I was inspired by the Yodelice album cover
Simon and Betty immediately came to mind
Cover
seen from Germany
seen from T1
seen from Malaysia
seen from China

seen from France
seen from Canada
seen from Germany
seen from Uruguay
seen from United States

seen from United Kingdom
seen from Finland

seen from United Kingdom
seen from China

seen from China
seen from Russia
seen from Canada

seen from United Kingdom

seen from Finland

seen from United States
seen from Singapore
I was inspired by the Yodelice album cover
Simon and Betty immediately came to mind
Cover
Bon Matin 🆕️👍❓️💙
Yodelice 🎶 What's The Cure?
New Gesaffelstein collab on Yodelice’s new album What’s The Cure?
WOOOO YEAHHH here's a new animatic!!! Song is Fade Away by Yodelice :)
This one talks about NDC Marc going back to his hometown and revisiting his happier days...
Process and bonuses under the cut ;]
Friend Please and Miss Believer
Takvimler, dudaklarının dünyanın bütün lezzetleriyle yarıştığı ve hep birinci geldiği günleri gösteriyordu. Sabahları canlı, öğlenleri serin, akşamları huzurlu, geceleri hep aydınlık. Dünyanın en güzel yerindeymişim de masal kahramanlarını kıskandırırcasına bir büyünün içinde yaşarmış gibi.
Bir zaman Zeynep, acı sözlerimden çıkan kıvılcımlar aramızdaki bütün sevgiyi kül etti. Ardından görünmez bir el kumandanın ileri tuşuna bastı sanki. Hayatımın senin başrolde olduğun bölümü ansızın bitti. Önce dudakların uzaklaştı benden. Sonra ellerin, sonra sesin..
Sonra günün her saati karanlık. Ülkenin bütün şehirleri,
mutsuzluğun başkenti.
Ravageurs have beards. | Maxim Nucci by Fabien Maigrat
Rock’n’Roll
Ca parle de quoi ? Guillaume Canet a 43 ans et réalise qu’il n’est plus très “rock”. En avant pour la crise de la quarantaine carabinée. C’est avec qui ? Guillaume Canet as “himself” Marion Cotillard as “herself” Gilles Lelouche as “himself” Mais aussi du gros beau monde Johnny Halliday as “himself” Yvan et Alain Attal as “themselves” Yodelice et Yarol Poupaud as “themselves” Oui, Guillaume a plein de copains C’est de qui ? Guillaume Canet, au four et au moulin Et c’était bien ? Guillaume Canet s’est embarqué avec beaucoup d’audace dans un film très risqué. S’il avoue régulièrement qu’il déteste être exposé médiatiquement, le côté paradoxal qui anime chaque être humain l’a visiblement poussé à écrire, réaliser et à jouer dans une comédie à propos de lui qui veut clairement dire “regardez, je suis comme tout le monde”. Dès le début du film, Canet va vulgairement vous exposer ce qu’iil veut démontrer : lui aussi a mal aux couilles, parfois. Ne renions pas notre plaisir, la première demi-heure de film est assez jouissive, et franchement drôle. Canet se tourne avec plaisir en dérision, n’épargne rien à sa femme et n’hésite pas à se servir de l’image de ses amis connus pour enfoncer le clou. Le film est clairement divisé en deux actes: le déclic “je suis vieux” suivi de la solution trouvée pour aller mieux. Après “Les Petits Mouchoirs” qui était parfois drôle mais surtout cliché et larmoyant, on ne peut être que surpris par une certaine originalité de scénario qui prouve bien une véritable autodérision et une envie d’aller loin dans la démonstration. Canet ne s’interdit rien et, visiblement, les producteur l’on laissé faire, donnant naissance à un film qui, enfin, étonne, et débroussaille un peu les vieilles recettes de la comédie à la française. Si la dernière demi-heure de film a défrisé nombres de critiques qui l’ont souvent jugé “grotesque”, j’ai quant à moi apprécié le développement et ri de bon coeur devant le grotesque, justement. Le film est pourtant un peu trop long. Canet semble avoir du mal à faire le tri dans ses idées. Le “Petits Mouchoirs” mais aussi “Mon Idole” pour ne citer qu’eux, auraient déjà pu s’économiser une demi heure de pathos gratuit. Là aussi, il y a flottement entre les deux actes, Guillaume tourne 20 bonnes minutes en rond sans faire évoluer son histoire. Son personnage se perd un peu longtemps avant de trouver “la solution”. Niveau réalisation et technique pure, Canet s’est clairement laissé aller à quelques expérimentations parfois “kitsch” qui sont plus proches du délire qu’autre chose mais on peut saluer une caméra assez dynamique et une belle direction d’”acteurs” (ou plutôt direction de “copains, mais que voulez-vous, ça marche). Au delà de la caricature et de l’auto-dérision, on peut voir dans “Rock’N’Roll’ un film sur le fait de vieillir et de ne pas se sentir toujours à la hauteur de son image, de celle qu’on a et de celle qu’on voudrait donner. Souvent bien plus discret que sa femme, Canet-réalisateur a connu les succès au box office mais aussi les gros revers de médaille (énorme flop pour son remake américain des Liens du Sang, rallongé d’une demi heure par rapport au film original, qui était d’ailleurs assez raté). Il est probable qu’il se soit lui-même vraiment perdu à 40 ans, Rock’N’Roll est certainement sa catharsis. C’est bien joué ? Chaque personnage joue bien sûr un rôle qui se veut proche de sa personne ou, du moins, de l’image que s’en forge le grand public. Guillaume Canet nous offre toute une galerie d’expressions perplexes et circonspectes qui sont assez drôles. C’est Marion Cotillard qui étonne vraiment dans ce film. Fraîche, drôle et sympathique, elle n’hésite pas non plus à se moquer d’elle même dans les grandes largeurs (il ne manquait q’une redite de la scène de Batman). Elle prouve ici de son potentiel comique que nous n’avions pas vu depuis longtemps. Rock’n’Roll pourrait bien altérer la vision que les Français ont de Madame-Cotillard-l’Oscarisée.
Et ça, c’est rock ? On y va ? Honnêtement, il y a longtemps qu’une comédie française n’avait pas été aussi originale. Alors Perle ou Navet ? Il est rare voir une personnalité du cinéma se moquer d’elle même à ce niveau. Monsieur Cotillard veut marteler qu’il est quelqu’un de normal, en proie aux mêmes doutes et tourments que le quidam moyen. Avec sa femme et ses copains, il réalise un film au scénario assez étonnant qui tranche vivement avec les banales comédies à la française. Acerbe avec lui même mais aussi avec le monde du cinéma et du showbizz, Canet surprend, fait rire et gagne son pari très très risqué. Pourquoi faut-il maintenant qu’il lance la prod’ des Petits Mouchoirs 2 ?
Oui, Johnny aussi était là