Monsieur TierryLermite s’engage dans la défense de la grosse vache et de la truie face à la pression de l’OMS qui a déclaré dans un récent rapport la guerre à l’obésité, diagnostiquant plus de 30% des occidentaux de malades morbides. Citoyen réveillons nous, sinon d’ici quelques années la catégorie BBW de youporn ne sera plus qu’un nébuleux souvenir aussi vide que le frigo d’un africain.
Admirez ces deux grosses ci-dessus, avouez que si l’hygiène suit, ça doit être plutôt bon de fourrer sa tête dans cette paire de loches jusqu'à s'en étouffer les poumons. Faire un bruit de klaxon en secouant la bouche contre sa poitrine en même temps que ses mamelles nous fouettent le visage, que ce voyage doit être sympathique.
Certes quelques mises en garde s’imposent. Il faut faire gaffe à pas se perdre entre deux bourrelets au risque de ne plus jamais en sortir, d'ailleurs chez la grosse typique qui pense qu’on ne remarque pas assez son décolleté, on trouve souvent un pendentif arrimé à la graisse de son cou. Ce dernier, inexorablement attiré par l'entre deux seins tel une rivière de lumière s'écoulant au fond d'une sombre et profonde vallée perdue, doit s’y égarer régulièrement. Il est certain que son budget mensuel en colliers doit être proportionnel à son tour de taille ; leurs disparitions dans son intimité étant monnaie courante.
La pratique déjà jouissive sur ces nibars de la cravate de notaire doit en plus s'apparenter à une vraie chasse au trésor, où chaque coup de butoirs met à jour un ancien bijou égaré.
Il n’y a qu’en fourrant notre chibre entre les nichons d’une grosse qu’on peut se prendre pour indiana jones.
Le retour de tierry après 7 mois putain, synchro avec les beaux jours. Ouais on est pareil le soleil et moi, t’es tellement content de nous voir que tu te jettes à poil à nos pieds pour nous vénérer, mais le lendemain au réveil, tu peux plus bouger et tu regrettes de pas t’être protégé. Puis tu reviens l’après-midi, encore et encore, et tu pleures quand on est plus là pour te fouetter jusqu’à l’os.
Mais voilà aujourd’hui je suis d’humeur badine, alors je vous offre un petit conte printanier, une ode à la beauté brute de la nature, un hommage à la mère et à la femme.
Un soleil de plomb et un grand ciel bleu s'étend au-dessus de Lulu et Geogeo qui bronzent allongés sur l’immense prairie verte s'étirant à perte de vue autour d'eux, parsemée de ci de là de quelques arbres fruitiers.
C'est une belle journée de juin, leur discussion va bon train et il m'est impossible de résumer ici les nombreux sujets abordés ; Lulu, tout en mâchouillant un long brin d’herbe, polémique sur l'intérêt de congeler un bébé si ce n'est pas pour le manger ensuite. Quand soudain, son gros minou roux et pataud sort d’un bon de sa léthargie digestive, se campe sur ses pattes et scrute l’horizon d’un air méfiant.
Une musique sourde et répétitive parvient à leurs oreilles et semble se rapprocher rapidement. Le rythme est oppressant, chaotique, quelques secondes plus tard la mélodie anarchique venue directement d'un autre âge envahit tout l’espace, les envolées rythmiques digne des plus violents bombardements s’abattant sur une ville du moyen orient leurs colmatent les oreilles, ils ne peuvent même plus s'entendre respirer et la pression sonore leur procure la désagréable sensation d’avoir les globes oculaires prêt à sauter hors de leurs orbites.
Entre deux clignements d'yeux, ils aperçoivent l'origine de ce chaos : une twingo bleu venue se garer à proximité, le bruit du moteur complètement couvert par la musique. La track se termine enfin et deux énergumènes de petites tailles sortent de la voiture, à peine le temps de se remettre de leur choc auditif que Lulu et Geogeo identifient Tibo et Niko, « les frères dissonantia », réputés pour ne laisser derrière leur passage que misère et désolation.
Affublés de leur accoutrement toujours aussi ridicule qui attise la curiosité et la sympathie chez les personnes naïve, qui baissent ainsi leurs gardes et leur ouvrent les portes de nouvelles âmes à détruire ; ils font quelques pas maladroits hors de la voiture et se hissent tous les deux sur le capot de cette dernière comme pour se mettre en scène aux yeux du monde.
Tibo le plus petit et trapus des deux, porte une culotte courte laissant apparaitre ses jambes poilues et ses petits mollets puissants, n’étant pas habitué à s’exposer en plein jour, un large chapeau de paille protège sa tête du soleil et un poncho multicolore est jeté sur ses épaules.
Niko plus connu sous le nom de grand-inquisiteur-de-l’harmonie-énergétique-post-mayanisme, arbore fièrement une ample robe blanche sans manche ne lui recouvrant pas le haut des chevilles, ses bras cachés dans les replis de sa toge accentuent son air impérieux et hautain.
Lulu et Geogeo retiennent leur souffle, ne clignent plus d’un cil, le temps semble s’être arrêté, même le vent a stoppé sa tendre berceuse sur les hautes herbes et les arbres de la plaine, la tension est à son comble, Lulu ne peut retenir une larme qui s’écoule délicatement entre ses taches de rousseurs jusque dans l’encolure de son soutien-gorge, elle s’empêche de réagir au chatouillement provoqué par cette goute qui perle entre ses seins et sur toute la longueur de son corps tendu.
Ils se contentent d’observer en silence le spectacle qui s’offre à leurs yeux, croisant les doigts pour ne pas être repérer ou ne pas être juger d’un intérêt suffisant pour attirer leur attention. Mais les deux frères n’ont pas l’air de remarquer leur présence, ils tournent robotiquement sur eux-mêmes à 360 degrés, le regard vague et perdu, toisant d’un air abruti l’horizon lointain. Ils semblent être dans un état second, une sorte de transe provoquée par le manque d’une énergie vitale, leur conscience du moment présent altérée par ce manque n’est plus que polarisée par le besoin d’assouvir cette carence.
Brusquement Niko sors ses bras de sa toge et les tend droit devant lui en direction du plus grand arbre de la plaine situé à moins de 100m devant d’eux. Sans attendre d’autres signaux, Tibo s’accroupit aux pieds de son frère, le hisse sur son dos, saute du capot et s’élance dans un sprint infernal en direction de l’arbre. Niko tenu par les petits bras puissants de son frère, le corps bandé d’un bout à l’autre, le buste plaqué contre le chapeau de paille de son porteur, pousse des petits cris perçant vers le ciel, les bras toujours tendus droit devant lui agissant comme des œillères sur le visage de Tibo.
Après tant d’angoisses ce tableau bucolique les soulage enfin et Lulu et Geogeo ne peuvent s’empêcher de rire aux éclats. Le temps de sécher leurs larmes que Tibo et Niko ont déjà entamé leur ascension vers la cime de l’arbre, ils se regardent d’un air interrogateur, se demandant ce qui peut bien justifier une telle prise de risque et une telle ardeur dans la recherche. Au cours de leur escalade, les branches de l’arbre se font de plus en plus denses mais obnubilés par leur objectif, ils ne ralentissent pas leur progression dédaignant la menace d'une chute mortelle. A chaque mètre gagné, leur vêtements s’accrochent un peu plus aux branchages et s’arrachent par pans entier jusqu’au point où ils se retrouvent tous les deux complétement nus. Ils font fi des rameaux qui s’attaquent maintenant à leur peau découverte et Tibo atteint le sommet en premier complétement ensanglanté mais avec un sourire fièrement dessiné sur son visage béat et benêt.
