Terminaux v8.3 will be released today between 6:00 PM and 6:30 PM GMT!
seen from Türkiye

seen from United Kingdom
seen from United States
seen from Russia
seen from United States

seen from Malaysia
seen from China
seen from China
seen from United States
seen from Japan
seen from China

seen from United States
seen from United States
seen from China

seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United Kingdom
seen from China
seen from France
Terminaux v8.3 will be released today between 6:00 PM and 6:30 PM GMT!
Google favorise-t-il les publicités pour ses terminaux dans son moteur ?
Google est sous le coup en Europe d’une enquête des autorités. La firme est soupçonnée de favoriser ses propres services en ligne en abusant de sa position dominante dans la recherche. D’autres activités du géant sont examinées de près, dont Android.
Le régulateur pourrait ainsi s’intéresser un peu plus encore aux pratiques de Google dans la publicité et aux résultats d’une enquête du Wall Street Journal. Google monétise son moteur grâce à l’affichage de publicités. Mais la firme est également acheteuse de ses propres services publicitaires.
Le marketing très ou trop fort pour place ses pubs ?
Mais bénéficie-t-elle lors des enchères de faveurs au détriment des autres annonceurs ? C’est la question que pose l’étude du WSJ. Le quotidien a testé 25.000 requêtes en lien avec des produits vendus par Google, comme « enceintes », « montres » et « téléphones ».
Outre ses smartphones Pixel, Google commercialise notamment les thermostats de Nest ou une enceinte connectée concurrente d’Echo, Home. Objectif : observer comme les publicités relatives aux produits promus par la firme de Mountain View ou ses filiales apparaissaient sur le moteur de recherche.
Et visiblement, Google place très bien ses produits. Selon le WSJ, plus de 9 fois sur 10, ceux-ci ou ceux des filiales d’Alphabet se classent de manière optimale au-dessus des résultats de recherche. Dans 43% des cas, les deux principaux emplacements publicitaires revenaient à des produits affiliés au géant.
Pour le WSJ, il pourrait s’agir d’un conflit d’intérêts. A condition que la forte mise en valeur de ses publicités soit le fait d’un traitement de faveur. Google est en droit, comme d’autres clients, d’acheter des espaces publicitaires. Toutefois, les règles doivent être les mêmes.
Google explique que sa présence dans les enchères n’affecte en rien le système. Une porte-parole assure à Fortune que son programme de marketing a été « consciemment et soigneusement conçu » afin de ne pas avoir d’impact sur les autres annonceurs.
Le WSJ n’est manifestement pas convaincu. Le journal constate que peu après avoir partagé ses conclusions avec Google, le 15 décembre, nombre des publicités relatives à ses produits avaient disparu.
Une nouvelle étude menée une semaine plus tard confirmait un changement très significatif puisque les publicités Google ou Nest ne figuraient plus en première place que dans moins de 20% des recherches.
Go to Source
Google favorise-t-il les publicités pour ses terminaux dans son moteur ? was originally published on JDCHASTA SAS
MobileIron pousse à la gestion unifiée des terminaux utilisateurs
MobileIron vient de présenter Bridge, une solution avec laquelle il entend amener les administrateurs de parcs de postes de travail à remiser leurs outils tiers avec lesquels ils gèrent traditionnellement leurs postes sous Windows. Dans sa dernière version : Windows 10.
Le tout dernier système d’exploitation client de Microsoft embarque en effet des fonctionnalités permettant d’envisager de consolider l’administration des terminaux mobiles et celle des postes de travail conventionnels. Mais cela sans profiter pleinement des capacités d’administration offertes par ceux-ci, comme l’utilisation de PowerShell ou de stratégies de groupe. C’est justement ce décalage que Bridge ambitionne de combler, en ringardisant System Center Configuration Manager (SCCM), Landesk ou encore Altiris (Symantec). Au moins, en tout cas, pour Windows 10.
Avec cette nouvelle solution, MobileIron mise, face à la concurrence, sur une extension originale de son périmètre fonctionnel. Certains s’interrogeaient, en début d’année, sur son avenir. L’éditeur a répondu en s’inscrivant dans le sens du marché et en étendant son offre avec le contrôle d’accès Cloud. Mais alors que l’attention tend à se concentrer, pour la gestion de la mobilité d’entreprise (EMM) sur les leaders que sont, à ses côtés, AirWatch, Citrix ou encore IBM et BlackBerry, MobileIron s’attaque aujourd’hui à des challengers tels que Landesk. A juste titre, peut-on être tenté de penser : Ouest France, par exemple, a retenu ce dernier pour administrer ses postes de travail ainsi que ses terminaux mobiles. Et tant pis si l’offre de Landesk est fonctionnellement un peu moins riche.
