C’est le non fiction que j’ai essayé de lire aux côtés Swingtime mais que j’ai mise de côté en faveur de la fiction. Ironiquement, un livre qui prêche contre multitâche me prend en flagrant délit de tentative et prouve que c’est un mythe téméraire.
The Organized Mind de Daniel Levitin ouvre votre esprit et fouille dans votre pensée critique, votre imagination, votre mémoire, votre innovation, votre conscience et votre subconscient, parmi d’autres parties de votre cerveau que vous pourriez utiliser souvent, parfois ou pas assez. L’analogie de l’omniprésent tiroir de divers forme avec éloquence un point d’appui pour deux acteurs principaux de la tête : le cortex préfrontal, ou « mode exécutif central », et le réseau « fantasmagorique », ou mode par défaut.
Considérant différents styles d’apprentissage, Levitin maintient le lecteur attiré par les diagrammes, l’humeur, des histoires vraies captivantes, des exemples fantastiques amusants, le franc-parler, quelques jeux de réflexion, des « chatouilleurs » pour sujets récurrents et des maths-pour-des-nuls.
J’ai particulièrement apprécié le livre parce qu’il renforçait le potentiel d’une idée à laquelle j’avais rêvé ou rêvais dans la trentaine (je sais que je l’ai noté dans un petit livre à côté mon lit un matin, mais je ne peux pas dire s’il s’est produit endormi ou éveillé alors que j’étais étendu là). Je me souviens très bien que mon copain d’alors avait ridiculisé le concept lorsque je l’avis partagé avec enthousiasme. Cela m’a fait mal, et l’idée est restée en sommeil, mais a de temps en temps remué en moi, car je crois vraiment qu’il y a quelque chose à faire.
Levitin écrit : « When we’re confronted with the human element, . . . we’re more likely to understand and forgive.” Puis, un peu plus tard, il fait remarquer : “Certain utterances have, by social contract, the authority to change the state of the world.” C’est ce que mon idée est censée accomplir. La clé est que j’ai besoin de l’élément humain, et c’est ce que je réfléchis et que j’espère exprimer un jour. Une deuxième idée est venue de sa section du livre sur certaines situations médicales, ce qu’il appelle « les décisions les plus difficiles. » Après avoir lu les données sur les injustices médicales, j’ai envisagé une stratégie en deux volets pour une santé universelle réussie.
Le tiroir de divers illustré ci-dessus est la mienne dans la mesure où je vis avec l’homme qui l’a désigné à l’origine comme étant un mélange. Et une fois, j’ai tout sorti et réorganisé, en sélectionnant quelques éléments pour un placement plus logique et en plaçant certains sous « P » pour «poubelle. »