Lulu et Geogeo se sont rapprochés doucement pour assister à la scène et essayer de comprendre ce qui a attiré les deux frères dans cette quête insensée. Ils entrevoient enfin l’objet de cette poursuite effrénée, Tibo dans une position grotesque et acrobatique, accroché à la dernière branche épaisse de l’arbre par ses jambes poilues et ses fesses rougies par les égratignures, se balance dangereusement dans le vide pour attraper un unique fruit qui pendouille au bout d’une frêle ramure.
Il parvient à se redresser avec l’aide de son frère qui l’a alors rejoint sur ce banc improvisé à 50m du sol, il coupe le fruit en deux et tend une part à Niko. Ensemble et dans une synchronisation parfaite, ils plongent la tête dans le fruit, lèchent et croquent goulument la chair, le jus abondant s’écoule sur leur visage, et ils s’écrient de concert avec une voix grave d’une force surprenante : «PTITE PECHE HÉ 1 !».
Leurs esprits et énergies retrouvés, ils se dévisagent confusément ne sachant pas pourquoi ni comment ils se sont retrouvés nus au sommet d’un arbre, puis sans être troublés plus que ça, entament leur redescente vers la prairie. Lulu et Geogeo choqués par cette vision, ne tiennent pas à subir un face à face avec les deux frères dénudés et s’enfuient à toutes jambes à leur opposé, guidés par le minou de Lulu pour qui la plaine verdoyante n’a plus de secrets.
1. Dans le langage châtié des 2 frères une petite pêche représenterait l’appareil reproductif féminin, une délicieuse métaphore qui nous met en appétit.
Ce soir la fête de mon village d'enfance bat son plein, de retour chez mes parents je dois aller y faire un tour, ma mère, siégeant au conseil de la mairie, m'a convaincu que ça serait bien pour son image que son fils aille y faire de la figuration.
Me voilà donc errant hagard dans les allées d'attractions tenues par de bruyants forains hauts en couleurs, assortis aux guirlandes clignotantes et lumineuses de leurs stands, criant plus fort les uns que les autres pour attirer le Marcel et sa copine, leur faisant miroiter le gain de somptueuses peluches a l'hygiène douteuse.
Le regard perdu, divaguant d'un groupe de jeunes prolos à l'autre, j'avance prudemment au milieu de ce défilé de survêtement Lacoste du siècle dernier, de chemise manche courte RG512 et autre jean blanc Kaporal. J'ai même pu apercevoir une sacoche Rodelle en parfait état de conservation, une relique.
Alors que je continue mon immersion dans ce monde étrange, qui semble figé depuis les années 80, une descente sur l'échelle sociale qui m'emmène à côtoyer les bas-fonds de la société. Je me souviens soudainement que ce village et canton a principalement voter FN au dernière législative, je prends conscience que je suis surement encerclé par une majorité de sympathisant d'extrême droite. A la répulsion que m’inspire cet attroupement, se mêle une part d'amusement et de curiosité, je prends plaisir à les dévisager et analyser leurs coutumes barbares. Ils semblent apprécier massivement la bière chaude et les frites grassement froides, les visages rondouillards et rubiconds, jeunes, vieux, mâles ou femelles, le sourire aux lèvres, ils se livrent à des pas de danses frénétiques sur des airs musicaux d'un autre âge, le disque usé ne ralentissant pas leurs cris et bonds chaotiques.
J'arrive à repérer quelques couples de bobos accompagnés de leurs progénitures. Ces derniers ont dû forcer leurs parents à les y accompagner, leur style contrastant totalement avec le reste de la meute, je sens leur gêne à se retrouver dans un tel lieu et leur réticence à se mêler à la cohue transpirant l'huile de friture et puant l'alcool de bas étage. On veut bien voter à gauche et défendre le démuni au cerveau moins développé, mais pas question d’embrasser son mode de vie ou de rater un reportage d’Arte sur les tribus du tiers monde.
Ils tiennent fermement leur gosse chacun d’une main et avancent prudemment en rang serré, se faufilant discrètement entre les attractions pour éviter d’être alpaguer par un manouche qui voudrait les inviter à sa baraque.
Je m’arrête contempler l’effervescence du stand de barbe à papas, où y gravite des dizaines de moufflets bruyants dans l'attente d'une confiserie servit par une grosse femme informe. Les gamins innocents la regardent plonger son bras sale et poilu dans la cuve tournoyante et en sortir une boule bancale d'une couleur bien artificielle, de ses doigts noirs et gluants elle va tenter de remettre en place la friandise surchargée qui essaie de fuir son macabre destin. Apprécier bien cette masse de sucre les enfants, demain ce sont des vers et une bonne salmonelle qui vont vous accompagner.
Le meneur de ces troupes est une caricature du ‘wedding DJ’, apathique au possible qui mime une chorégraphie rigide de la tête et du bras gauche et balance parfois au hasard un «aller !» ou un «Alors vous êtes chaud?». D’un âge indéterminé, entre 25 et 40ans, il est bien sur fan de musique populaire.
Je suis persuadé qu’il a volé la caisse de disque de sa mère et de son petit frère. Arriver à balancer autant de sons sans aucun rapport et avec une telle régularité est de l’ordre de l’impossible pour une personne dotée d’un minimum de réflexion : aucun style identique ne s’enchaine, et tous les tubes des années 90 y passent.
Mention spéciale au moment où, surement porté par la foule particulièrement réceptive, il s’est mis en tête de couper la musique pendant le refrain pour chanter les paroles de «here comes the hotstepper», à savoir «nanana nanana nanananaaaaa...» suivi sans transition d’un p’tit «think» d’Arettha franklin cette fois repris en chœur par la populace.
Malgré les vagues d’émotions contradictoires qui me submergent au cours de ces longues minutes de liesses populaire, je parviens à garder mon sang froid et à m’extirper du gros de la horde.
Cette cour des miracles chargée d’histoires et de mystères me fascine comme elle en a fasciné tant d’autres avant moi. Il faudra que je revienne.
Parvenu en périphérie de la fête je rencontre un groupe de jeune qui a pris du recul pour profiter pleinement de la performance scénique du DJ et se bourrer discrètement la gueule.
Je reconnais parmi eux d’anciens camarades de classes, dont certains qui, quelques décennies auparavant représentaient les caïds du CM2, qui possédaient une cour de gosses qui les adulaient et les suivaient partout. C’est marrant de voir qu’ils n’ont pas changé, toujours assis sur la même jardinière en bord de route, toujours le même survèt’ Tacchini, les même TN, excepté l’aura de cador qu’ils projetaient à l’époque semble les avoir définitivement quittée. Ils puent l’ivrogne camés 10km à la ronde, le plouc qui n’a jamais bougé de son village, à part pour aller visiter la cité voisine dans le but de s’y ravitailler en weed et autres drogues qui les aide à traverser leur quotidien minable.
On discute et échange quelques banalités, ça me fait plaisir d’en revoir un ou deux et m’attriste de voir ce qu’ils sont devenus, de vrais loques en couple avec des grosses, mais tout va bien, ils vont manger à Flunch le samedi et ont réussis à acquérir leur golf gti, aboutissement d’un rêve d’enfant.
Une fille m’aborde et se présente, le sourire aux lèvres «mais oui tierry, je me souviens de toi tu trainais toujours avec untel et untel et t’avais des gros mouchoirs en tissu qui te suivaient partout», merde j’étais vraiment un repoussoir à gonzesses au primaire et au collège, d’ailleurs je ne pensais pas avoir laissé un quelconque souvenir à une fille.
