ずっと工業用のだっだけど、久々に画材用のテレピン使ってみたら香りとかけっこう刺激強くってビックリ! まあ、嫌いではないけど、季節の変わり目なんで、喉やられなきゃいいけどな。 #terebenthine #turpentine #spiritofturpentine https://www.instagram.com/p/CMrzWnsB0rm/?igshid=mt7w44nbkyma
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ずっと工業用のだっだけど、久々に画材用のテレピン使ってみたら香りとかけっこう刺激強くってビックリ! まあ、嫌いではないけど、季節の変わり目なんで、喉やられなきゃいいけどな。 #terebenthine #turpentine #spiritofturpentine https://www.instagram.com/p/CMrzWnsB0rm/?igshid=mt7w44nbkyma
Christine Ferniot a lu «Térébenthine» de Carole Fives dans lequel la romancière retrace ses années d’études aux Beaux-Arts. Roman «enthousiasmant» et «fiction cruelle et juste sur la résistance des artistes» d’une écriture «incisive et moqueuse». #terebenthine #CaroleFives #editionsgallimard #hcdahlem #roman #RentréeLittéraire2020 #litteraturefrancaise #litteraturecontemporaine https://collectiondelivres.wordpress.com/2020/08/18/terebenthine/ https://www.instagram.com/p/CE7JaEmn8OI/?igshid=3msoqnlkhdfl
Bonjour le groupe! La rentrée démarre fort bien avec la confirmation du talent d'Isabelle Carré et de Carole Fives, un tour dans la France des années 70 avec Pierre-Louis Basse, la découverte de la plume incisive de Laurent Petitmangin et un coup de cœur pour Liv Maria, le personnage imaginé par Julia Kerninon. Chroniques détaillées et premier chapitre à retroiver sur mon blog. #ducotedesindiens #IsabelleCarre #editionsgrasset #terebenthine #CaroleFives #editionsgallimard #riennestperdu #PierreLouisBasse #cherchemidiediteur #cequilfautdenuit #LaurentPetitmangin #LaManufacturedelivres #LivMaria #JuliaKerninon #editionsdeliconoclaste #hcdahlem #roman #lecture #livre #RentréeLittéraire2020 https://collectiondelivres.wordpress.com https://www.instagram.com/p/CEMp9CqHJ2Y/?igshid=lk02ppqulgdy
Je poursuis mes chroniques de rentrée avec «Térebenthine». En retraçant ses années d’études aux Beaux-Arts, Carole Fives fait bien plus que nous livrer une part de son autobiographie et la naissance de sa vocation. Ce roman est aussi un traité sur l’art et un réquisitoire – féministe – contre son enseignement. #terebenthine #CaroleFives #editionsgallimard #hcdahlem #roman #RentréeLittéraire2020 #rentreelitteraire #rentree2020 #RL2020 #litteraturefrancaise #litteraturecontemporaine #MardiConseil collectiondelivres.wordpress.com https://www.instagram.com/p/CEB44UnnnOm/?igshid=1akmry7l4vcsk
Pendant qu’on s’affairait à suicider le monde outre-Atlantique, mes préoccupations étaient bien plus prosaïques puisqu’il s’agissait d’assurer une arrivée suffisamment tôt à la Comedia de Montreuil pour encourager les potos de Térébenthine au départ de leur micro-tournée, avec en point d’orgue, une première partie de Lee Ranaldo à la Cartonnerie de Reims.
J’avais la vulnérabilité du système ferroviaire contre moi, mais j’ai malgré tout réussi à rejoindre le repaire dans les temps pour capter la quasi-intégralité de la prestation de Mirlès. Les nordistes sont au faible nombre de deux, à savoir un batteur et un saxophoniste, qui a par ailleurs l’outrecuidance de jouer sans effet. On aurait dit la bande-son d’un polar africain, à la fois exotique et haletante par moments, certainement inventive aussi. Une bonne entame en somme, arrêtée juste à temps avant la lassitude latente.
Térébenthine est aussi un duo avec batteur, mais l’autre est à la guitare. Et si le bat-nu-pieds ne s’encombre pas d’artifices et va parfois même jusqu’à se dépouiller de ses baguettes pour caresser ou maltraiter ses fûts, l’équipement de son compère commence à évoquer celui d’une tour de contrôle. De fait, le son est très travaillé, à la fois varié et calibré, précis. Et puis, il y a cette capacité à boucler, sampler, qui additionnée à des compos particulièrement riches de plans et de rebondissements permet d’éviter de faire le tour de la question en un quart d’heure. C’est certes au prix de structures un peu déconcertantes et de quelques frustrations lorsqu’une ligne est amputée avant d’avoir été pleinement exploitée, mais franchement, ça marche, et même très bien.
Pour la suite des événements, on ne va pas se mentir, on s’est pris deux mandales. Du genre à te laisser longtemps sur chaque joue la trace rouge des baguettes qui te les ont envoyées. Quoi qu’on en dise, ce sont bien les batteurs qui avaient la part belle en ce mardi soir. C’est peut-être un peu moins flagrant concernant le danois étant donné un attirail relativement réduit et un jeu très concentré sur la caisse claire, mais c’est une évidence lorsqu’il s’agit de Presque Maudit, le groupe présentant une formation à la Papaye, tous fûts devant, encadrés par deux guitares. En tout cas, pour les deux formations, on aura eu droit à du mitraillage en règle et à des avalanches de roulements exécutées avec plus ou moins de bonheur, mais les efforts se sont généralement avérés payants. Difficile de décrocher après avoir été agrippé par le col, quand bien même on n’est pas entré dans mes zones de prédilection. Tvivler aura plutôt orienté les débats du côté noise-punk scandinave imbibé de Refused, avec un chanteur qui compense heureusement assez bien le manque d’inspiration par une bonne présence scénique. Côté malédiction en suspens, c’est davantage vers Lightning Bolt, Hella ou Pneu qu’il faut aller piocher, avec sans doute des structures plus directes, plus immédiates. A priori, ce ne sera pas pour mon salon, mais remplit bien le contrat pour une nouvelle réussite EVTEVL.