Mais pas uniquement. Avec Bridge, MobileIron se donne les moyens de séduire les clients de SCCM qui trouveraient l’offre d’EMM de Microsoft trop légère – le cabinet Gartner range ce dernier dans la catégorie des visionnaires sur ce marché. De quoi consolider ses positions, au moins temps, face à un concurrent qui ne cache pas ses ambitions.
Go to Source
MobileIron pousse à la gestion unifiée des terminaux utilisateurs was originally published on JDCHASTA SAS
BlackBerry fait une croix sur la production de terminaux
C’est une page qui se tourne : BlackBerry vient d’annoncer officiellement l’arrêt de ses efforts de fabrication de terminaux mobiles. Les appareils à sa marque seront désormais produits conjointement avec BB Merah Putih, en Indonésie. Ils exploiteront Android, de quoi achever une transition engagée sans vraiment le dire il y a un an, avec le lancement du Priv. Et de signer l’arrêt de mort du système d’exploitation maison, BlackBerry 10.
L’existence de ce dernier semblait particulièrement comprise depuis le lancement, en juillet dernier, du DTEK50, un smartphone hautement sécurisé, mais fonctionnant sous Android. Reste à savoir si le Canadien saura convaincre ses clients institutionnels de ce choix. Dans une récente note, Gartner relevait que « les commentaires de clients de secteurs hautement réglementés indiquent que le Priv n’est pas considéré comme une alternative aux niveaux de protection de la plateforme BlackBerry 10 ». Trop tôt, toutefois, pour avoir des retours sur le DTEK50.
Cette décision confirme le virage pris par BlackBerry vers les logiciels et services, tout particulièrement avec le rachat de Good Technologies. Ce que ne manque pas de confirmer John Chen, patron de l’entreprise, dans un communiqué de presse : « nous nous concentrons sur le développement logiciel, y compris la sécurité et les applications ». Pour le logiciel et les services, il vise une croissance de 30 % sur l’ensemble de son exercice fiscal en cours.
Et le choix du Canadien pourrait bien s’avérer gagnant. En tout cas, l’étude de Gartner d’août dernier sur les fonctionnalités critiques des solutions de gestion de la mobilité d’entreprise (EMM) de haute sécurité pointe dans cette direction : sur six critères étudiés, BlackBerry arrive systématiquement en tête de classement, devant l’ensemble de la concurrence. En outre, le Canadien a profité de l’été pour commencer à livrer Radar, un système de suivi d’actifs de bout-en-bout pour objets connectés. De quoi étendre la portée de son offre.
C’est à l’occasion de la présentation de ses résultats trimestriels que le BlackBerry a procédé à ces annonces. Et ceux-ci font ressortir un chiffre d’affaires de 352 M$, contre 424 M$ trois mois plus tôt. Mais avec un bénéfice opérationnel encore en progrès. L’activité logiciels et services a toutefois souffert au cours de l’été, avec un chiffre d’affaires de 156 M$, contre 166 M$ au trimestre précédent.
Go to Source
BlackBerry fait une croix sur la production de terminaux was originally published on JDCHASTA SAS
Salesforce1 : Fin de support pour de nombreux terminaux iOS et Android
Lancé en en 2013, Salesforce1 voit aujourd’hui sa stratégie multi-terminaux sérieusement écornée en étant recentrée à une poignée de terminaux. (crédit : D.R.)
Salesforce.com va stopper le support de nombreuses apps et versions web mobiles de sa plateforme CRM et de développement d’applications Salesforce1 à l’occasion de sa prochaine édition Winter 2017. Sur Android, seuls une poignée de terminaux Samsung et Nexus résistent au coup de balai.
Ce n’est plus le printemps mais Salesforce.com en profite quand même pour faire le ménage dans le support des versions mobiles de sa plateforme CRM et de développement d’applications Salesforce1. A compter de la prochaine édition de cette solution (release Winter’17), le géant du CRM a en effet annoncé qu’il ne prendrait plus en charge le support technique, les corrections de bugs ainsi que les évolutions fonctionnelles pour les apps aussi bien que des versions web mobiles de Salesforce1 pour certains terminaux. Dans la famille iOS par exemple, les utilisateurs de Salesforce1 devront ainsi être équipés d’un iPhone 5, 5C ou d’un iPad 4, Mini 2 ou 3 afin de bénéficier d’un support complet.