Bref elle parait heureuse de me voir, elle est plutôt bien mignonne, ou c’est cette soirée glauque qui la fait sortir du lot. En tout cas je me souviens d’elle maintenant, et à l’époque du collège, c’était la jolie pimbêche qui avait, elle aussi, une vraie suite et ne se lassait pas d’envoyer chier les garçons qu’elle ne trouvait pas à son gout.
Je la vois maintenant entourée de tous ces niais, j’apprends qu’elle a fait un CAP coiffure, qu’elle a eu une relation difficile avec un mec avec lequel elle a vécu dans une caravane au fond d’un jardin avant de se séparer pour revenir au domicile parental et j’en ris intérieurement, quelle sacrée conne.
Elle a l’air de m’apprécier, on s’est mis à l’écart du groupe et on parle depuis un moment, je suis détendu et n’essaye pas d’en rajouter, sa norme est tellement basse que j’ai une marge énorme pour manœuvrer ma drague, je la laisse venir à moi docilement et décide de l’embrasser quand je n’ai plus envie de l’entendre parler.
Je croise le regard mi étonné mi énervé d’un des ex-caïds, le misérable gars, ça doit faire 10ans qu’il essaye de la serrer, et au vue de sa casquette Ralf Lauren toute neuve, j’ai l’impression qu’il voulait passer à l’offensive ce soir.
Trop tard, on marche déjà en direction de ma chambre, prétextant un bain de minuit. Je compte bien la souiller ce soir et ouvrir mon compte pour la saison estivale.
Je n’ai pas sous-estimé ses standards, la malheureuse a vraiment faim et n’a pas du croiser un vrai mec depuis longtemps, j’aurai pu baisser mon froc et sortir ma queue directement, le résultat aurait été le même.
La voilà donc allonger sur le dos s'offrant à moi dans la classique position du missionnaire, la pauvre gourde ne m’a toujours pas cernée et pense avoir à faire à sa racaille usuelle et ennuyeuse, loin du mythe du violeur de cave. J'entame donc son éducation sexuelle en l'agrippant par les cheveux pour la redresser, la mettre à genoux devant moi et lui caler ma juteuse pine au fond de la gorge. Elle semble surprise, son regard apeuré et implorant m'indique que c'est tout nouveau pour elle, mais après quelques coups de butoirs contre sa glotte je sens qu'elle se laisse aller à apprécier la sauvagerie de notre étreinte.
Le jus chaud et épais dégoulinant de son visage, elle cherche à reprendre la situation en main et présente à ma queue une chatte rosée et béante de désirs, non ma fille j’en ai pas fini avec toi. Je fous ma tête contre sa vulve le temps de lui donner deux coups de langue bien placée pour récolter la substantifique moelle qui s'écoule de son vagin, puis je la retourne et lui enfonce mon pieux tendu au fond de son trou du cul étriqué, elle n'arrive pas à réfréner un cri assourdissant, mélange de joie et de souffrance, caractéristique de la transe du débutant qui découvre les plaisirs de ce nouvel horizon.
Je vais finir par m'occuper de sa moule chaude et humide dans une position plus classique pour ses articulations, ses petits couinements étouffés sont couvert par la musique qui nous caresse les oreilles, nous sommes sur le matelas au bord de la piscine et pendant que je la laboure durement au clair de lune, le DJ nous constelle d’un set d’une qualité inégalable :
«Rednex - Cotton Eye Joe» / «Gala- Freed From Desire» / «Helmut Fritz - Ça M'énerve» / «Magic System - Ambiance A l’Africaine» / «PITBULL - I Know You Want Me»
et pour finir en apothéose sur son visage «Francky Vincent - Tu veux mon zizi», la synchronisation est parfaite.
Il faudra définitivement que je revienne, vivement demain soir.
Les mecs ça fait genre 1 mois que j'avais pas visité ni envoyé de charmes sur Adopteunmec.
Vous avez raisons mes salops, on partage jamais avec une random chienne, une osmose aussi intense qu'on obtient quand on étrangle fermement avec nos 5 doigts (10 pour les négros) notre chibre veineux et bien tendu. Transpirer de plaisir en se le secouant longuement, le voir commencer à pleurer, gérer notre effort pour essayer de refréner la larme qui ruisselle lentement le long de notre pine, un petit doigt caler dans le cul pour varier les sensations et se touiller la prostate en attendant l'heure de la jouissance intense.
Pendant cet acte intime partager seulement avec notre propre conscience et le chat qui nous regarde curieusement depuis son étagère, on se retrouve seul face à nos plus sombres désirs, la face caché de notre personnalité peut enfin éclore, la lumière de l'écran qui nous abreuve d'images pornographiques décadentes, met à nu nos vices inavouables refouler depuis notre plus tendre enfance par une éducation surannée, maintenant notre imagination est débridée avec pour seul juge un hypothalamus noyé dans ses propres sécrétions de testostérones, l’honnêteté de nos envies profondes et profanes nous submergent en même temps que la vague de semence exulte hors de notre verge ; las, on agrippe finalement le matou hagard pour s'essuyer la bite et le doigt sur sa douce fourrure.
Cette extase unique est propre à chaque homme et est très difficile à retrouver avec une femme, on ne peut s'en rapprocher que vaguement avec une pute insouciante de ce qui l'attend, dont on ne se préoccupe guère de son plaisir et qui va nous servir d'exutoire à sperme. Attirée par notre turgescence opportunité, elle pense avoir fait une affaire, pauvre fille mais elle en aura pour son compte, pour se faire on se doit de la limer aussi durement que sa chatte et trou du cul nous le permette, de flirter que dis-je, de tambouriner contre la limite et pourquoi pas d’aller au-delà. Elle est déjà inconsciente alors qu’on n’a pas fini notre sainte besogne ? Notre main n’aurait pas eu cette défaillance, mais on n’en a cure il faut passer outre, sa tête maintenu fermement par les cheveux, le mascara qui lui coule dans les yeux grâce à un mélange de glaviots, de larmes et de precum, on va se finir dans sa bouche. On lui colle notre gourdin violacé par se quart d'heures de sévices extrême au fond de la gorge et on se laisse enfin aller au rythme de sa glotte qui nous caresse tendrement le gland pendant qu'elle s'étouffe doucement.
On l'abandonne pour morte dans un coin de sa chambre, baignant dans une mixture de foutre, de cyprine, de merde et de sang, on prend une photo parce que bien sûr, ce soir on va vouloir se branler en repensant à la scène et ressentir ainsi un plaisir décuplé.
Bref j'ai pas répondu à votre question mes conos, pourquoi tonton lermite ne se branle-t-il pas ? Et bien ma main droite est couverte d'ampoule qui ont du mal à cicatrisé. Croyez moi je n'ai pas eu ces cloques en m'astiquant le dard virulemment, je pratique juste un sport qui me viole la paume des mains, normalement ça reste gérable ou de la corne se forme, m’offrant par la même occasion une surface de frappe plus solide quand je dois rosser une salope récalcitrante, mais là à cause d’une paire de gants inadaptée, ma peau est dans un état critique .
Je vous entends d’ici, pourquoi je n’utilise pas la gauche qui est dans un meilleur état que la droite? Tout simplement parce que quand je me branle de la gauche j'ai l'impression de me faire secouer le pommier par un petit mongolien qui me regarde avec un sourire benêt :), mais qui serait hors d’atteinte de mes coups de poings, connard, le sexe partager est donc une meilleure option.
Me voilà donc de retour sur AUM, j'ai 5charmes, je suis très sélectif comme garçon, je n’en envoie genre que 3 par jours en moyenne.
Sur 10 charmes envoyés j'ai déjà reçu 6mails.
