeler sobrement Rectangle noir. Les non-spécialistes se demanderont si l’œuvre n’a pas d’abord servi à occulter une vitre d’imposte. Ce qui prouve leur crasse ignorance en art contemporain. Quoi qu’il en soit, on commençait à se lasser de la profusion de couleurs chez les peintres classiques, baroques, impressionnistes, fauves, pointillistes, cubistes ou expressionnistes. Même Picasso se laissait parfois aller à des débordements polychromes. « Quand je n’ai plus de bleu, disait-il, je mets du rouge ! ». Et le centenaire Soulages, qui prétendait (et prétend toujours) capter la lumière dans ses stries noirâtres, lui non plus n’a pu s’empêcher d’ajouter ici ou là une tache d’ocre ou de bleu foncé. Or on a désormais dépassé tout cela. Car enfin Malherbe vint.
Et le Malherbe de la peinture s’appelait Malevitch, Kazimir de son prénom. C’est à ce Russe qu’on doit le fameux Carré blanc sur fond blanc. Il ne fut pas « le premier en France, qui fit sentir dans les vers une juste cadence », mais celui qui fit sentir dans la toile une juste absence, celle de la ressemblance. Car son carré blanc n’était pas un carré de neige sur champ de neige. Il ne fallait surtout pas lui demander ce que ça représentait. Ça se voulait « au-delà de toute représentation ». Fini le figuratif, par ici l’abstraction pure ! Les émules français de Kazimir, tels Yves Klein et consorts, ont pourtant essayé de le dépasser encore. Car peindre un carré blanc sur fond blanc, c’est encore représenter une forme géométrique sur un fond de même couleur. Pour être parfaite, la toile doit être monochrome sans fond, un rectangle bleu par exemple, (du bleu Klein évidemment !), horizontal ou vertical, qu’on accroche aux cimaises dans n’importe quel sens. Vous trouvez que ça ressemble à un panneau multiplex peint au rouleau avec une boîte de Levis acrylique de qualité supérieure ? Qu’à cela ne tienne ! L’important, c’est d’abord que ça se vante et ensuite que ça se vende !
Désormais donc la porte était ouverte à ce type d’art contemporain. On vit apparaître dans les musées des monochromes rouge, vert ou bleu uni, avec des surfaces lisses, bourrelées, fripées, froissées, lacérées, parcourues de veines et artères, mais toujours d’une seule teinte. Aussi le maître (souvent autoproclamé) n’avait plus besoin d’apprendre le métier. Le moindre peintre en bâtiment pouvait y aller de sa brosse chiendent, voire de son rouleau mousse, pourvu que ça ne ressemblât à rien. Ce qui fut en effet souvent le cas.
Mais bientôt on trouva encore mieux ! Pas possible ? Si ! Un esprit déluré se dit un jour : et si on retournait les tableaux. Si au lieu d’exposer l’endroit des Tournesols de Van Gogh, on montrait l’envers, le verso. Bien entendu, les historiens d’art s’intéressent depuis toujours au dos des tableaux de maîtres, notamment pour en étudier l’histoire, trouver le commanditaire, les propriétaires, voire l’intention du peintre. Or en l’occurrence, l’idée était de présenter les versos, ne fût-ce qu’en photos couleurs, comme des tableaux à part entière, aussi intéressants que leur endroit. Si vous croyez qu’on invente, allez voir ces jours-ci au Musée Picasso à Paris. Vous y trouverez une exposition entièrement consacrée aux versos d’une cinquantaine de tableaux, allant de Manet à Modigliani. Les commentaires sont édifiants : il ne s’agit pas de les apprécier comme supports matériels, mais comme de véritables œuvres d’art.
Quand on entend appeler cet art « contemporain », on se prend à penser que la première syllabe de l’adjectif en constitue la meilleure qualification.
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Musée Soulage, beaucoup d'émotions devant ses peintures, ses eaux-fortes, ses lithographies, sérigraphies et cette peinture ! Depuis la conférence de l'école d'art sur son travail je n'avais qu'une envie de voir en vrai ses Noirs si denses, si lumineux, qui m'emeuvent tant ! #soulage #pierresoulage #noir #peinture #art #lithographie #huilesurtoile #picoftheday #instagood #vacances #musee #exposition #blackrain #love