Côté Android la situation n’est pas meilleure, puisque seuls les détenteurs de smartphones Samsung Galaxy S5, S6, S7 ainsi que Note 4 et Google Nexus 5X et 6P seront éligibles à un support complet. Dans les tablettes Android c’est pire avec seulement deux rescapés, à savoir les Galaxy Note 10.1 et Tab A 9.7. « Nous centrons nos efforts sur le support des derniers terminaux iOS pour continuer à améliorer l’expérience globale de Salesforce1 pour iOS », a indiqué l’éditeur sur son site. « En raison du large éventail de terminaux Android disponibles, nous ciblons notre support sur un nombre restreint de terminaux Android afin de continuer à améliorer l’expérience globale de Salesforce1 pour Android ». Les DSI et utilisateurs qui ne sont pas dans la cible apprécieront…
Go to Source
Salesforce1 : Fin de support pour de nombreux terminaux iOS et Android was originally published on JDCHASTA SAS
Trouver l’outil d’administration de terminaux le plus adapté
Par le passé, les administrateurs de systèmes devaient gérer PC et terminaux mobiles séparément. Mais c’est désormais possible via une console unifiée. A partir de celle-ci, les administrateurs peuvent contrôler des éléments clés, tels que les systèmes d’administration, le déploiement d’applications, mais également gérer actifs et la sécurité.
Les logiciels de gestion des points de terminaison intégrant un support étendu des ordinateurs et des terminaux mobiles commencent à émerger. Et des évolutions en cours permettent de profiter de capacités encore plus vastes. Il n’existe pas d’outil d’administration des terminaux clients adapté à tous les besoins, mais les entreprises peuvent désormais choisir entre plusieurs options robustes.
Microsoft System Center Configuration Manager (SCCM) est l’outil de Microsoft pour la gestion automatisée du changement et des configurations dans les vastes environnements en réseau.
Microsoft Intune fonctionne comme produit isolé ou comme extension Cloud de SCCM. Intune est également proposé avec l’abonnement d’entreprise à Office 365. Il se concentre sur l’administration des terminaux mobiles (MDM), des PC, et des applications. Il supporte Windows 8.1 et 10, mais également Mac OS X, Android, iOS et Windows Mobile. Une fois le client Intune installé, les administrateurs peuvent déployer des applications, mettre à jour les logiciels, configurer la sécurité, et plus encore.
IBM BigFix– précédemment baptisé IBM Endpoint Manager, et issu du rachat de BigFix en 2010 – est un produit hautement élastique, destiné aux entreprises. Il offre un support multiplateformes pour Windows, OS X, smartphones et tablettes. BigFix combine sécurité des terminaux avec leur administration. Il est réputé pour sa fiabilité et ses capacités de découverte rapide et de gestion de correctifs. L’outil intègre également des capacités robustes de gestion des configurations, de distribution de logiciels, de conformité, de suivi des usages, et de gestion de l’énergie.
LANDesk Management Suite (LDMS) est un outil d’administration de terminaux complet qui supporte Windows, OS X et MDM dans les déploiements d’entreprise de taille moyenne. Fort de l’acquisition de Wavelink en 2012, et de Shavlink en 2013, LDMS intègre un support robuste du MDM et de la gestion de correctifs, mais également des postes de travail virtuels et du suivi des usages applicatifs.
Dell Kace s’adresse plutôt aux PME. Il offre une administration intégrée des PC et des terminaux mobiles, avec la plupart des fonctionnalités clés recherchées par les entreprises, mais également le support des Chromebooks, des objets connectés et de la gestion des licences logicielles. Les clients peuvent choisir entre quelques appliances différentes ou une utilisation en mode SaaS.
Symantec Client Management Suite est un autre outil complet d’administration des terminaux supportant un éventail très large de systèmes d’exploitation, jusqu’à Windows XP SP3, en passant par Mac OS X et Linux. Mais le support des terminaux mobiles Android et iOS requiert le service Unified Endpoint Protection Cloud Service, qui peut être intégré avec la suite.
Les fonctionnalités des suites logicielles d’administration de terminaux diffèrent suffisamment pour que les administrateurs doivent compiler une matrice fonctionnelle détaillée durant leur phase d’évaluation. Par exemple, un outil peut exceller au support des postes clients Windows et Mac, mais ne pas offrir de fonctionnalités complètes de gestion des correctifs pour les postes non Windows.
Une telle matrice aide en outre les administrateurs à suivre les fonctionnalités qu’ils considèrent comme une véritable valeur ajoutée pour les opérations dans un futur proche. L’intégration avec l’infrastructure existante est également une considération clé, en particulier si le budget IT n’est pas prêt pour un remplacement complet des technologies déjà déployées.
Adapté de l’anglais.
Go to Source
Trouver l’outil d’administration de terminaux le plus adapté was originally published on JDCHASTA SAS
Quel terminal Microsoft pourrait vous faire rêver ?