Bon ratio et si vous avez une bonne mémoire vous vous souvenez que je fais une sélection sévère. Alors dans les réponses, il y a environ 4 blocs, mais deux de 18ans et une belge. Ouais j'ai prévu d'aller en belgique quelques jours, toujours cool d'avoir un trou à bite là-haut. Les meufs de 18ans c’est bien d’avoir ça sous la main aussi, mais aujourd’hui c’est trop compliqué à former, on va pas se prendre la tête avec ça, déjà qu’avec une nana expérimentée on n’obtient pas toujours ce qu’on veut. Rien d'exceptionnel en somme.
Le truc drôle en fait et qui m'est assez peu arrivé pendant que je grinder le site sévèrement en septembre/octobre, c'est les meufs qui me contact directement sans que je les charmes et/ou visite leur profils. Pénurie de mec ou grosse dalle parce que l'hiver arrive ? J'ai même reçu 3 messages personnalisé, ça m'était pas arrivé souvent, et 3 en une soirée c'est assez pour faire un post sur ce superbe tumblr.
Ils méritent même un C/C ici :
"Bohème et romantique cela existe chez un homme?" >>Ma réponse : "je n’ai pas précisé romantique sur mon profil, tu te fais déjà des films ? "
"Salut je suis photographe pro si sa t'intéresse fait moi signe tu as du potentiel " >>ma réponse : "original ton approche, enfin sauf dans le milieu des violeurs, tu veux me violer ?"
"Salut salut ;) J'aime bien la description de ton profil " >> ma réponse : "tu dois être désespéré, c'est la pire description de l'histoire du cinéma grognasse "
Bande de putes papa lermite va baiser jusqu'à plus soif.
Alors ton anniversaire est passé depuis un mois et t’as toujours eu aucun cadeau. YOU MAD ?
Et ce n’est que le début des festivités, ensuite si on organise une fête ou pire si nos potes nous font une surprise party, il y a le moment de l’ouverture des cadeaux. Bon c’est seulement après avoir subi une nouvelle fois toutes les banalités d’une lourdeur à assommer un éléphant, les quolibets sur notre quart de siècle ou notre approche de la trentaine, les questionnements sur notre avenir, les critiques sur l’atermoiement incessant de nos études, parce que oui comme si ça suffisait pas, notre anniversaire se situe juste après la rentrée, tiens une raison de plus de pas aimer cette date, putain de rentrée.
Débute donc l’ouverture des cadeaux face à tout le comité, et les cadeaux c’est vraiment un horrible supplice. Au-delà du joli ruban et du papier coloré, quoique maintenant certaines personnes se contentent d’un vulgaire sac kiabi ou d’un carton amazon, se cache un piège infernal qui peut nous pourrir la vie sur toute l’année suivante. La règle de base veut que l’on n’obtienne jamais ce que l’on souhaite, et passé la vingtaine d’années, avouons-le, quand on veut quelques choses on se débrouille pour se l’acheter bordel de dieu, on n’attend pas notre anniversaire pour que tata paulette nous offre le dernier Nikon ou le manteau en fourrure de loup blanc alpha croisé dans le quartier chinois… Alors on a très rarement de bons plaisirs inattendus quand il s’agit de cadeaux fait par la famille ou les amis, notre état varie plutôt de la stupeur à la consternation.
Récapitulons les surprises types qu’on rencontre lors de la réception des présents, de la moins gênante à celle qui nous fout des boutons et nous donne la nausée à peine posé une main dessus.
D’abord on a la bande d’amis futé, celle qui est géré par un leader charismatique avec un minimum de neurones, ou qui aime l’argent et veut toucher sa part du gâteau grâce à un prélèvement ingénieux et massif sur la récolte. Ce groupe organise une collecte qui aboutit à une enveloppe d’euros offerte au birthday boy. Il faut que la bande soit un minimum soudée, parce que ça fait vraiment chier tous les membres de se voir imposer une somme d’argent à donner, sans réel marge de manœuvre, de voir que le juif qui aura mis le dixième de la somme proposée recevoir autant de louanges que ceux qui auront lâché 50balles, la cohésion est de mise pour garder une ambiance amicale, c’est au leader de faire un bon boulot pour équilibrer les dons et gérer les égos.
La variante qui existe mais qui ne devrait pas, c’est de faire un achat avec la somme récoltée, quelle putain de mauvaise idée, qui est-il pour choisir comment dépenser l’argent de 10 personnes pour nous l’enculé ? Mais c’est encore pire si les 10 acteurs décident ensemble, ça donne un cadeau cacophonique au possible ayant une résonance beauf à l’air de famille d’un JP Bacri anémié. Une belle bouse qui coute un bras et qui finira au mieux au fond d’un placard sous les caleçons usagé et les chaussettes troués, oui car on ne jette pas le tissu, ça pourrait resservir un jour.
Viens ensuite le ou les mecs qui n’ont pas voulu participer à l’enveloppe, ils n’aiment pas l’idée de donner de l’argent, ce n’est pas personnel qu’ils disent, donc ils se réunissent en petit comité et offrent un vêtement. Au préalable ils auront détourné la taille vestimentaire du principal intéressé grâce à une ruse dont ils ne sont pas peu fiers, comme ça pas besoin de lui donner le ticket pour un échange, il ne saura même pas le prix, le crime, euh cadeau parfait.
En fait c’est quitte ou double, on peut tomber sur des gens avec un minimum de gouts qui ce seront limité à offrir un simple T-shirt, ça peut toujours servir, on l’essaye, et on dit merci. Même si on préférerait pouvoir le ramener pour récupérer un avoir, mais on n’ose pas. Il parait qu’avec l’âge on devient plus couillu et on n’hésite pas à demander le ticket au cas où il y aurait un hypothétique souci.
Hélas la plupart du temps on a affaire à des individus qui n’ont rien compris à notre style, principalement de la famille éloignée ou des amis éphémères, et qui vont nous offrir un t-shirt à manche longue placarder d’un CERRUTI 1881 ou d’un DIESEL bien visible, RIVALDI si on a vraiment des fréquentations qui nous veulent du mal. Le genre de panneau publicitaire sans aucun intérêt vestimentaire autre que celui de parader fièrement sur une plage de la côte nordique avec bobonne accrochée au bras ou aller en boite de nuit pour danser goulument sur du pitbull feat florida. Encore du tissu qui va finir en chiffon au fond d’un tiroir, le pire c’est que ça coûte cher pour leur portemonnaie ces fringues de marques, nous rendant asservi à leur bonheur, tributaire envers eux d’une joie qu’ils pensent mériter, on se sent souillé, prit au piège, tel une pute forcé d’engloutir la queue d’un vieil obèse assez malin pour avoir payé d’avance. Ainsi arrive le moment où il faut l’essayer, il nous faut feindre correctement l’allégresse et le confort, être convaincant, on se force à afficher un sourire de façade pendant qu’on l’enfile et on trouve vite une excuse pour se changer, genre “y fait froid” ou “je ne veux pas le salir”. Bordel la collection de manches longues dégueulasses qui s’entassent sur une étagère dans notre garage… Désespérant, à en perdre foi en l’humanité, comment peuvent-ils acheter ces pièces ignobles et surtout imaginer qu’on va les porter, limite insultant de nous prendre pour ce genre de beauf, m’enfin c’est peut être une vengeance de cette famille éloignée qui nous rend visite seulement pour les anniversaires et n’accepte pas de lâcher son petit billet.
