Désir de solitude Capturer l’instant Le présent Être Enfin.
Cosimo Galluzzi
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@thephotophore
Désir de solitude Capturer l’instant Le présent Être Enfin.
Miroir fluide,
Distille,
Des figures,
Quelques murmures,
Au compte-goutte.
Pour peu que la nuit éclose dans tes soupirs
Qui jadis éteignaient les lucioles,
Devant tant de luxure,
Je me ferai astre ou bien éclipse,
Pour te contempler à loisir.
Texte is coming...
Duel silencieux La marée monte Les regards se croisent On dirait un miroir.
Latence Attente De bras Qui rassemblent Une étreinte Qui unit Qui construit Un lieu pour l'avenir Contre le temps Pour la vie Pour célébrer Pour se perdre L'un dans l'autre.
Les arbres vacillent, Sous le poids, D'un ouragan de pastel Déferlante de couleurs Pour élaguer le ciel De la torpeur diurne.
Les lambeaux de mon âme, Gisent sur le sable, Éparpillés, Par milliers, Brassés par les rouleaux, L’écume, L'eau saline, Meurtris, Polis, Enfin Apaisés.
Nouvelle année Nouvelle page blanche Déjà chargée d'encre, De mots de notre passé D'une part déjà inscrite à l'avance ; Rien n'est figé, Tu peux tacher la feuille Mettre un doigt dans l'encre humide Détourner la ligne continue L'interrompre Et écrire Le champ des possibles.
Jungle ardente Dissimule Entre ses feuilles Un visage.
Ciel entre deux feux Ondées percées de rayons Avènement du soir
Je ne veux pas de tes larmes, Seulement goûter le sel de ta peau, Mais tu refuses, te dérobes Et à mon regard intrigué, Tu m'entraînes à ta suite, Pieds nus sous la pluie.
Perte de repères Apparences trompeuses, Le voile est jeté Sur tes yeux mis clos. La porte est ouverte Mais tu ne vois pas la nuit Car j'ai capturé ses lumières Pour te garder À mes côtés.
Glas qui sonne Au loin résonne Sur tes touches fatiguées.
Ébène liquide, Ta chaleur nous consume, Amertume tu libères, Dans nos gorges avides d’éveil.
Envol de corolles Coeurs des rêveuses Qui, au printemps, Laissent la brise Semer leurs pensées.
Mains levées Ô temps enflammés Pour l’égalité Les voix s’élèvent.