Quel terminal Microsoft pourrait vous faire rêver ? #Microsoft #devices
Microsoft, depuis quelques années, vit des hauts et des bas en terme de terminaux conçus et vendus en marque propre, avec d’un côté une gamme Surface, les Microsoft Band, les HoloLens ou le futur Project Scorpio qui représentent à mon sens ce que la firme a fait de mieux et de l’autre sa gamme Lumia, reprise de Nokia qui a sombré dans les limbes. Néanmoins, je reste persuadé que la Raymonde est…
View On WordPress
Certaines personnes plutôt sceptiques ou pessimistes quand au succès de Windows 10 ou à sa courbe de progression qui maintient un rythme assez soutenu devraient en quelque sorte déchanter en lisant les lignes suivantes. Il est en effet question de la part des terminaux qui sont passé sous Windows 10, à la fois en France et dans d’autres pays.
Les données présentées sont issues des chiffres de télémétrie, dans le cas où les utilisateurs aient décidé de les communiquer à Microsoft, de Windows 10. Il devient donc assez difficile de les remettre en cause. La firme fournit en effet aux développeurs diverses statistiques pour les informer de la répartition des machines, du type de matériel utilisé, de la version de DirectX,…, afin de les aider dans leur choix. Elles sont publiques et reflètent assez bien, à la manière de ce que Steam fait, le parc des terminaux connectés et envoyant des données de télémétrie anonymes dont l’usage est assez varié : rapports de bugs, statistiques,…
Ainsi, on peut voir qu’au mois de Mars 2016, Windows 10 est présent sur 32% des PC et tablettes en France, quand Windows 8.1 est à 21%, Windows 8 à 2% et Windows 7 à 46%.
La courbe de progression n’est certes pas aussi rapide qu’au lancement, mais elle reste ascendante tout de même. Et tout comme les statistiques de Steam l’ont montré dernièrement, Windows 10 est même le système le plus populaire auprès des joueurs (les statistiques proviennent sûrement de l’application Xbox dans ce cas), puisque Windows 10 est sur 44% des machines, quand Windows 8.1, Windows 8 et Windows 7 doivent se contenter respectivement de 18%, 1% et 37%.
Et dans le reste du monde, cela donne quoi ? Au global, les statistiques sont assez honnête pour un OS sorti il y a moins d’un an, puisque Windows 10 est présent sur 28% des PC et tablettes, quand les parts de Windows 8.1, Windows 8 et Windows 7 ne font que baisser, un peu moins rapidement pour ce dernier.
Alors, on pourrait avancer de nombreux arguments contre cette progression, comme le fait que Microsoft ait imposé d’une certaine manière Windows 10 aux utilisateurs (alors que la mise à jour est gratuite à partir de Windows 7 ou Windows 8.1 jusqu’au 29 Juillet 2016, juste au passage), ce qui peut entraîner une certaine animosité compréhensible contre la méthode. Cette certaine défiance vis-à-vis du système est due aussi parce que certains “informaticiens” (le fait qu’ils se qualifie la sorte veut tout dire) sont contre cette évolution du système en disant clairement qu’il ne vaut rien, qu’il espionne nos moindres faits et gestes,… Rien de véritablement tangible. Tout comme les conseils du petit-fils Kévin qui passe son temps à squatter les forums de JeuxVidéo.com.
Le fait de forcer la main est donc quelque chose de pas forcément louable certes, sachant qu’on se retrouve parfois avec des soucis de drivers, bien que l’outil de scan du système soit plutôt performant. Mais quand on regarde les choses d’un autre angle, on peut se dire aussi que ces mêmes personnes qui râlent parce qu’on leur force la main, dans une certaine mesure, sont aussi celles qui râlent parce qu’une faille du système a été exploité car ils n’ont pas fait toutes leurs mises à jour proposées. Étrange, non ?
Le passage à Windows 10 peut être déroutant de part une interface qui a été revue et certains manques, mais il en reste que c’est un système robuste, sûr et bien plus stable que Windows XP ou Windows 7 à leur sortie.
En voyant ces chiffres, cela me conforte en tout cas dans l’idée que Microsoft est en passe de réussir son pari : mettre Windows 10 sur 1 milliard de terminaux d’ici à 2017, bien que le cap du 29 Juillet 2016 puisse représenter un frein, enfin si la firme décide de faire payer l’OS en cas de migration, ce qui n’est pas encore certain.
Source : Microsoft via @nicolaspopy
Windows 10 présent sur 32% des PC et tablettes en France au mois de Mars #Windows10 Certaines personnes plutôt sceptiques ou pessimistes quand au succès de Windows 10 ou à sa courbe de progression qui maintient un rythme assez soutenu devraient en quelque sorte déchanter en lisant les lignes suivantes.