Presque à égalité, bien que cela dépende de l’état du cadeau comme toujours, vient la mère ou le père de famille, qui veut se rendre utile, il a compris qu’il n’entravait rien à la mode et s’est ravisé quant à l’achat de fringues. Il a donc décidé de nous offrir un cadeau ‘utilitaire’. Franchement on ne pense pas à tout quand on entame une nouvelle vie seul, qu’on emménage dans un nouvel appartement, ce type de cadeau pourrait donc être classé tout en haut de cette liste au vue de leur potentielle utilité. Malheureusement l’expérience a prouvé encore une fois que les gouts douteux sont les plus répandus sur cette terre.
On a été les témoins de nombreux drames familiaux causés par ces cadeaux. L’un d’entre eux fut plutôt drôle à vivre : un nouveau jeune homme plein d’humour qui fête ses 18ans et se prépare à quitter le foyer parental, ouvre le paquet que lui tend sa tante, et tombe nez à nez avec son reflet, il tourne et retourne l’objet et fini par comprendre qu’il est face à un miroir, en fer forgé l’engin, il doit bien peser 15kilos, la déception se lit sur le visage du garçon, par rapport à la taille de l’emballage il s’attendait surement à atterrir sur la paire de jantes qu’il espérait tant… Des remerciements sont échangés du bout des lèvres, avant de laisser place à des blagues indigeste de la part du père rapidement relancer par le fils, soulagé de voir qu’il n’est pas le seul à trouver ce cadeau ridicule. Il faudra bien 30minutes pour consoler la tante en larme et lui expliquer que oui il s’en servira bien tous les jours et pensera à elle à chaque fois, et malgré ce qu’il a pu dire c’est en fait une très bonne idée de présent…
Quant à nous, on a toujours un set de couteau de table stocké dans une armoire chez les parents, ainsi qu’une horloge qui n’a pas quitté son carton, elle doit être dans un coin de la cave. Heureusement on est devenu maitre dans l’art de feinter la surprise à l’ouverture et présenter un sourire de façade hypocrite lors de la remise de bises de rigueur. On a compris très jeune l’importance sociale que représente l’acte de reconnaissance envers autrui pour le bien qu’il nous offre. Merci aussi à la mode du poker de nous avoir appris à rester de marbre lorsque commence à fuser autour de nous les blagues douteuses qui accompagnent ces offrandes spéciales.
L’award du plus mauvais et pénible cadeau à ouvrir revient de manière incontestée au cadeau blague. Celui que nous offre les potes bien lourd qui pensent qu’on partage leurs délires bien graveleux, ils pensent ainsi montrer qu’ici c’est eux les matons possédant les ‘privates jokes’ et ayant des liens privilégiés avec l’hôte de la soirée. Non connards ce n’est pas parce que vous nous offrez une statuette représentant une fille qui se doigte que vous êtes dans nos petits papiers.
La phrase est au pluriel est ce n’est pas une coïncidence, généralement pour le cadeau blague, on a plusieurs auteurs qui se réunissent pour frapper plus fort, par exemple c’est largement possible que ce soit le résultat d’une collecte et d’une enveloppe, et dans ce cas pas besoin de leader, tout le monde est content de donner : ben ouais « ça va être une bonne boutade, qu’est-ce qu’on va rire ».
Tous ces débiles ont surement pensé que d’offrir un tablier avec des seins serait le clou du spectacle et qu’ils allaient être les héros de l’assemblée.
Bordel ça pourrait passer si ça s’arrêtait là, mais non s’ils sont à notre fête d’anniversaire, c’est qu’ils sont au minimum des amis, on ne peut donc pas les insulter et leur jeter le paquet à la gueule. Il faut au moins rire avec eux, faire semblant de partager leur humour, “ahahah ouais bien trouver cette statuette, comme quand on était en Espagne en fait, où on s’est retrouvé à doigter des sœurs dans la tente, yeah bien cette blague d’initié, maintenant tout le monde est au courant. C’était le but ? ahah bravo fils de pute”.
Et ça continue encore longtemps, ce n’est pas fini, s’il voit qu’on n’expose pas la sculpture du chien, parce qu’un jour on lui a dit qu’on aimerait bien avoir un chien, lol une statue à la place c’est marrant hein, il va nous faire la tête -“ben quoi il te plait pas mon cadeau?” -“C’était une blague c’est finit là non ?”. Apparemment non, il veut qu’on se la trimballe de partout, qu’on la montre, qu’on la partage… Pas de soucis chez nous c’est un musée des horreurs en fait. OH, on n’est pas chez ta mère ici avec les grenouilles sur les tables et les chapeaux aux murs, allez dégage.
Le plus douloureux est quand ils se sont mis à plusieurs pour ce cadeau, chaque fois qu’on va en voir un, il va nous le rappeler, appuyer lourdement sur la blague, ça va devenir étouffant à vivre et on va devoir couper les ponts, au moins jusqu’à l’année prochaine. L’autre solution est de les battre à mort avec leur cadeau, mais le jeu n’en vaut pas la chandelle sauf si leur humour sévit à chaque anniversaire, dans ce cas il y a remise de peine, le feu est au vert pour le meurtre, c’est d’intérêt public.
Finalement le mieux à faire c’est de couper les ponts avant, aujourd’hui on a assez de vécu et d’expérience pour anticiper ces situations. On n’organise plus de soirée d’anniversaire, on sort en boite/pute/coke au choix, ou on prend le tout si nos potes arrivent à réunir une enveloppe.
Et ouais offrez de l’argent, ce n’est pas personnel mais on s’en fout, y a pas à chier, tout le monde prend l’argent tout le temps si y a le choix. Ou un chien, c’est gentil un chien.
Les partiels sont finis, on va prendre un peu l'air très froid de valence, marcher dans la rue, croiser des gens, des filles, j'aime bien regarder les filles l'hiver, elles débordent de fourrure mais laissent dépasser quelques morceaux de peaux par endroit, surement une subtile façon de protester contre la cruauté envers les animaux, ça doit être pour la même raison que j'en croise une en train de vomir son mcdo dans le caniveau juste après avoir croquer dedans.
Le flux d’anonyme se fait de plus en plus dense dans la rue, l’entrée du mcdo est colmaté par un amas de populace qui se bouscule hamburger d’une main cigarette de l’autre pour aller fumer sur la terrasse, entre deux poubelles et un caniveau. Je tente de m’approcher quand une odeur nauséeuse me prend à la gorge et me pique les yeux.
Je suis pris de court par une de ces bandes dont TF1 nous rabâche les oreilles au journal de chaque soirs ; au milieu de cette foule je ne les ai pas vu arriver, ils sont trop nombreux pour que je puisse les compter, un s’approche par ma droite, un autre de face, il m’est impossible de les éviter, le froid me tétanise, la faim me paralyse, je peux maintenant voir le blanc de ses yeux sonder mon âme, son odeur m’enveloppe, m’attrape au tripe, je ne peux plus l’ignorer.
Un noir aux grand yeux blanc et au bonnet rouge m’accoste, ce bonnet rouge... posé au sommet de son crâne, lui va beaucoup trop petit et fabriqué dans une matière indéterminé, je vais en cauchemarder pendant de longues nuits, si ce n’est pas de son odeur fécale ou de son accent incompréhensible. Il me lance un « hey salut mon frère ! », qui m’arrache un rictus de dégout, hélas en plus de mal parler notre langue, il ne s’est pas interpréter les signes, et prend cette réaction nerveuse pour un sourire bienveillant, une marque de faiblesse, une faille dans laquelle il ne perd pas une seconde pour s'engouffrer.
Il me tend un carnet et un stylo, qui se retrouvent entre mes mains sans que je ne sache comment, surement un sorcier aussi, comme tous les autres de son pays. Dans un dialecte incompréhensible, et avec une mine grave, s’il est possible de lire de l’émotion sur leur visage, il m’explique le but de son opération, je comprends quelques bribes de mots, parmi eux « signature / afrique / trafique / viol / enfant / excision ... », je dois avoir du mal à saisir la situation car j’étouffe un gros rire dans mon écharpe, qu’il ne partage pas et condamne d’un regard sévère.
D’une main tremblante je remplis les cases en suivant l’exemple de mes prédécesseurs, une signature et le calvaire sera enfin terminer, j’ai tellement faim, l’odeur des frites et des burgers a presque pris le pas sur la sienne dans mon esprit, même s’il me faudra surement plusieurs jours pour m’en débarrasser de mes vêtements.
La dernière case attire mon œil, d’une écriture timide sont gribouillées des sommes, 10€, 20€ et même 40... C’était trop beau pour que ça se finisse ainsi, le froid, la faim et mon manque de contact avec le monde extérieur ma décidément rendu trop naïf, à l’instar des juifs, on ne se contente plus d’une simple signature, bien sûr il veut que ce soit aussi accompagné d’un don d’argent, le piège s’est refermé, je regarde une dernière fois autour de moi, à la recherche inespéré d’une issu de secours, je ne croise que le regard moqueur des fumeurs à la terrasse ou celui plus compatissant des passants auxquels j’ai épargné cette confrontation. Je pourrais jeter le carnet, courir dans la direction opposée et garder le stylo, ça ferait un beau trophée le stylo, mais je suis toujours immobilisé par l’étreinte de son haleine.Rencontre d’un second type et bienséance sociale
Selon un célèbre adage de joueur de poker « les vrais gagnants sont ceux qui perdent le moins quand ils font face à des situations difficiles », c’est le moment de rassembler le peu de lucidité qu’il me reste pour m’en sortir à moindre frais. Mais comme si l’univers me faisait un gros doigt d’honneur, j’ai choisi ce jour pour aller déposer mon fric à la poste, je me balade dans plusieurs de mes poches avec 450€ en petites coupures, bien sûr je ne prends pas de portemonnaie avec moi, pas question d’avoir une protubérance disgracieuse dans mon jean autre que celle de ma bite.
Il va falloir la jouer fine pour éviter de lui tendre un billet de 50€, par miracle et surtout par soucis économique, j’avais décidé aujourd’hui de payer ma bouffe en petite monnaie, vous savez cette monnaie qui s'amoncèle dans votre voiture ou votre bureau, qu'on vous rend quand vous décidez de payer une baguette avec un billet de 20€, ça doit être un jeu parmi les commerçants, à celui qui va vous refiler le plus de kilos de cuivre en échange d'un gros billet.
Il y a donc une poche de mon jean qui ne contient que des pièces, une lueur d’espoir surgit en moi, je me concentre autant que je peux dans ces conditions et enfouit ma main dans celle de droite. C’est la bonne, je les sens glisser entre mes doigts, je tâtonne, balade ma main à la recherche d’une petite pièce de 10centimes, je laisse filer le temps, les seconde s’écoulent lentement, j’essaie d’en profiter pour considérer les dernières issues qui s’offrent à moi, son épaule touche la mienne maintenant, il m’empêche de réfléchir, je sens son impatiente grandir.
Je finis par lui sortir une pièce de 2€, dommage, le double bigmac ça ne sera pas pour aujourd’hui. Histoire de mieux avaler la pilule je lui balance tout de même un fier « c’est tout ce que j’ai sur moi » avec un gros sourire, et écris bien visiblement la somme dans la case en ayant une pensée pour ceux s’étant fait alléger de plusieurs dizaines d’euros.
Enfin libre, libre de mes mouvements, de mes décisions, ma vie reprend son cours, les poches légère, et le sentiment de s’être fait violer en plus. Je me dirige vers le mcdo qui n’a pas désempli, j’ai l’impression que ces trente secondes ont duré une éternité, que le temps c’est arrêté, que plus rien ne bougeait autour de moi, il n’y avait que le noir, ses yeux blancs et moi. Mais la faune est toujours là, agglutinée autour de leur plateau, à faire la queue attendant sagement d’engraisser de leur plein gré cette multinationale de mcdo qui pollue notre planète et bouche nos artères. Merci de nous offrir de plus en plus d’enfant obèse, ils sont une source intarissable de rire sur youtube et autres sites où ils adorent se produire pour ressentir cette petite étincelle de vie qui s’étouffe en eux au milieu de leurs kilos en trop.
Moi j’débarque sur un forum, j’vois que ça parle stratégie pour emmener les meufs sur son profil, recevoir des mails, chopper les numéros, toussa, moi ça fait 4 ans que j’ai le compte sur le site là, j’ai jamais rien choppé tu vois, la mauvaise photo qu’on m’a dit, alors j’ai dit ok, j’ai fait faire de bonne photo de maggle tsé, et là les visites pleuvent, j’balance mes 5 charmes par jour , ouais parce que je vais pas payer hein, et les mails abondent, j’ai même reçu un numéro, enfin.
Par contre j’me cague pour l’échange de mail, au 3/4 j’ai pas donné de réponses, dont des mignonnes, surtout des mignonnes en fait, je filtre à mort, je ne reçois pas de mails de moches. Je les contacte pas parce que j’ai pas envie de foirer ma chance, t’as vue c’est l’excuse que je me donne mais en fait je procrastine comme une salope en pyjama, j’ouvre le site, j’distribue les charmes, j’récolte les points, et je vais me branler, en pyjama. Mais me voilà avec un numéro en poche choppé en 3 mails et la meuf me l’a donné sans que je le demande, si je perds pas mes moyens ça risque d’être bon, enfin ça sent la procrastination là aussi, je vais me réveiller dans 2 semaines genre merde maintenant c’est trop tard pour l’appeler, ça ferait trop le mec taré.
Faut pas croire j’mets tous mes œufs dans le même panier, j’échange des mails avec d’autres filles, le mot est un peu fort surement, car ça fait 6 jours qu’elles attendent une réponse, mais c’est excusable, une son prénom c’est vanille, lol soyons sérieux, vanille ?!, l’autre 175cm 60kg photo en maillot de bain mais on voit pas sa tête, ho attends je réfléchis, ouais je blablate pour me convaincre de les contacter, apparemment elles doivent pas mordre hein ? Aller demain je mail à mort.
Et j’y pense y a une chienne qui me mail direct, sans que je la charme ni rien. “Bonjour monsieur le sportif” ouais okay pourquoi pas, j’réponds genre 1 semaine après, normal quoi, temps de réflexion, mais taktak la bonne réponse qui m’a donné de bon résultats avec les autres, cette pute a l’air cochonne en plus, pas très jolie, mais méchant corps et l’air ouverte, le style de meuf qui est sur ce site pour ce faire charbonner et qui s’en cache pas. Peut-être qu’avec ce profil il ne fallait pas la laisser mariner ?
En tout cas elle me réponds vite, mais 3 lignes par rapport à mon roman, et genre la réponse est coupée au milieu, j’lui dit y a un bug dans ta matrice salope ta réponse est coupée, “ouais en fait un patient est arrivé j’sais plus ce que je voulais dire”, “bah pas grave mais ça a encore coupé là on dirait, tu me le fait encore une fois et ça va mal aller”, j’essaye de mettre du fun mais cette débile répond à coté et 1er degré, j’ai lâché l’affaire après un mail où elle comprend que j’insinue qu’elle est conne.
Bref j’pensais aller vite dans son lit à elle, un peu déçu sur ce coup.
Un truc qui me rend fou sur ce site, la meuf est là, posée online, j’visite son profil, je sème un charme, j’attends, ET CETTE PUTE visite pas mon profil, sérieux, je te charme, ma photo est belle, pourquoi tu viens pas sur mon profil ? Même dans les jours qui suivent, elles se ramènent pas, ça me rend fou quand c’est une moche, quoi tu me filtres salope ? Qui te permet ?
J’en suspecte certaines d’être sur le site pour collectionner des points pour ensuite se vanter devant leur copine en BEP coiffure qu’elles ont trop un succès de ouf online. CHIENNE.
J’ai envie de casser l’ordi quand ça arrive. Bon quand elle me visite et qu’elle ne répond pas au charme par un mail, ça m’énerve aussi, enfin c’est surtout frustrant, mais on ramasse au moins 5 points, c’est toujours ça dans l’escarcelle hein.
A l’inverse y en a qui me mail après un charme, sans que j’ai reçu de visite sur le profil, je trouve ça pas net, soit elles sont en dalle, soit le site plante, elle m’a bien visité et alors j’ai des points que je veux récupérer !
Je suis tierrylermite, j’écris comme je parle, il est 5h30 et je vais me coucher, je vous laisse avec un morceau choisi d’une discussion sur un forum.
- rougeko*****l: on dirait un psychopathe quand tu parles
-Epi***le : thierrylermite je t’apprécie déjà
- rougeko*****l: thierrylermite je t’adore mec
-je viens de tout lire J
- tierrylermite : rougeko*****l c’est tendu, à qui je dois faire confiance ? Tu m’as jugé de prime abord sans m’avoir lu, à sec ?
-rougeko*****l : j’ai lu ton premier post. Puis j’ai posté. Après il paraissait évident que tu étais un psychopathe, je l’ai donc précisé dans mon post suivant.
Et les deux sont cumulables chéri. T’es un taré, mais je t’aime bien quand même.
C’était rouge.
-tierrylermite : Merci le rouge, je trouvais ça surtout étrange qu’on puisse aimer un psychopathe, ma dernière copine en a fait les frais d’ailleurs, c’est juste déraisonnable, mais être sur AUM aussi en fait, à balancer des charmes à des grosses truies qui pensent être camouflées derrière une photo prise de 3/4 en contreplongée, salope, alors plus rien ne m’étonne.
Bon j’ai envoyé 6 mails aujourd’hui, échanger sur ce forum m’a bien motivé… Non mais de qui j’me moque, bande de hyènes, vous n’avez été d’aucune aide quelconque, j’y suis allé tête la première, avec mes couilles dans la main là, 3 d’entre elles ça fait 8 jours qu’elles attendaient une réponse. Si elles donnent suite à ma reprise de contact bien pourrie, je peux commencer à me voir beau comme une maison, va y avoir du tierrylermite comblé si ça passe.
A 5h du mat’ je sens que mes approches sont dégueulasse et mes mails trop long, surtout rapporter à la taille de leur réponses, tiens j’viens d’y penser mais j’aurais pu l’insulter pour m’avoir répondu avec une seule ligne, le con, je suis pas frais.
J’ai remarqué que ça fait presque 36h que tierrylermite n’a pas posté ici-bas, même pas un acte de présence, ce n’était pas supposé ce passer de la sorte. Dans un pur élan de motivation biblesque, j’ai voulu faire genre j’ai une vie en dehors d’internet et tenter la drague IRL, mais c’était sans compter sur la plus-value négative de mes ami(e)s, qui arriveraient à déprimer un juif aux soldes de printemps de toutencuir’, je me suis donc retrouvé à enchainer douilles sur douilles dans une ambiance morose et viciée au 6eme étage d’un appart surplombant le cours mirabeau d’aix en provence, à quelques centaines de mètre du mistral, une boite regorgeant en outre de ptite pute avides de bites, aucun remords ni regrets, on a fini la soirée en beauté avec une magnifique partie de loup garou, bordel j’ai réussi à en démasquer trois, il est là papa lermite.
Tout ça pour dire que j’ai récupérer un nouveau numéro de téléphone, comment ça on s’en bat les couilles, tout le monde ici en a déjà eu 20 et surtout ont déjà appelé les meufs c’est ça ?
Faut que j’appelle alors ? C’est ça le but ? Chaud faut dire quoi ? J’ai peur qu’elle aime pas ma voix, ouais ça commence à faire long en fait, je l’avais annoncé, la première m’a donné son numéro y a 5 jours, j’ai pas encore trouver le courage d’appeler, toujours une excuse, aujourd’hui j’ai mal à la gorge par exemple, les douilles ça surement.
En tout cas ma tactique est valable pour chopper les numéros, comme je l’expliquais pour ce qui ont suivi mes péripéties, j’échange peu de mail et je réponds encore moins, (genre c’est une stratégie, j’ai juste la flemme en fait) 2 filles attendaient une réponse depuis 8 jours, la première, assez joueuse, me répond rapidement avec une page de question, lol connasse c’est un entretien d’embauche là ou quoi, mais elle me laisse son numéro de tel en ps sans que je lui demande, les 2 seules filles qui me donnent leur tel, me le file sans que je leur demande, pas mal de les faire attendre en fait.
Sauf donc pour la deuxième, qui avait l’air d’être pas mal courtisée, 1000mails envoyé, j’aurais pas dû la faire trainer 8 jours, j’ai repris la discussion comme si de rien n’était, mais elle m’a toujours pas répondu, ça sent la fin avec doudou.
Heureusement quand une s’en va 10 rappliquent, là une ptite bombe qui a l’air coquine, attendait une réponse depuis 6 jours, me demande de deviner quelle étude elle fait, lol la joueuse j’espère que t’aime les jeux au lit aussi toi, elle me demande mon facebook en fin de message, on habite loin donc j’pense faire une entorse et accepter pour cette fois.
Tierrylermite propose ses services pour vous rédiger de bon premiers mails mais c’est pas gratuit là, je reste quand même moins cher que ces catins de coach perso qui parlent pour vous, lol ces putes violent votre porte-monnaie et draguent à votre place, c’est chaud, ils se tapent le plus drôle et qui dit qu’ils se tapent pas aussi la meuf avant votre rendez-vous…
Je suis dans un bon jour et ce conseil est gratuit TTC, on va faire une étude de cas : mettons une fille B, qui n’a pas de photos de profil, elle t’envoie un message, et comme tu as une grosse dalle, tu lui réponds quand même, sans trop savoir quoi espérer, faut vraiment avoir faim ou s’emmerder on est d’accord, donc tu commences à discuter, ça s’entend bien, un rendez-vous est pris pour dans bientôt, il est temps de demander une photo, la meuf ne rechigne pas et t’ envoie le fameux graal, la photo charge et apparait sur l’écran le plus gros boudin de l’histoire du cinéma, une fille à la couleur indéterminé, avec un visage asymétrique suintant la couenne de porc, parsemé de bouton débordant de pu, encadré par des cheveux gras et hirsute.
Bon si tu n’as pas encore débranché la prise de ton PC et sauté par la fenêtre, on peut décemment penser qu’une fille aussi horrible n’existe que dans les films ou dans une école catholique du nord profond issu d’un métissage soigné de plusieurs générations de frère et sœur.
Il y a donc une grosse chance que ce soit un shit test de sa part pour voir si t’es un putain de merdeux matérialiste qui va lui sortir “nan en fait lol mais t’habites trop loin, et ce jour-là j’aurais pas mon permis, ma veste dans laquelle je le range sera au pressing, une prochaine fois tsé…”
Une vrai mocheté en mal de bite attendrait que tu sonnes à sa porte pour te dévoiler sa photo ou l’aurait joué cash pistache en ayant sa gueule directement sur AUM pour attirer le chaland gras et obèse en rade de chatte mal épilée, il en faut pour tout le monde, elle l’a compris.
Non ce qu’il faut que tu fasses c’est y aller franchement sans concession, une attaque kamikaze, tu lui rentres dans le lard et t’en sors que quand elle a expié tous ses pêchées et avouée sa véritable identité.
Donc t’as plus rien à perdre, si c’est vraiment cette ugly bitch au bout du fil, alors c’est mort de toute façon et t’auras pas de regret à la virer, tu peux allumer un cierge à l’église pour elle, ça équilibrera ton karma. Si par contre, elle a bien essayé de te rouler, elle va kiffer ton entêtement et te faire une bonne fête le jour où tu l’as vois.
Alors on va la démasquer en finesse, genre tu l’as prend pas une seconde au sérieux : ” je suis sur que ce n’est pas toi, ta voix ne résonnait pas comme une brune (lol oué commence soft, dit pas qu’elle n’a pas la voix d’une sale horreur), envoie une autre photo, avec pourquoi pas un cœur dessiné sur ton sein avec mon pseudo”. Si le sein est fripée et plein de vergeture, fuis pauvre fou et ne te retourne pas.
Pour finir avec AUM ce site commence à me faire chier, je m’y suis fourré jusqu’au dent, et faut être motivé, rage de dent d’être sur marseille un peu, j’ai l’impression d’avoir fait le tour, niveau qualité de fille, je mattes vite fait sur paris là, et y a de la nine bien mignonne avec la bonne couleur de peau qui va bien, les fringues bien assorties au maquillage, le complet de la ptite chienne en somme. Et surtout le puits a l’air d’être sans fond, sur aix/marseille j’ai l’impression d’avoir charmé toute celle que je trouvais potable, j’échange des mails avec seulement 1/5eme d’entre elles, salope toi qui m’a pas autorisé à te mail, alors que sur paris à 1h du mat’ y en a une bonne fournée online qui check back mon profil, j’serais capable de déménager pour en manger au ptit dej’, même si on m’a dit que les filles sont plus frigides sur paris, parole d’exilé dans le sud, mais j’en ai un peu marre de la basanée ici, 3 derniers mail reçue aujourd’hui, mail de métissé arabe, mignonne, mais bon, ça va un peu les mattes de peaux aux lèvres supérieur pulpeuse et à la moule rosée, par contre ce sont des vrais cochonnes, hallal certes.
En parlant de rebeu, je viens de me prendre le plus beau vent de l’espace-temps, une inscrite assez récente, genre 3k pts, un corps de rêve pour tierrylermite, grand, fin et qui semble ferme, tout juste 30ans, brune, juive ou arabe, elle prend contact avec moi, ça part bien, on s’échange 3 mails qui résonne la win dans ma tête, je décide donc de changer d’approche, de pas la faire attendre 8 jours pour qu’elle plie et me donne d’elle même son numéro, donc dès le 4eme mails j’me dit que tout est réunie pour une attaque frontale, les voyants sont au verts, on appuie sur le champignon, j’lui demande donc poliment son numéro de téléphone… oué je sais être poli. Elle répondait maxi dans les 12h, là pas de réponse pendant 3 jours, j’vais voir le mail, il est sur ‘lu’, salope, et son compte est désactivé, QUUOII, tu fais ça a tierrylermite ? Je sais que tu bosses dans un resto gastronomique sur Aix, j’vais te retrouver même si je dois tous les faire, j’vais chier une énorme merde dans tes chiottes, tu vas devoir les récurer pendant 3 jours, la tête à tierry tes mains vont garder l’odeur de ma crotte pendant 2mois.
Il est 5h38, tierrylermite va donner un dernier conseil avant de tirer sa révérence : si une fille veut juste être ‘pote’ avec toi, dit lui de manger ton jus.
Au moment de sortir de chez moi je tombe nez à nez avec la petite famille au complet, ils sont là, revendiquant de par leurs attitudes et accoutrement leur appartenance au patrimoine du terroir français, on échange un regard circonspect et je leur emboite le pas.
Stupeur, au delà de toute mon imagination, se matérialise sous mes yeux, un visage indéterminé, une caricature, mélange de david bowie et johny hallyday, brodée au dos du blouson du vieil homme. A peine ai je le temps de regarder alentour, à la recherche des caméras de confessions intimes, qu’un sentiment d’angoisse s’empare de moi.
Ma vision périphérique s’assombrit, le visage occupe tout mon espace visuel maintenant, il me scrute, semble m’implorer de lui venir en aide, un rictus de douleur se forme sur sa bouche comme s’il essayait de s’extirper de l’emprise du vieillard à chacun de ses mouvements. Je suis hypnotisé, inexorablement aspiré par cette divine apparition, telle un esprit malade obnubilé par la lumière au bout du tunnel, je le fixe le regard vide, privé de tout mes sens, ne sachant quelle attitude adopter.
Il m’attire et m’exaspère à la fois, je veux me rapprocher de lui, le toucher. Pour le déchirer ou l’embrasser ; je ne saurais le dire, l’ambivalence de mes sentiments empêche mon corps de répondre rationnellement.
Mes jambes fébriles m’ont emmené au milieu du troupeau, je suffoque presque, les bras tremblotant tel un drogué sous lʼemprise dʼun mélange dʼacides indéterminées. Je prends conscience de leurs regards inquiets quand le cri du petit gamin que j’ai presque piétiné me sors de ma torpeur.
Je bredouille des excuses inaudible pendant que mon coeur et ma respiration reprennent un rythme normal. Je peux enfin prendre toute la mesure de ce veston et l’analyser froidement.
Je ralentis le pas et l’observe dans toute sa splendeur. Ce quinquagénaire à la démarche lente et rigide, déambule fièrement à la tête du cortège familial qui lui emboite chaotiquement le pas, une procession burlesque à l’image de leur Divinité brodée.
Engoncé dans ce blouson beaucoup trop petit, il a du mal à bouger, et arrive à peine à respirer, il faut souffrir pour prêcher la bonne parole du dieu du rock.
Il n’a plus le tour de taille de ses vingts ans, âge auquel il fut l’heureux acquéreur de cette veste, ah de ce fameux jour, il s’en souvient comme si c’était hier, après le concert du sosie de johnny à fournes en weppes (59), étendu sur l’étal devant la camionnette du chanteur, seule, elle n’attendait plus que lui, pile sa taille.
Mais aujourd’hui c’est vendredi, et comme tous les vendredis, on va se promener dans le square puis manger au mcdo en famille. Qu’importe si la mauvaise circulation sanguine empêche son cerveau d’être irrigué, ses années passé dans l’armée lui ont déjà annihilé tout sens critique, ses plus belles années, qui vous forge un homme, comme il aime à le répéter à son fils, et petit fils, lors de leur partie de chasse annuelle.
Une honte que le service militaire ne soit plus obligatoire, il espère que se sera la première chose que Marine va réhabiliter, une patrie soudée passe par une armée compétente, c’est ce qu’il pense, et il le partage.
J’arrive déjà au bout de l’allée, ce conte des temps moderne, ce voyage dans l’intimité d’un fan, doit prendre fin, ce fut une belle rencontre, ce visage m’a possédé l’espace de quelques instant qui m’ont paru durer une éternité. Moi aussi un jour j’espère avoir la chance de porter fièrement sur le dos, la gueule d’un homme qui aura fait danser des générations entières.
Il est 18h24, et on en chie pour comprendre ce putain de site de blog, rien k'pour écrire un con d'article on tourne en rond depuis 30min, hhhhhhhh il est ou le bouton.
tierrylermite
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